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 Regarde moi et dit moi que rien n'à changer. [Apple]

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Aaron Moore
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MessageSujet: Regarde moi et dit moi que rien n'à changer. [Apple]   Dim 31 Mar - 11:38


«  Une lettre, un mot, une phrase et tout ce fini par un regard. Un regard vide, sans couleur, sans vie.
Une phrase sans espoir, sans le moindre sens, une phrase vide, écrite de la main d'un homme sans visage ... »


Plus je repenser à cette phrase et plus je là trouvé douloureuse, douloureuse dans le sens que je n'y trouvé aucun sens réelle. C'était la dernière phrase du livre d'Oswin. Du livre qu'il avait oublier à notre dernière rencontre, juste après ce baiser qu'il m'eus laisser en signe d'espoir. C'est que j'en avait retenu, de l'espoir, mais plus le temps passer et plus je me disais que ce baiser était plus un signe d’au revoir qu'autre chose.

Il n'y avait pas une journée où je ne pouvais m'empêcher de penser à cette dernière rencontre avec Oswin Clennam et il n'eus pas une journée où je n'eus pas un pincement au cœur en y repensent. Je l'aimer, plus que je ne voulais l'admettre, mais je le détester aussi, je le haïssais comme je n'avais jamais haïe quelqu'un.

Le bruit de la sonnerie ce fit bruyamment entendre et je relevais lentement la tête de mes bras, le cerveau encore tout endormis. Je mettais une nouvelle fois endormis pendent un cour, je n'arrivais plus à m’intéressais au moindre enseignement de l'école depuis quelques semaines, mes notes n'avait jamais était aussi basse et je n'avait jamais était aussi coller de ma vie. Tout les élèves sortirent de la salle de cour de sortilège et je me retrouvé une fois de plus tout seul probablement avec la trace de ma manche sur le visage. Comme a chaque fois, le professeur de sortilège me regarda avec un regard des plus noir et de nouveau un interminable discourt sur le comportement en classe d'un élève digne d'être un sorcier et puis il y eu un passage sur le fait que je sois en 7ème année.

«  … Votre avenir ne dépend plus que de vous Monsieur More, le fait que vous ayez des facilités dans ma matière ne vous autorise en rien à vous y endormir, de plus votre diplôme ne vous sera accorder que si vous arriver au moins a la moyenne de chaque examen et autant vous dire que vous en êtes bien loin ! »

Il avait raison, ils avaient tous raison, des professeur jusqu'à mes plus proche amis, je compter de toute façon me ressaisir, mais pas maintenant. Je quitta la salle et pris la direction des serres de Botanique, j'avais comme punition dallais nourrir et replanter les divers plantes qu'on appelais carnivore mais qui porter un bien autre nom que j'avais déjà oublier.

Certain de mes amis m'accompagnèrent jusqu'au serres car ils avaient comme projet de partir ce cachés pour fumer certain produit illicite qui circuler dans Poudlard. C'est avec une certaine mou que je me rendit dans la serre numéros cinq. Une assiette était déjà préparer sur une grande table et elle était composer de morceaux de viandes crues qui avait commençais à pourrir, je fit une grimace en prenant l'assiette dans mes mains des verres avaient commençais à ronger la viande. Je pris bien soin de pauser mes affaires par terre et de remonter mes manches avant de me diriger vers ces saleté de plantes. Mes morsures de la semaine précédente n'avait pas encore eu le temps de cicatriser pleinement. Je m'approchais de la première plante qui avant même que je fut à sa porter avait largement ouvert sa bouche pour ce jeter sur mon bras. Je mis cinq bonne minutes à nourrir la première plante avant de désespérer de finir avant le repas du soir, il y en avait une bonne trentaines au moins.

C'est au moment où j'allais continuer de nourrir la seconde plante que j’aperçus une silhouette dans le fond de la serre. Je pausais l'assiette sur la table et m'avançais lentement vers cette personne, qui je pense ce trouvé la depuis bien avant mon arrivé. Ne la voyant que de do je ne pouvais savoir de qui il pouvais bien s'agir. Puis peut à peut je me rendit compte qui c'était. Apple Templewin !

Totalement absorber par sa tâche celle ci ne pris certainement pas conscience de ma présence. Je m'éclaircit la voix.

