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 Mes initiales sont "L.S.L.S".

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Lorelei Scamander

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Date d'inscription : 12/04/2013
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Localisation : Sur mon ombre.

MessageSujet: Mes initiales sont "L.S.L.S".    Ven 12 Avr - 5:53


LORELEI STELLA LOVEGOOD SCAMANDER
Inventé par ma toute petite cervelle *__*


© Vesper

© Vesper

© Vesper





Le personnage

Nom : Lovegood-Scamander ; Prénom Loerelei Stella; Âge : 21 ans ; Date de naissance: Jusqu'aux dernières nouvelles, la même que Lorcan et Lysander; Métier : Sous-secrétaire du Président roumain - garde du corps – liaison du monde politique entre le président roumain moldu et le premier Ministre de la Magie - Thanatopracteur ; Ancienne maison : Serdaigle ; Pureté de sang Sang-pure. ; Baguette magique: Bois de Noisetier, plume de Walkyrie, souple et douce au toucher.;




Caractère :

La salle était gigantesque, et où que mes yeux se posât, je pouvais constater que j'en connaissais néanmoins chaque détails. Chaque fioriture d'une pièce dans laquelle j'avais passé ma vie, une fois que Poudlard eut refermé ses portes derrière mois. J'étais entré ici pour la première fois à dix sept ans, mes cheveux blonds frappant mes reins au rythme de mes foulées, mes yeux bleus balayant les lieux pour en découvrir les secrets, pour évaluer le terrain. Je me souvenais de cette impression d'écrasant pouvoir, de justesse et de sagesse que m'avait fait ce bureau, face à moi. L'homme qui était assis derrière, pour m'accueillir, était pourtant moins sage et charismatique que son meuble. Mais ce n'était pas pour l'enlaidir dans l'être qu'il était, et dans le merveilleux ami qu'il allait devenir. J'avais dix sept ans lorsque je suis devenu Secrétaire du Président Moldu de la Roumanie. Surdouée, j'avais su surprendre tout le monde en raflant les diplômes. Quoique tout le monde était le terme générique. Lorcan, raflant le diplôme d'état, me défiait une fois de plus d'essayer de le dépasser dans son génie manipulateur et ambitieux. Et une fois de plus, j'avais cédé, en lui jurant de tout faire pour accéder le plus haut possible. Nous étions majeurs, adultes dans nos têtes d'enfant, et le monde nous appartenaient. Lysander, plus calme, avait décidé avec toute modestie de simplement reprendre le commerce de Rolf Scamander, anciennement Dragonneau. Nous n'allions pas sans savoir qu'il était doué, et arrogant. Et que deux ans plus tard, il serait à la tête du business dragonnique le plus important de l'Empire. Au temps pour moi, au temps pour Lorcan.
Mes frères restaient mes principales sources de motivations. Acharnée à ne jamais me laisser dépasser par l'un d'eux, à battre Lorcan et écraser Lysander, je remportais les succès d'un jury moldu, et sans réellement mesurer ma chance, finissait ce jour là, un 23 octobre, dans le bureau de cet homme à la tête d'un pays. Je le saluais avec politesse. Son regard sombre, étranger à mes habituels homologues, avait longtemps glissé sur moi, pour une introspection étrange, lente. Quand il avait relevé les yeux, un sourire avait couru sur ses lèvres. Il avait dit quelque chose qui m'avait profondément choqué.

« Comment un bébé comme toi peut-il être parvenu si haut ? »
Du haut de mes trois pommes, avec mes dix sept ans agités à la cuillère, j'avais rougi viollement, avant de laisser un sourire sauvage déchirer mon visage dans une expression cruelle. J'avais répliqué avec rage.
« N'y pensez même pas, salaud, je suis lesbienne. »

