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 Dalaigh Bartholomeus McLaughlin

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Dalaigh B. McLaughlin

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Âge du personnage: 32 ans (23 mars 1991)
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Travail/Etudes: Patron de la Divine Comédie

MessageSujet: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 7:32



Bartholomeus Dalaigh McLaughlin
« Il faut oublier, tout peut s'oublier. »



who i am

Nom : McLaughlin ; Prénom Bartholomeus Dalaigh ; Âge : 31 ans ; Date de naissance: 23 mars 1991; Ancienne Maison : Gryffondor ; Pureté de sang Sang-Mêlé ; Baguette magique: Bois de Chêne blanc, artère de sirène, 25,84 cm. De minces dessins sont incrustés sur le manche mais ne peuvent être observer correctement qu'avec une loupe. Ils représentent des serpents entrelacés à des cages thoraciques et des tibias.


Caractère

Au premier abord, Dalaigh semble être un homme froid, calculateur et manipulateur. Seulement, le Choixpeau a vu d’autres qualités en lui qui l’ont envoyé tout droit à Gryffondor. Il faut dire qu’il n’a pas toujours été aussi distant. Lorsqu’il était jeune, avant ses huit ans en fait, il était un enfant tout à fait jovial et épanouis, profitant pleinement des moments passés avec sa mère à jouer dans le jardin ou à lire des livres dans un fauteuil normalement réservé à son père. Puis le temps a passé, les responsabilités ont augmenté et la prise de conscience sur la position du monde magique ont pris une ampleur particulière sur Dalaigh.

Sa première prise de conscience se fit avant ses onze ans, quand son grand-père se suicida face à la famille McLaughlin au grand complet. L’enfant comprit alors que la mort, qu’importe la manière dont elle se produit, est inévitable. Il comprit aussi à ce moment-là que l’influence de la masse peut être tellement oppressante qu’elle peut nous pousser à faire les actes les plus répréhensibles. Son caractère se renferma alors gentiment, provoquant un changement peu flagrant. Il passait toujours du temps à jouer dehors mais ses yeux se perdaient parfois dans le vide, avant qu’il ne plaque un sourire sur son visage et ne se reconcentre sur le jeu.

Son entrée à Poudlard joua aussi un rôle important sur son caractère. Auparavant extraverti et joyeux, son sourire disparut progressivement jusqu’à ne se faire qu’extrêmement rare. Il ne portait pas une attention particulière à ses études, préférant préparer des coups tordus à l’intention de son cousin qui, d’après lui, était né du bon côté de la famille et avait un sang Pur, le sang qu’il rêvait d’avoir. Cela amena le caractère de Dalaigh dans des recoins beaucoup plus sombre, où la manipulation et la douleur sans scrupules avaient leur place.

A sa sortie de Poudlard, après son arrivée en Islande, l’adrénaline de la fête et des surprises s’imposa en lui comme étant sa seule et unique drogue. D’ailleurs, il ne peut plus s’en passer et c’est certainement un des déclencheurs qui lui ont fait créer la « Divine Comédie ». La surprise des nouveaux clients et surtout de leurs nouveaux désirs. L’adrénaline de la musique et de la vue que lui offraient ses danseuses. Les rares mais purs instants de plaisir qu’il s’offrait parfois, sans pour autant en abuser car il savait que tout avait un prix.

Son caractère ne se compléta en fait qu’après son entrée dans un groupe très sélectif, très fermé, qu’était la Renaissance des Mangemorts. Certes, son statut sanguin ne lui permettrait jamais d’accéder aux plus hauts postes mais son ambition n’était pas aussi grande. D’une loyauté sans borne, il était LA personne sur qui compter lorsqu’un travail dangereux avait besoin d’être exécuté. Et cela avait peut-être plus de valeur que les hauts dirigeants du groupe qui, parfois, n’étaient mis au courant de rien car à part poser leurs jolies petites fesses sur des sièges rembourrés, ils ne savaient rien faire.