«  Appel ? »

Je me senti un peut stupide, j'étais sur que c'était elle, mais quelques chose au fond de moi en douter .
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Apple Templewin

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MessageSujet: Re: Regarde moi et dit moi que rien n'à changer. [Apple]   Dim 31 Mar - 17:02

Les couloirs sont si étranges. Ils sont si inconnus et si reconnus à la fois. Comme une prière dans un moulin tibétain, cette pensée tourne dans la tête d'Apple. Un appel à ses propres souvenirs, à sa propre pensée, qui tourbillonne, tandis qu'elle suit des doigts la longue aile est du premier étage. On le bouscule pas, et lorsque ça arrive, c'est généralement suivit d'une excuse. Alors elle ne se fâche pas, elle sourit, et continue d'avancer. Son emploie du temps lui indique qu'elle a cours de Botanique. Ça fait plusieurs fois, depuis le début de l'année, mais il n'y a pas à dire : elle aime cette sensation que procure le terreau fertile sous ses doigts ultrasensibles. Dans une association d'idée, l'image d'un poème lui vient en tête, et Apple entrouvre ses lèvres, pour faire s'élèver sa voix à un niveau de décibel qui ne s'entend pas autour d'elle. Elle marche.

« C'est un trou de verdure où chante une rivière,
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent ; où le soleil, de la montagne fière,
Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons. »


Un sourire étire ses lèvres, et de sa main gauche, puisque le mur est à droite, elle remonte ses cheveux. Ils tombent sur son front, et la gênent, en créant cette friction doucereuse sur son nez et ses lèvres. Elle les remonte d'un mouvement souple du poignet, en esquissant un geste d'épaule tandis que des garçons dont la taille la dépasse. Elle entend quelqu'un prononcer son nom, d'ailleurs, et en tournant son visage vers la source de la voix, au milieu du flot d'élève, elle salut légèrement, en continuant à marcher. Ils sont beaucoup plus nombreux, maintenant, à savoir qu'elle est aveugle. Beaucoup plus, mais ils le ne seront jamais tous. Enfin, il lui reste encore quelques mois avant la fin de l'année. Là, elle décidera si elle veut se spécialiser. Ou si elle poursuit ses études en entrant à l'université. Un sourire tord ses lèvres, dans une mimique sauvage.


« Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut. »


Elle atteint le Parc de Poudlard. Le vent a décoiffé ses cheveux roux, qui flottent maintenant comme les étendards de sa liberté juvénile. Ses yeux éteints sont dardés sur l'immensité des montagnes, qui derrière le lac, cache leur enfance à tous, aux yeux du monde. Ils sont à Poudlard. Elle profite. Ils sont à Poudlard. Elle a de la chance, elle est Sang-Pur. Mais cette politique ne lui convient pas. Mais elle ne peut rien faire. Elle n'est pas une femme d'affaire, elle est un cavalier. Son sac frappe sa hanche, et son pantalon accentue la vivacité de ses mouvements. Cette pensée la fait fondre. Elle est un cavalier. Elle est un cavalier. Son sourire s'étale, et le soleil s'intensifie dans le ciel, venant réchauffer sa nuque. Elle imagine les éclats et les reflets que peuvent prendre ses cheveux, et elle imagine les yeux de ses camarades gryffondor, autour d'elle, qui comme elle vont en Botanique, se poser sur sa crinière rousse. Elle sourit réellement.

« Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme :
Nature, berce-le chaudement : il a froid. »


On fait rentrer sa classe dans la serre numéro 3, et on les dispose devant des plans de travail. Apple plisse ses yeux, en sentant l'assiette qu'on lui pose devant elle. Elle sent les mouvements de la plante, devant elle. Une Tentacula Veneneuse ? Ses mâchoires se crispent, et elle écarquille les yeux. Elle est concentrée, et maintenant, elle sait qu'elle peut affronter la plante mieux qu'un visuel, car elle « ressent » le mouvement. Elle ressent le rythme. Il faut nourrir la plante, et ensuite profiter de la léthargie de cette dernière pour plonger sa main dans la gueule vorace, et en retirer des graines, qu'il faut ensuite découper pour en retirer le suc. Comme c'est drôle, songe Apple en ôtant son sac qu'elle dépose à côté d'elle. Ses doigts attrapent les gants de protection, mais elle ne les enfile pas encore.


« Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine,
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit. »


Et le poème français, ce doux murmure d'Arthur Rimbaud, s'achève dans son souffle souriant. S'achève sur l'écho de son propre prénom, et Apple se retourne. Pas pour voir, mais pour entendre et sentir. L'odeur d'un adolescent remonte jusqu'à son nez ; dans ses moindres flagrances, et ses mains se lèvent. Le garçon arrive à sa hauteur, et elle pose ses mains sur le visage. Touche alors des paupières. Les courbes d'un regard qu'elle connait par cœur. Elle sourit.

« Je m'attendais vraiment à ce que tu viennes me voir bien avant ce jour, Aaron. Je te croyais tué lors de la bataille. Tu m'as manqué. »
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Aaron Moore
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MessageSujet: Re: Regarde moi et dit moi que rien n'à changer. [Apple]   Lun 1 Avr - 6:37

Au contacte des mains d'Appel sur mon visage, je fut parcourut d'un long frisson qui me glaça le sang. Le son de la voix d'Appel me remplis d'une sorte de penne tellement immense que j'en fermais douloureusement les yeux, tout en écoutant chaque mot prononcer de mon amie. Amie que je n'avait pas pris la peine de venir saluer depuis des lustres, amie qui m'avait pourtant aidée les années précédente, amie dont jamais oublier le son de la voix, cette sorte de douce mélodie qui chante dans vos oreilles.

Un long silence sens suivie, c'est comme si la fonction du parler m'avait était griller au contacte d'Appel. Je continuer de garder les paupière fermer, n'ayant même pas le courage de la regarder en face, de chercher son regard dont j'ignorais comment il me regarderais. Je me sentais stupide et ridicule et un étrange pincement au cœur ce fit sentir dans ma poitrine, un pincement au cœur familier, le même que je pouvais ressentir qu'en je croisais Oswin dans un couloir.

Lentement mes mains montèrent jusqu'à la hauteur de mon visage et prirent celle de la jolie rousse dans les miennes. Ce fut comme si les mots qui ne pouvais sortirent de ma bouche jusqu'à maintenant, avait trouvé le chemin.

«  J'aurais vraiment préférer être tué pendent la bataille, sa m'aurais éviter de te croiser ici, par hasard et d'avoir honte de n'être venu prendre de tes nouvelles pendent tout ce temps. »

J'ouvris doucement les yeux, ce fut comme si tout le monde qui ce trouvé autour de nous avais disparut, je me santé hypnotiser par le visage d'Appel. Un visage qui jusqu'à maintenant m'avait toujours parut familier, mais qui aujourd'hui me sembler si étranger, comme si je n'avait jamais observer le visage de mon amie au par avant. Mes mains étaient comme glacées, mais je ne pouvais pas les détacher de celle d'Appel. Mon regard sembler la regarder en pleins dans les yeux mais, mais un autre frisson me parcourut, je regarder bien au de la de son regard. Quelques chose de puissant avais changer, perdu ou apparut, visible ou non visible.

J'avais l'étrange sensation de me sentir moi même et quelqu'un d'autre, pratiquement la même sensation qu'après avoir fumée des produits illicite, mais ce n'était pas le cas. J'étais toujours aussi fixer sur mon amie, c'était comme si mon regard ne pouvais plus ce détacher de son doux visage au tain clair. J'aurais pratiquement pu dire que santé aussi le regard d'Appel sur mon visage, mais je n'en était pas sur, une pointe de peur me pris. Pas contre elle, mais contre ce changement si discret et distincte à la fois.

«  Pitié, dit moi que rien n'a changer. »
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Apple Templewin

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MessageSujet: Re: Regarde moi et dit moi que rien n'à changer. [Apple]   Jeu 11 Avr - 8:40

«  J'aurais vraiment préféré être tué pendent la bataille, ça m'aurais évité de te croiser ici, par hasard et d'avoir honte de n'être venu prendre de tes nouvelles pendant tout ce temps. »

Elle se mit à rire, et abaissa ses mains. Un rire, un vrai rire, un épouvantable rire qui ne se calme pas immédiatement. Ses mèches s'agitèrent autour de son visage, et elle recula de quelques pas, pour ne pas le toucher dans son euphorie. Oh, et puis à quoi bon ? Son souffle s'organisa, et se calmant doucement, elle releva vers lui ses yeux éteints. Mais sur son visage, toute la douceur du monde. Mourir ? Mourir était t-il plus facile que de faire face à l'obstacle ? Voilà qui allait à l'encontre de tous ses principes.

