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 Moi aussi j'ai fuit. [+16ans]

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Aaron Moore
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Carte Chocogrenouille
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MessageSujet: Moi aussi j'ai fuit. [+16ans]   Sam 9 Fév - 9:50


« Tu vois ceci Aaron, c'est une étoile. »

Une voix douce et lente, presque mélodieuse, résonner autour de nous, aucun autre bruit, juste cette voix provenant d'une femme. Le visage éclairé par une simple bougie pauser à coter, toute les autres sources de lumière était celle de la lune et de c'est petites boules qui sembler danser autour d'elle. Les étoiles.

« A quoi pense tu, quand tu les regardes? »

De nouveau cette voix était venu me chatouiller les oreilles, une voix que j'aimais, plus que tout au monde. Le corps laisser sens bouger sur une pelouse douce, la chaleur de l'été ce fessant sentir par le manque de bruit qui ce trouvais tout autour de nous, les yeux grand ouvert vers ce ciel d’Août sublime m'avais fait oublier tout, jusqu'à mon simple prénom. Une seul chose me vient à l'esprit.

« A devenir un astronaute, je voudrais devenir un astronaute, pour allais leur rendre visite toutes les nuits et pouvoir en rapporter une sur terre. »

Un long silence avait suivi mes paroles de petit enfants et je me laisser bercer par la danse des étoile et m'imaginant d'une grosse fusé partant à leurs rencontre.

« Et toi Maman, à quoi pense tu quand tu les regardes ? »

De nouveau un silence s'installa, je senti son regard pauser sur moi ce qui m'avais fait me tournais pour la regarder, le visage peut éclairé me laisser comme même sentir un sourire, tout en laissant mon corps faire je me laissais venir me blottir dans ses bras et de pauser ma tête sur son épaule, la chaleur de son corps me procurer une sensation de bouclier, comme si rien de pouvais jamais rien m'arrivais t'en que je me trouvais dans ses bras. Puis enfin elle repris la parole pour une simple et unique phrase.

« J'imagine quelques chose de merveilleux, de magnifique, de splendide. »

Devant l'incompréhension de cette phrase j'avais fermer les yeux devant ce spectacle et m'était endormie, rêvent de fusé et de planète.


Quand j'eus ouvert les yeux, j'eus l'impression d'avoir voyager dans le temps juste en ayant fermer les yeux et les ayant de nouveau ouvert. Ignorant combien de temps avait durais cela, j'avais eu le réelle sentiment d'être dans les bras de ma mère, de sentir son parfum, d'avoir aperçut son visage faiblement éclairé par la bougie. Les yeux maintenant grand ouvert, je pris conscience que j'étais assis sur un simple fauteuil en face d'un bureau où ce trouvais Lorcan Scamander. Son regard était pauser sur moi, comme quand j'eus fermer les yeux, le même regard, la même expression du visage. Je ne savait pas si j'avais parler, si j'avais pu entraîner Scamander avec moi dans ce souvenir et de ce doute je me mis à paniquer et sans vraiment faire attention à ce que je fessait j'étais debout, mes jambes furent prise d'un élans et je sorti de la pièce aussi vit que je le pu. Sans vraiment comprendre ce que je fessait je me mis à courir vit, comme pour fuir quelques chose ou quelqu'un. Je ne fit pas attention au personne ce trouvant devant moi, je n'essaya même pas de les évitait, il fallait que je cour. Je continuais de courir jusqu'au sous sol. La salle commune des Poufsouffle. J'y entrai dedans comme si ma vie en dépendait, les quelques personne pouvant si trouvais levèrent les yeux vers moi, peut importe qui sa pouvaient être, je m'en fichais, il fallait que je récupère quelques chose dans ma chambre.