Description physique

Les gens qui ne connaissent pas Dalaigh ne prennent pas le temps de découvrir son caractère. Ils se focalisent sur ce qu’ils voient et, la plus part du temps, ne cherchent pas plus loin. Quand ils remarquent son visage, entièrement tatoué, détaillant parfaitement un crâne humain, ils ne veulent pas regarder dans ses yeux et passer au-delà de l’encre qui entoure ses prunelles. Sous le dessin de ses dents, on peut voir ses lèvres, souvent closes et boudeuses, mais que jamais personne n’a voulu embrassé depuis Selina. Son crâne, bien que souvent caché sous un bonnet en laine qu’il affectionne particulièrement, laisse percevoir la représentation d’un cerveau humain. Ce dernier provoque d’ailleurs le dégoût chez bien des gens, ce qui est incompréhensible selon Dalaigh car, même si on ne le voit pas, chacun possède la même chose sous son scalpe. Ce n’est pas parce que le sien est visible, bien que fait d’encre, qu’il faut être repoussé par cela, n’est-ce pas ? La logique humaine…

Sur son torse s’enlace et s’entrelace les côtes, les tendons et les nerfs. Son cou, véritable entrelacs de tendons, est presque la seule partie de son torse dépourvue de vers et d’insectes. Des chenilles, des araignées et des vers nécrophages semblent sortir de ses côtes d’encre tandis que, sur son sternum, s’étend un dragon barré d’un sigle radioactif. Sur la partie sans os de son ventre se dessine un « RIP » des plus dérangeants lorsqu’on le remarque. Même lui a mis du temps à s’y habituer. Ce tatouage, il l’a fait quand il a réussi à comprendre que la vie était éphémère et que l’on est jamais sûr du moment où une force invisible mettra un terme à notre vie. Une toile d’araignée a été tissée sur son coude droit et l’araignée qui l’a tissé se trouve sur son omoplate gauche. En fait, son corps entier représente l’intérieur d’un humain, ce qu’il reste après que la chair ait disparu du mort. Quant aux bestioles qui se promènent partout entre ses os d’encre, eh bien il semble assez logique d’énoncer qu’elles sont simples représentation de ce que l’on peut s’attendre à trouver lorsque de l’excavation d’un cadavre.

Si vous prenez le temps de découvrir entièrement l’œuvre qui s’étend sur le corps de Dalaigh, vous pourrez dénombrer 178 insectes ainsi qu’un squelette d’encre comprenant 138 os. Ce jeune homme a beau être fasciné par les tatouages, il ne compte que deux piercing : un entre les deux yeux, que l’on appelle Piercing Bridge, et l’autre se situe à la cloison centrale de son nez, aussi connu sous le nom de Septum. Si l’on fait abstraction de ses tatouages, Dalaigh est un jeune homme tout à fait normal, avec des yeux clairs, un nez, une bouche, des cheveux rasés et un corps entretenu par des heures de musculation.



C'est une histoire...

Certains croient que le signe astrologique forme le caractère d’une personne. D’autres pensent que les enfants nés en pleins hiver ont le cœur gelé alors que ceux venus au monde sous un soleil de plomb ont un caractère chaleureux et jovial. Comment expliquer, alors, qu’un jeune garçon né en plein mois de juillet soit devenu un être aussi froid et calculateur ? Peut-être est-ce dû aux contradictions présentes dans sa famille et dans son esprit. Peut-être est-ce dû à son arrière-grand-père qui a eu la mauvaise idée de s’amouracher d’une née-moldue alors que la puissance et la supériorité du Lord n’était plus à prouver et de le faire naître dans une famille de sang-mêlé. C’était par sa faute qu’il n’était pas Pur. Par sa faute qu’il n’était pas comme son foutu cousin et que tout ne tombait pas tout cuit dans son assiette, qu’il avait dû se battre pour atteindre ses objectifs. Certes, cela lui a forgé un caractère fort et dominant mais il en a tellement bavé que penser à son enfance le faisait rager à chaque fois.