« Pitié, dis moi que rien n'a changé. »
« Chééééri. »

Elle sentait le fou rire revenir, et pour éviter que le professeur qui venait d'annoncer le début du cours ne vienne vers eux pour les engueuler, elle se détourna d'Aaron, pour se concentrer sur la plante à nourrir. La botanique était rapidement devenue une de ses matières préférés. Comme de par hasard. Mais cela lui plaisait. Ça permettait de remonter sa moyenne. Et d'envisager le monde d'une manière différente.

« Si. Bien sur que si, tout a changé, Aaron. Mais qu'est-ce que tu veux que ça fasse ? Il faut simplement s'adapter. Moi, je suis aveugle. Toi, tu es en couple, il paraît. Miss Potin a plutôt fait parler d'elle en annonçant ton flirtage avec Oswin. Je ne le connais pas très bien, tu sais ? Je ne peux pas te dire ce que j'en pense, je ne sais pas si c'est … un bon garçon. Mais il a le mérite de ne s'être jamais battu contre moi. Donc il est peut-être assez intelligent pour … enfin pour éviter les ennuis. Du moins, c'est ce que je pensais avant le Bal. Ç'a a été un véritable massacre. »

Branstone, ces morts... ces faibles, exterminés, sans possibilité de fuite ou d''espoir. Cela avait horrible. Horrible, de sentir le sang couler sous mes semelles, de dégringoler contre les escaliers, de se manger un mur, pour essayer de ne pas être frappée par un sortilège. Une envie de vomir, puisque je m'étais sentie horriblement faible. Horriblement exposée, et dépendante. Si un sortilège m'avait atteint, je ne l'aurais jamais venu venir. Je levais la main, mes doigts enserrant une poignée de terreau. Un soupir glissa d'entre mes lèvres.

« Je ne suis pas venu à Poudlard, l'année dernière. L'été d'il y a deux ans, je suis tombé d'une falaise. J'ai perdu mes yeux. Je pensais que tu le savais. Que ça se … voyait. »

Je n'en sais rien. Je ne vois pas mon visage. Je ne vois rien. J'eus un petit rire.

« Enfin bref. C'est tant pis. Mais Aaron, je t'en prie. Si tu vois que les choses font du grabuge ; ne te prends pas pour un héros … cours. Fuis. Il y a des gens qui ne sont pas assez forts pour survivre à ce genre de conneries. Comme le Bal. Je ne pense pas que tu puisses survivre éternellement à des attaques comme ça. Regarde moi ; je n'ai même pas pu défendre des premières années, et j'en ai entendu une mourir à côté de moi parce qu'une pierre lui a écrasé la tête, lorsqu'elle fuyait vers l'escalier. »

J'inspirais profondément. Le professeur passa à côté de nous, et je glissais mes doigts dans le pot de terre.

« Aide moi à planter les graines. Je ne sais pas où elles sont. »


HS: Et là, je me rends compte que j'ai écris au "Je" au lieu du "elle" ... 8'D
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Aaron Moore
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MessageSujet: Re: Regarde moi et dit moi que rien n'à changer. [Apple]   Lun 22 Avr - 17:14

« Si. Bien sur que si, tout a changé, Aaron. Mais qu'est-ce que tu veux que ça fasse ? Il faut simplement s'adapter. Moi, je suis aveugle. Toi, tu es en couple, il paraît. Miss Potin a plutôt fait parler d'elle en annonçant ton flirtage avec Oswin. Je ne le connais pas très bien, tu sais ? Je ne peux pas te dire ce que j'en pense, je ne sais pas si c'est … un bon garçon. Mais il a le mérite de ne s'être jamais battu contre moi. Donc il est peut-être assez intelligent pour … enfin pour éviter les ennuis. Du moins, c'est ce que je pensais avant le Bal. Ç'a a été un véritable massacre. »

Désormais j'avais les yeux river sur une motte de terre tombé au sol, elle avait raison, bien entendue quelle avait raison. S’adaptait sa paraissait tellement simple à dire.