Je pris un pas rapide pour la rejoindre et l'ouvrit avec la plus grande des violence, personne ne si trouvait. Je me diriger vers mon lit, soulevant le matelas et en y glissant une mains dessous pour y récupérer quelques chose. Une chose dont j'avais terriblement besoin aujourd'hui. Elle était toujours là, pile à l'endroit où je l'avais pauser il y a presque deux mois. Je le pris et le mis dans ma poche prêt à me remettre à courir, mais en me relevant une chose me stoppa. Mes yeux restèrent fixer sur ma table de chevet, sur celle ci était pauser le roman que Oswin Clennam avait oublier la dernière fois nous nous étions vue. J'eus un moment d'hésitation mais fini par le prendre sous le bras et a repartir aussi vit que j'étais arrivé. Les couloirs défilé devant mes yeux, ainsi que les personnes et je ressentie une sensation d'étouffement, les couloirs sembler m'étrangler. Du plus vit que je le pu je remonta jusqu'à rez de chaussé pour sortir. De l'air, il m'en falais au plus vit. Mes yeux ne sembler chercher qu'une potentielle sorti, je commençais presque à ressentir de la peur en moi. Cherchent à courir de plus en plus vit, je fini par sortir des couloir et attérir dans la petite cour où Oswin et moi nous étions donné rendez-vous quelques semaine plutôt. Le sentiment oppression ne fit que s’accentuer à ce moment même, sens même m'arrêter je continuais de courir. Un faible vent vient me siffler dans les oreilles et je pris presque plaisir à l'entendre ainsi, de l'air, j'étais effectivement dehors, mais pourquoi ne pas m'arrêter alors, c'était comme si mes jambes c'était déconnecter de mon cerveau, elles continuèrent de me faire avançais au plus vit vers une sensation de liberté.

Ma cours pris fin quand je fut arrivé au pied su Lac Noir. Mes jambes c'étaient violament arrêter et je compris que mon souffle n'étais pas loin de s'arrêter lui non plus, je vient à me plier à moitié sur moi même debout à essayer de reprendre mon souffle. Je fermer les yeux en tentent de calmer mon souffle, mais une forte impulsion de mon estomac me fit rejetais tout ce qu'il contenait. Une main sur mon ventre, et l'autre appuyer contre un arbre je restais la, à vomir tout ce qui me rester du matin dans le ventre. Quand tout fut sorti pour de bon, m'écarta de cette arbre salit pour m'avançais vers le lac, jusqu'à ce que je n'est plus cas faire un ou deux pas de plus pour que mes pieds ce retrouvent dans l'eau. Je m'appuya le do sur un arbre et mes jambes ce dérobèrent, je glissa a la fois vit et doucement jusqu'à me retrouvais assis sur le sol terreux. Je laissa tomber à coter de moi le livre d'Oswin et sorti de ma poche le sachet d'herbe que j'étais allais chercher sous mon matelas. Je n'y avait pas toucher depuis plus de deux moi, car visiblement je n'en avait pas éprouver la détresse d'en fumer de nouveau. J'ouvris le sachet, une douce odeur sens éleva, je porta le sachet à mon nez et en pris une gros inspiration. Je glissa la mains dans le sachet et en sorti une fine feuille de papier presque transparent, tout cela me venait du monde Moldu, ma petite dépendance à la drogue aussi me venais de mon milieu Moldu. C'est avec des gestes lent, que me préparer ma dose de liberté. Le vent faible continuais de soufflais autour de moi et bientôt je commençais à sentir le froid autour de moi.

C'est avec des gestes habituer à construire cela que je fini de préparer ce que j'avais emporter. Je le fixais une longue minutes ce que j'avais préparer, voilà pratiquement deux mois que j'avais tirais un trait sur tout sa, je compter même redonner tout le contenu de l'herbe que je posséder à Gavried Foil. Je fini par porter ma cigarette qui n'en était pas une à mes lèvres et je l'allumais à l'aide de mon briquet moldu. Je pris une très grand inspiration dessus, je senti la fumer pénétrer dans tout mon corps, et j'attendit quelques minutes avant de laisser ressortir l'épaisse fumé blanche qui s’envolait au dessus de moi avec divers forme qui me fit penser à une femme entrain de danser. J'étendis mes jambe et je ressentit une forte douleurs au niveau du muscle dans l'une d'elle. C'était bien la première fois que courrait comme cela. J'avais ressenti une telle peur, une peur face à ce souvenir, l'un de mes premier souvenir d'enfance. C'est ce que Scamander m'avait demander de dire, l'un de mes plus beau souvenir d'enfance ou si il ne l'avait pas il l'avait insinuer ainsi. Depuis cette fameuse soirée où tout Poudlard c'est battu, les rebelles contre l'inquisition, j'avais même fini par me faire assommé dans la forêt interdit par un Santaur. Depuis cette fameuse nuit, j'avais pris la décision de prendre des rende-vous avec le Psy de l'école , de façon à faire le point sur moi même.