Chapitre I

Il se rappelait de cette maison, ni luxueuse ni délabrée, où il avait grandi en compagnie de ses parents, du jardin qui entourait les quatre murs de la baraque dans laquelle il ne pouvait pas rester. Dès son plus jeune âge, il avait ressenti le besoin de sortir, de courir et de sentir le vent griffer sa peau avec force. Il avait besoin d’oublier les cris qui résonnaient souvent à l’intérieur, tout cela à cause d’une décision vieille de cinquante ans. Son père, Oliver, fils d’une née-moldue, avait embrassé la cause du Lord mais cela n’empêchait pas l’autre branche de la famille McLaughlin, la branche restée pure, de mener la vie dure à Oliver, Kara et Bartholomeus. Et cela amenait de nombreuses disputes dans le foyer McLaughlin. Le plus souvent, Oliver se disputait avec son fils à cause de son comportement impulsif et lui disait de prendre exemple sur son cousin Aidan qui lui, aux yeux de son père tout du moins, avait toutes les qualités du monde. C’est ainsi que, au fur et à mesure que les années défilaient, Bartholomeus en était venu à haïr son cousin. Il voulait le voir faire un faux pas, pour que son père arrête enfin de les comparer. A même pas cinq ans, il voulait que Aidan disparaisse de sa vie. Malheureusement, ce ne fut pas le cas. Son enfance ne fut pas malheureuse. Sa mère était attentive à lui procurer l’attention nécessaire, son père était présent lorsque sa magie s’éveilla et se fut d’ailleurs la seule et unique fois qu’il entendit Oliver le féliciter pour quelque chose. Son premier contact avec la magie s’était fait à sa naissance, évidemment, mais sa première expérimentation se fit sur un malheureux moldu qui passait par là avec son chien. Le cabot se retrouva propulsé dans les airs après avoir aboyé sur Bartholomeus, qui n’apprécia pas du tout qu’un être inférieur autorise son animal à hurler sur une personne supérieure telle que lui. A partir de ce jour, Bartholomeus alla souvent sur le Chemin de Traverse afin de se familiariser avec le monde magique dans lequel il allait évoluer dès l’obtention de sa lettre. Il goûta à toutes les sucreries possibles et imaginables, monta sur les meilleurs balais disponibles sur le marché et utilisa même la baguette de sa mère pour voir ce que ça faisait d’être un vrai sorcier. Il était encore trop jeune pour comprendre ce qu’il se passait exactement mais, le 2 mai 1998, ses parents entrèrent dans une joie presque hystérique. Sous leurs yeux, et après un débat qui semblait bien houleux au petit garçon, son arrière-grand-père se suicida devant une grande partie de la famille. Ce n’est que deux ans plus tard que Bartholomeus compris pourquoi son ancêtre avait fait cela et jugea son comportement digne d’un McLaughlin: il avait lavé l’honneur de la famille. Les attitudes de l’autre branche envers Oliver et sa famille ne changèrent pas pour autant mais Bartholomeus prit l’habitude de soutenir toutes les décisions du Lord Noir, croyant dur comme fer à la supériorité du sang pur sur le sang de bourbe. Il ne devait même pas avoir dix ans quand il demanda à son père pourquoi on avait autorisé des Sans Impurs à avoir une baguette.

Le jour de ces onze ans, la lettre tant attendue arriva enfin. Les achats étaient déjà tous fait depuis bien longtemps et il ne resta plus qu’au petit Bartholomeus à aller chercher sa baguette. Ses parents lui avaient tellement parlé de Poudlard qu’il se croyait préparer à la vue de l’immense château, mais ce ne fut pas le cas et, comme tous les gamins présents sur la barque, il se retrouva bouche bée devant les centaines de fenêtres se reflétant sur le Lac. Bien que son cousin ait six ans de plus que lui, Bartholomeus se retrouva en première année à Gryffondor pendant que Aidan finissait sa septième année, dans la même maison. Ce fut un vrai calvaire pour le plus jeune qui tentait par tous les moyens de mettre le plus âgé dans l’embarra. Il lui fit les pires crasses, faisant disparaitre ses livres de cours et ses notes de révisions pour ses ASPIC, essayant même de le faire tomber dans les escaliers mouvants. C’était plus fort que lui, la gueule d’ange d’Aidan lui donnait de l’urticaire et il n’avait qu’une envie : le faire plonger dans l’estime de la famille. Le fait que Bartholomeus se retrouve à Gryffondor n’arrangeait pas les choses. Son tempérament fougueux l’envoya droit dans les rangs des rouges et or, pour le plus grand désespoir d’Oliver qui voyait son fils dans la maison adverse. La première année fut certainement la pire et les notes suffisantes mais de loin pas brillantes de Bartholomeus ne calmaient pas les reproches que ne manquaient pas de lui faire son père dès qu’il revenait pour les vacances.