« J'aurais aimer n'avoir jamais à m'adaptais à quoi que ce sois. Je suis de sang de Moldue, tient Aaron adapte toi au climat actuelle et accepte les divers discrimination qui ce présente à toi. Je suis Gay, Aaron adapte toi au monde d'homophobes d'aujourd'hui. J'en est assais de m'adaptais ! »

Le ton de ma voix était devenu sec, presque cassant. Pourtant Apple n'avait fait que dire la vérité, mais cela était tellement injuste en vers les personnes comme moi, comme nous. Je repris lentement mon souffle et mon visage vient de nouveau à ce fixer sur Apple, qui était désormais aveugle. C'était donc sa, que je trouvé de changer chez elle et comme si elle lisais dans mes penser elle repris.


« Je ne suis pas venu à Poudlard, l'année dernière. L'été d'il y a deux ans, je suis tombé d'une falaise. J'ai perdu mes yeux. Je pensais que tu le savais. Que ça se … voyait. »

Évidement que cela ce voyais, n'importe qui du château avait du le remarquer en croisant la jolie rousse dans les couloir, tous bien entendue sauf moi. Le plus aveugle d'entre nous c'était certainement moi. Cela me coupa littéralement le son de ma voix, je me tus et laissa mon amie continuer de parler, de toute manière je n'avais absolument rien à répondre.

« Enfin bref. C'est tant pis. Mais Aaron, je t'en prie. Si tu vois que les choses font du grabuge ; ne te prends pas pour un héros … cours. Fuis. Il y a des gens qui ne sont pas assez forts pour survivre à ce genre de conneries. Comme le Bal. Je ne pense pas que tu puisses survivre éternellement à des attaques comme ça. Regarde moi ; je n'ai même pas pu défendre des premières années, et j'en ai entendu une mourir à côté de moi parce qu'une pierre lui a écrasé la tête, lorsqu'elle fuyait vers l'escalier. »

Ce soir là fut terrible pour tout le monde, j'eus un léger frisson quand Apple vient à cité un passage certainement douloureux de cette atroce nuit. La première année entrain morte, tuer par une pierre aurais pu être ma petit sœur. Je n'étais pas un héros mais jamais je ne baisserais les bras face à cela, j'étais déterminer à me battre coûte que coûte et à défendre qui en aurais besoin.

Puis j'en oubliais totalement ma tâche de nourrir les plantes que j'appelais carnivore car leurs nom complet me paraisse imprononçable, je regardais attentivement la table où les divers pot ce trouvé devant nous, puis je cherchais du regards les graines demandé par ma camarade. Celle ci légèrement éparpiller sur la table, j'en pris une petite poignet et vient à en faire glisser quelques une dans la mains d'Apple. Une partie de moi avait envie de lui prendre les mains et exécuté les gestes avec elle, puis un léger sourire me pris, son premier reflex aurais sens doute de sortir sa baguette et la pointé sur ma gorge. Je la laissais donc exécuté chaque geste, mais mes yeux étaient river sur ses mains à attendre le bon moment où réagir au moindre pot qui chuterais.

« En fait je pense être un héros, pas une sorte de Super Man des année 80, je me vois bien en Captaine Amérina avec cette fois un costume jaune, un grand A brodé sur une cape et sur le casque. Un héros sorcier de notre époque. Ouais sa me plais bien. »

Je me sentais enfants, je m'imaginais en tenu de super héros volant au secoure des jeunes premiers année pendent une bataille. Mais penser à cela ne ramènera jamais les enfants blesser où qui eurent perdue la vie pendent la dernière bataille.

« Ouais je me bâterais, à chaque bataille je prendrais place aux coter des rebelles et ne me laisserais pas assommer vulgairement et publiquement comme à Noël. »

J'avais parler vit, tout en plantant divers graines dans les pots ce présentant à moi, mais perdue dans ce que j'étais entrain de dire je renversait un pots qui roula et tomba sur le sol en un grand fracas. Un fou rire me pris.

« Le plus aveugle de nous deux, je crois moi bien que c'est moi, depuis le début je crois moi. »

Peut être en était t-elle consiante mais Apple venais de m'ouvrir les yeux sur ma place prise et utiliser dans la situation actuel.
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