En repensent à tout cela je repris une grande inspiration sur mon joint et commençais à sourire, le vent autour de moi fessait voler des feuilles mortes autour de moi. La fumé que je laisser ressortir de ma bouche vient à ce joindre dans le vent et à venir danser avec les feuilles morte qui volais tout autour de moi. Cette danse était entraînante et sensuelle à le fois. Je repris une inspiration de mon joint avant de me mettre debout, le muscle de ma jambe qui me fessait mal quelques minutes plus tôt n'avait plus aucun ressenti à ce moment même. Quand de nouveau je laisser sortir la fumer de mes poumons par ma bouche, celle ci vient ce joindre avec la précédente dans cette danse interminable, ils tournoyais tout autour de moi, je me mis à tournait, tournais pour ne pas perdre une miette de ce spectacle. Le sourire au lèvre j'avais l'impression de me sentir danser moi aussi, le faible bruit de l'eau venant toucher les gravier des bordures du lac fessait une simple musique entraînante. De plus en plus je repris des inspirations de mon tube à planer, puis à force de tournoyer sur moi même, à danser avec le vent, la fumé et les feuilles mortes, je perdit l'équilibre et tomba sur le sol. Je restais étendu sur les feuilles mortes. Notre danse était fini mais j'avais toujours le sourire sur les lèvre, je me sentais bien, une agréable sensation que je croyais m'avoir quitter il y a fort longtemps. Tout en regardent le ciel couvert de nuage, je me remis presque à apercevoir les étoiles. Les étoiles. Mon souvenir me revient à l’esprit, pris de panique je me colla mon joint sur les lèvre et en pris une très grande inspiration, tellement grande que je me mis à tousser la fumé qui était entré dans mon corps. Mais sans attendre j'en repris une autre inspiration qui ce montra être la dernière, il ne rester plus rien, juste le morceau de papier du bout.

C'est avec un long soupir que je laissa tombé sur le sol, je restait la à regarder le ciel, à attendre, je voulais voir les étoiles, les regarder, je voulais de nouveau m'imaginer entrain de voler dans une fusé pour leurs rendre visite. Je sais même pas combien de temps j'étais rester comme cela. Allonger sur les feuilles morte froide à regarder un ciel vide. J'avais tout de même l'impression d'y voir des tonnes de choses. Au bout d'un long moment, je tournais la tête sur le coté et aperçut le livre d'Oswin. Ce fameux livre qui lisais le jours où nous nous étions rencontré, ce fameux livre qu'il avait avec lui quand il m'avait embrassé et ce dernier qu'il avait oublier quand il c'était enfuit en courant. Une colère noir m'avait pris ce jours là et j'éprouvais de la colère chaque fois que je penser à lui. Puis bizarrement la non. Je m'étais enfuit en courant du bureau de Scamander, j'avais fuit mon plus beau souvenir d'enfance, Oswin lui avait fuit l'attirance, l'attirance qu'y l'avait pousser à m'embrasser et j'avais l'impression de le comprendre. Oswin. La simple penser d'Oswin fessait battre mon cœur de plus en plus vit. Je l'aimer, oui je l'aimer de tout mon cœur. Je voulait pouvoir l'embrasser de nouveau, je voulais plus de lui, je voulait ses lèvres, ses mains, son corps tout entier.

D'un coup je m'étais relever pour ramassais le livre d'Oswin, je l'avais gardais avec moi tout les jours, le prenant même dans mon sac la journée, jusqu'au jours où trouvant cela ridicule je l'avait laisser sur ma table de chevet. Ce livre je l'avait lu, l'histoire en elle même ne m'importais pas grand choses, mais j'avais éprouver le besoin de le lire et maintenant qu'il était fini je devais le rendre à son propriétaire. Je leva la tête vers le ciel et cria de toute mes forces.

«  T'EST MA PUTAIN D'ETOILE OSWIN CLENNAM! »
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