Les six autres années se passèrent à peu près de la même manière : notes suffisantes, nombreuses mises en garde suite à des comportements jugés inappropriés et les quatre cents coups fait avec les mêmes amis. Au bout de sa quatrième année, Bartholomeus en eut assez de son prénom et pria ses amis comme ses professeurs de l’appeler Dalaigh. Après tout, il s’agissait de son deuxième prénom et il était bien plus simple à prononcer comme à écrire. Ce n’était pas exactement un acte de rébellion envers son père mais c’était un premier pas dans le changement qui s’opérait en lui. Il savait bien qu’à sa sortie de Poudlard, il ne resterait pas en Angleterre. Il voulait voyager, découvrir le monde et, par la même occasion, le métier qui lui était destiné. A l’aube de sa septième année, il n’avait toujours pas la moindre idée de ce qu’il voulait faire de son futur et rageait intérieurement de voir son cousin tant haït réussir aussi bien dans la voie qu’il avait emprunté. Il se concentra sur ses ASPIC, les passa facilement sans pour autant avoir de notes mirobolantes et, le jour suivant, disparu. Il savait bien que de nombreuses rumeurs circulaient à son sujet mais n’avait pas jugé bon de prévenir ses parents sur l’endroit dans lequel il se trouvait. Après tout, le mystère avait du bon. Il pouvait devenir qui il voulait et, une fois sûr de son identité, revenir en Angleterre, plus fort et déterminé que jamais.

Chapitre II

Les pays nordiques l’avaient toujours passionnés et, après un bref séjour en Island, se dirigea vers la Suède où il passa quelques mois, de novembre 2008 à avril 2009. Pendant ces cinq mois, il fit la connaissance de deux jeunes femmes, respectivement vingt-deux et vingt-cinq ans, pour qui il se prit d’affection. Ils devinrent très rapidement amis et c’est Oddie, la plus jeune des deux, qui conseilla à Dalaigh de se faire un tatouage. Le jeune homme hésita longtemps à marquer son corps à l’encre indélébile mais se décida finalement pour faire ressortir sa colonne vertébrale dans un noir profond. Il se rendit vite compte que ces petites folies devenaient une drogue dont il ne pouvait plus se passer. La douleur piquante de l’aiguille qui transperce la peau afin de déposer une fine couche d’encre avait quelque chose de jouissif et, bientôt, Dalaigh se retrouva avec tous les os du dos tatoués sur sa peau pâle. L’argent commença cependant à manquer et le jeune homme se décida à travailler en tant que serveur dans le bar où Oddie et Bérénice dansaient. Il se retrouva vite embarqué dans ce monde de luxure et, sur le conseil d’une de ses connaissances, décida de tout plaquer et de partir en Hollande où, disait-on, la débauche courait les rues comme une meute de souris attirée par l’odeur appétissante du fromage.

Il arriva dans ce nouveau pays vers la fin du mois d’avril, ne sachant pas vraiment ce qui l’attendait. Le monde de la nuit le happa si rapidement qu’il n’eut que le temps de poser ses valises dans un petit hôtel pourri avant de découvrir ce qu’était la luxure hollandaise. La drogue se trouvait à tous les coins de rues, tout comme les prostituées et, bien que Dalaigh ne consomme aucun des deux, il ne pouvait s’empêcher de penser que de tels endroits de débauche n’existaient pas en Angleterre. Le peu de classe dont faisait preuve les filles le dégoûtait légèrement mais il réfléchissait à un moyen de rendre tout cela beaucoup plus attractif. C’est vers le mois de mai que les premières ébauches d’un cabaret à l’ancienne mode firent leurs apparitions dans l’esprit du jeune homme. Il savait qu’il tenait là une bonne idée ainsi qu’un bon travail car, quoi qu’il en dise, ce monde l’attirait énormément. Ce n’était certes pas un monde dans lequel il était facile d’évoluer car la prise de risque était considérable dès que l’on venait à faire affaire avec des trafiquants ou autres dealeurs mais c’était tellement addictif qu’on ne parvenait plus à s’en détacher au bout d’un certain moment. Dalaigh savait très bien qu’il avait dépassé ce moment il y a bien longtemps déjà. En juillet 2009, les plans de son cabaret avaient pris forme sur des dizaines de croquis et un nom lui trottait déjà en tête, bien que la version anglaise ne fût pas très attractive.

Lassé des rues hollandaises, Dalaigh fit ses bagages en septembre 2009 et partit pour Moscou, visitant quelques cabarets qui, bien que plus classes que les bordels hollandais, n’avait toujours pas le petit truc que McLaughlin recherchait. Il fit cependant la connaissance de quelques filles dont il retint les noms si jamais il manquait de danseuses mais dont la pureté de sang n’était même pas à envisager. La plupart était des filles de prostituées, certaines ne savaient même pas qui était leur père. Autant dire que pour les idéaux de Dalaigh, cela n’allait pas du tout. Il savait par contre qu’il recontacterait Oddie et Bérénice qui, elles, étaient de sang pur. Bien sûr, les filles n’étaient pas du tout au courant qu’un des critères pour avoir une chance de travailler avec lui était le statut de sang. Cela paraissait ridicule que quelqu’un s’intéresse au fait qu’une danseuse était de sang mêlé plutôt que de sang pur. Mais pour Dalaigh, cela comptait énormément car il ne viserait pas n’importe quelle clientèle, une fois de retour en Angleterre. Il ferait bien attention à ne laisser entrer que la crème de la crème.

Là encore, le jeune homme se lassa rapidement du froid russe et partit en France, où son projet se finalisa. Il arriva sous les neiges de janvier, éblouit par tant de classe. Comme tout touriste qui se respecte, il alla voir la Tour Eiffel et posa ses valises dans un hôtel au pied de cet emblème. Il acheva de se faire tatouer les bras et le torse pendant le mois de janvier, attaquant le bassin en début février tout en finalisant les plans de son cabaret dont il trouva enfin le nom. En écoutant les français parler entre eux, Dalaigh avait fini par retenir quelques mots et son choix se fixa sur les mots « Divine comédie ». Divine car il aimait la consonance de ce mot et comédie car, après avoir demandé la traduction à son hôtesse, il trouva que ce mot convenait à la perfection à ce qu’il voulait faire de son cabaret. Une gigantesque comédie car établissement respectable en surface, où la haute société pourrait venir se détendre et oublier les règles, et véritable lieux de débauche et de violence où tout était permis, moyennant quelques Gallions. Jusqu’à la fin du mois de juillet, Dalaigh ne quitta pas la France, un peu amoureux de cette culture différente de la sienne. Mais une fois de plus, les pays du Nord l’appelaient et il se décida à partir en Norvège.

Il arriva en Norvège au début du mois d’août 2010 et constata avec stupéfaction que le soleil ne se couchait jamais. Il tomba instantanément amoureux de ce pays et acheta même une petite maison pour pouvoir créer l’ambiance qu’il désirait pour « Divine comédie » au calme, sans redouter l’arrivée impromptue d’une femme de ménage ou Merlin seul sait quelle autre corps de métier. Bien entendu, il continua à fréquenter assidument les bars et autres boîtes norvégiennes et finit de se faire tatouer les jambes. Il ne lui restait plus que le visage à faire mais pour cela, il voulait trouver la personne parfaite, digne de confiance et surtout, extrêmement douée. Le moindre faux trait serait indélébile et son corps, devenu œuvre d’art, serait alors complètement loupé… Il la trouva un soir d’octobre, dans son bar préféré alors qu’il s’apprêtait à reprendre la route. Les cheveux d’un roux flamboyant attirèrent son œil en premier, puis la peau laiteuse en enfin, le gigantesque dragon rouge qui partait de l’épaule droite et semblait s’étendre jusqu’à la cuisse de la jeune femme. Sans la moindre gêne, Dalaigh se dirigea droit vers la fille, toucha sa cuisse et regarda le dragon se mouvoir sous ses doigts. Un mince sourire tira alors les lèvres de la femme et elle lui annonça s’appeler Selina. Sa voix était rauque, profonde, tout comme la noirceur de ses yeux.

La discussion s’engagea rapidement et bientôt, les deux jeunes repartaient main dans la main à la maison de Dalaigh. Ils ne se quittèrent pas pendant les trois ans que McLaughlin passa dans ce pays. Pas une fois ils ne se disputèrent, pas une fois ils ne levèrent la voix. Quand leur venait l’envie de se disputer, ils allaient simplement plonger du haut d’une falaise, laissant le vent gifler violemment leurs visages. Bizarrement, ça calmait les ardeurs ce genre d’adrénaline. Ils n’avaient jamais eu le moindre problème mais la hauteur des falaises pouvait paraître vertigineuse à ceux qui n’avaient jamais plongé depuis là-haut. Quand l’adrénaline retombait, les deux jeunes allaient souvent faire un tour dans le magasin de tatouage de Selina et continuaient de décorer le corps de Dalaigh. Bientôt s’ajouta quelques signes sur le torse, des araignées sur les côtes, un visage sur l’épaule et bien d’autres bestioles vinrent prendre leur place entre les os indélébiles. Seul le visage de Dalaigh était encore vierge. Il commença à attaquer les oreilles vers la fin d’octobre 2011, creusa les cavités de ses yeux un mois après et détailla ses dents, gencives et pommettes pour Noël. Ne restait plus que le haut de son crâne qui se couvra progressivement de volutes noires, formant au final la représentation parfaite d’un cerveau humain. A la fin de l’année 2012, il donna les derniers coups d’encre sur l’arrête de son nez avant de juger le résultat satisfaisant. Il passa encore plus d’un an en Norvège, travaillant dans on ne sait exactement quoi mais vu les costumes qu’il portait, son travail devait être important. Pourtant, il était très économe et ne dépensait jamais son argent sur un coup de tête. Il gardait tout pour sa « Divine comédie ».

Chapitre III

Son retour à Londres ne passa pas inaperçu. Tout d’abord, il dédaigna le transplanage et décida, sur un coup de tête, de revenir au pays en avion après avoir prévenu ses parents par hibou de l’heure à laquelle il atterrissait. Quand ils le virent passer le portique de sécurité, Kara tomba dans les pommes et Oliver eut bien du mal à retenir sa femme tant il était sous le choc. Dalaigh marcha la tête haute, faisant rouler derrière lui ses deux valises, ignorant les regards choqués ou amusés qu’il croisait sur son chemin. Il salua ses parents comme si de rien n’était et, une fois sa mère éveillée, lui fit la bise, lui dit qu’elle lui avait manqué et autres banalités que l’on entend après cinq ans d’absence. Le trajet du retour se fit dans le silence le plus complet, personne n’osant demander pourquoi Dalaigh s’était infligé de telles marques et surtout, pourquoi il revenait maintenant. Le jeune homme ne révéla ses projets à personne mais dans son sac à dos, on pouvait apercevoir des centaines de feuilles rangées avec soin, certaines couvertes d’une écriture fine et calligraphiée, d’autres de dessin, d’échantillons de tissu et autres matières. La dernière page de ce tas ressemblait à une liste sur laquelle s’étalait une bonne dizaine de prénoms.

Une fois de retour dans la maison familiale, Dalaigh se mit à la recherche d’un appartement. Pas qu’il n’aime pas habiter avec ses parents, loin de là même, sa mère cuisinait divinement bien, mais il avait besoin de liberté afin de mettre un point final à son projet. Il devait discuter avec des barmans, des danseuses, quelques dealers évidemment. Et surtout, dresser une liste des personnalités qui pourraient entrer dans son établissement extrêmement sélect. Il trouva la perle rare dans une rue peu fréquentée de Londres, au dernier étage d’une vieille bâtisse. S’étalant sur un étage entier, l’appartement contenait deux chambres avec chacune sa salle de bain, une énorme cuisine entièrement équipée, un grand salon extrêmement confortable et une pièce qu’il pouvait aménager à sa convenance car elle n’avait aucune utilité spécifique. Dalaigh ne regarda même pas le prix de l’appartement et l’acheta sur le champ. Le soir-même, il faisait ses cartons et transplanait pour y passer sa première nuit. Il lui fallut presque deux mois pour finir de déménager et posa la dernière ampoule le 22 mai 2014. C’est à ce moment-là seulement qu’il se mit à la recherche de l’endroit parfait pour son cabaret.

Il fit une bonne dizaine d’adresse avant de tomber sur l’endroit parfait. Un gigantesque bâtiment délabré qu’il lui faudrait des mois à remettre en état. Bâtiment de trois étages avec sous-sols, hauts plafonds et grande porte d’entrée, situé dans une rue parallèle à la rue principale de Londres mais bizarrement déserte. Peut-être parce qu’elle n’avait pas une excellente réputation ? En tout cas, c’est dans cette rue qu’il rencontra Aleksandr Ghliebnikov, le sang de bourbe qui devint son fournisseur. Enfin, son fournisseur… Le fournisseur du côté sombre de « Divine comédie » car Dalaigh ne touchait à aucune de ces cochonneries. Bref, le jeune homme tomba sur ce bâtiment, l’acheta et se mit immédiatement à faire les premières réparations à coup de baguette magique. Les toiles d’araignées disparurent en premier ainsi que des murs entiers, après vérification que ce ne soient pas des murs porteurs, bien sûr. Le plafond du dernier étage disparu aussi avant qu’une immense verrière ne vienne prendre sa place. Ainsi, de nuit, les filles qui travaillaient à l’étage pourraient voir les étoiles briller dans le ciel. Petite touche de romantisme, il en faudrait pour tous les goûts. Les travaux furent longs et épuisants mais « Divine comédie » ouvrit ses portes le 13 juillet 2015 avec des centaines de Sang Pur triés sur le volet ainsi que quelques magasines comme Sorcière Hebdo ou la Gazette du Sorcier.

Son business se développa rapidement et il ne fut jamais inquiéter de quoi que ce soit car les personnes qui venaient dans son établissement risquaient autant que lui à ce que la vérité soit découverte. Car dans les sous-sols de « Divine comédie » se tenait un business bien moins reluisant que de simples danseuses en tenue affriolantes qui dansaient pour des hommes en manque bourrés d’argent. Une fois la porte passée et les escaliers dévalés, on pouvait voir une dizaine de petites niches, chacune aménagée de façon à avoir une utilité bien précise. Si on avait les moyens de payer son sucre de Lune, on pouvait tout à fait se défoncer tranquillement dans une niche pendant que dans celle d’à côté, un pauvre Moldu se faisait torturer par un Sang Pur en manque de sensation forte (ou à l’esprit de psychopathe mais cela ne regardait pas Dalaigh, tant que ses clients déboursaient la somme prévue).

Chapitre IV

Avec un sourire narquois, Dalaigh regarda Maximillian Saint-Clare monter sur la première marche du Ministère de la Magie, un sourire faux plaqué sur son visage, la main levée pour saluer la population magique d'Angleterre en sa toute nouvelle qualité de Ministre. Dans son fauteuil en cuir, l'homme tatoué buvait son verre de grenadine, heureux de voir que les plans se mettaient lentement mais sûrement en place. D'ici quelques mois, toute la population serait sous contrôle sans qu'ils n'aient rien vu venir. Depuis son cabaret, Dalaigh se réjouissait et, tandis que l'épidémie se glissait sous les portes des maisons, il gérait son bordel sans qu'aucune de ses danseuses ne tombe malade. C'était une chance, car des filles de Sang-Pur aussi douées avec des barres et au lit, on en trouvait pas à chaque coin de rue... L'homme aurait eu bien du mal à trouver une remplaçante à Oddie ou Bérénice.

Bien sur, quand le remède à la maladie fut trouvé, il en fut soulagé car ses clients avaient tendance à moins venir s'envoyer en l'air quand une épidémie mortelle se baladait dans les rues... Etrange, n'est-ce pas ? Les affaires de la "Divine Comédie" reprirent de plus belle et Dalaigh profite des rares moments de calme pour discuter avec les anciens Mangemorts, prévoyant, complotant, se disputant parfois avec les anciens qui avaient des idées bien trop compliquées à réaliser. Il n'avait peut-être pas envie de se tremper officiellement dans ce groupe encore mal vu de la société mais tant qu'il pouvait soutenir l'ordre naissant des Mangemorts, un sourire mystérieux courrait sur ses lèvres tatouées...


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Dernière édition par Dalaigh B. McLaughlin le Dim 20 Jan - 17:06, édité 2 fois
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Aaron Moore
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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 8:32

Bienvenu ! Très ... Longue histoire mais j'aime bien Wink bonne continuation pour ta fiche.
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Lorcan « Chess » Hatefull

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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 8:43

Mon dieu. Zombie Boy, Rick Genest. Il y a de ces avatars qui te font accrocher la fiche, et de ces fiches qui te font accrocher aux avatars. Tu viens de me faire voyager, fantasmer, rêver, et je ne peux que te souhaiter de rester trèèès, trèèès longtemps ici. Et ton récit sur l'évolution du tatouage en entier correspond juste parfaitement. Magnifique.
Love sur ton front, toi.
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Lily L. Potter

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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 8:54

Joli. Intéressant. Enivrant.
Bienvenu.
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Dalaigh B. McLaughlin

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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 8:57

Merci à vous trois.

Lorcan "Chess", merci des compliments. Rick Genest est un homme tellement magnifique, à mes yeux. Et Andrej Pejic n'est pas loin derrière Zombie Boy, mon cher
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Romain P. Lesage
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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 9:52

Hello!!!!

*Part chercher Artémis*
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Artémis D.Dragonneau

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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 9:54

Voilà un super vilain!!! Poursuite d\'amour

Merci au ciel!
Il commençait à y avoir trop de gentil à mon gout!! Evil or Very Mad

Bienvenu quand même!!!

Sinon.... Je t'aimeeeeeeeee !♥️
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Dalaigh B. McLaughlin

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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 10:22

Merci à vous deux ! Enfin, à toi, techniquement... Intéressant de jouer des personnages aussi opposés Wink

Un super vilain pour jouer des supers vilains tours Tu passeras à la Divine Comédie quand tu seras à l'Université, ma chère Artémis
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Artémis D.Dragonneau

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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 10:32

Merci Wink

Je n'y manquerais pas... Laughing
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Dalaigh B. McLaughlin

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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 17:07

Fiche terminée
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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Dim 20 Jan - 17:21

On a été juste trop doués, vois-tu?
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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Lun 21 Jan - 1:18

Bienvenu !!!!!!

Personnage très mais alors très très intéressant !!
Nous avons beaucoup de point en commun XD
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Gavried N. Foil
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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Lun 21 Jan - 4:40

Hier soir, j'ai juste vu l'avatar. Et je me suis demandé, mais c'est qui ce type, bon sang ? Qu'est-ce que c'est que ça ? Et puis, ce matin, avec un peu d'appréhension, je l'avoue, j'ai lu la fiche. Et là. Gast. Magnifique. Fascinant. Quel personnage ! J'adore !
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Dalaigh B. McLaughlin

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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Lun 21 Jan - 11:34

Je sens que notre côté doué va se ressentir dans notre lien, Chess

Merci beaucoup Erin et Gavried
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Laila Clennam

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MessageSujet: Re: Dalaigh Bartholomeus McLaughlin   Lun 21 Jan - 16:17

Est-ce que je vais le dire?
Le répéter plutôt.
Excellent.
Comme d'hab'.

Bienvenue sur
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Je te place dans les commerçants, vu que tu gères une entreprise.
Tu peux désormais aller réserver ton Avatar.
Si tu ne veux pas être perdue va aussi te créer une fiche de Lien & un répertoire de Rp.
Je rajoute 5 Points pour ta maison.
Bonne continuation à toi, & bon jeux.

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