Je me souviens de l'expression outrée des hommes qui m'accompagnaient, ce jour là. Un véritable choc. Personnellement, j'avais déjà fait une croix sur l'idée de ce post de haut dignitaire. Je me voyais déjà expliquer à Lorcan, piteusement, tandis que Lysander rierait derrière nous « Mais tu vois … je suis sûre qu'il voulait dire qu'il pensait que j'avais baisé avec mes profs. C'était un sale porc ! »
Et Lorcan aurait compati.
Mais jamais je ne me serai attendu à ce que le président roumain, Razvan Laurentiu, un homme aux épaules épaisses, de l'âge de mon père, puisse tordre ainsi sa poitrine, vers l'arrière, pour rire à s'en tuer par asphyxie. Des hommes de garde étaient même allé lui porter secours tandis qu'il toussait et riait à la fois. Dans son costar gris, avec ses cheveux noirs et ses yeux noirs, je l'avais immédiatement détesté, ce rat concupiscent. Mais il s'était levé, et était venu droit sur moi. J'avais plissé mes yeux, me campant sur mes jambes, en crispant la mâchoire, pour ne pas tituber sous la claque, mais s'il tendit la main, ce ne fut pas pour me frapper, mais simplement me la serrer. Avec peu de vigueur, j'y plaçais mes doigts. Il me les écrasa sans vergogne.

« Enchanté de vous rencontrez, Miss Scamander. Je suis sûr que nous ferons du très bon boulot ensemble. »
Razvan était un homme intelligent. Réellement. Le genre de type qu'on admire, et dont on ne se lasse pas. Dans mes lettres, enthousiastes, ma famille apprit que ma vie en Roumanie me plaisait particulièrement, et que la relation avec Razvan se passait particulièrement bien. Je pensais très sérieusement qu'il me projetait comme sa fille, mais ce n'était pour me déplaire. Et je ne savais pas encore que les liens tissés à ce moment là n'étaient que les prémices d'une amitié profonde. Il appréciait mon sale caractère, ma vulgarité à tout va, et mon côté miss-je-sais-tout. Moi, je l'aimais pour son intelligence, sa douceur, et sa justice. Razvan était et resta un président bon pour son peuple. Nombre d'hommes politiques actuels devraient prendre exemple sur lui.



Physique :
Glissant mes doigts sur le fauteuil de cuir appartenant à Razvan, je détournais légèrement les yeux pour observer la vitre derrière lui. À cette heure là de la journée ; lorsque le midi meurt et que le ciel tombe vers l'après-midi. Mon reflet naissait sur la vitre, au delà de Bucarest. J'observai mon corps blanc, maigre, mes mains blanches, arachnéennes, et mes yeux au bleu délavé. Pleurer trop édulcorait les prunelles. J'abaissais les yeux. Tant pis, hein. Tant pis. Lorcan et Lysander disaient que j'avais un beau corps. Et j'avais la mauvaise manie de croire mes frères. Je levais les mains, avec douceur, d'abord, puis comme pris d'une rage frénétique, je vins frotter mes cheveux blonds. Les mèches courtes, folles, s’ébouriffèrent plus que d'habitude, dans une étrange ressemblance avec ces oiseaux exotiques qui répètent les mots humains. Mes ongles griffèrent ma peau, et je me stoppais.

« Bordel. »

Dans la vitre, mon reflet m'offrait la grimace que je lui jetais. J'eus un sourire, et la langue tendue vers l'extérieure, je la pliais en un rouleau, jouant comme une gosse. La voix de Razvan résonnait dans ma tête. : « Comment un bébé ... » Bébé … j'avais l'impression de n'avoir pas tellement grandi. Juste les cheveux. Les cheveux que j'avais coupé. Mais dans ma féminité, ma maigreur et cet air loufoque au fond des yeux, je continuais à me ressembler. Quoique ce froncement de sourcil ressemblait plus à Lysander qu'à moi … et ce sourire en coin, moqueur, tordu, était à Lorcan. Je gonflais mes lèvres dans une expression boudeuse.



Dans ce monde garçons, je suis la Princesse. <3
Si. T'veux que j'te frappe ?



Dans mon dos, la porte du bureau présidentiel s'ouvrit, et je devinais le mouvement grâcieux des épaules de Razvan. Je devinais son sourire, et en me détournant de la fenêtre, je glissais mes yeux sur sa bouche, pour voir ses lèvres étirées. Des fois, j'aurais aimé aimer cet homme. Mais peut-être que tout aurait été différent. Quoiqu'il en soit, ce soir sur Bucarest, le soleil se coucherait tard.
Quelque part, à la radio, peut-être, Asaf Avidan chantait « Baby, if you want me ».

« Tu m'as promis, Lorelei. »

Razvan avait murmuré, et ayant traversé la pièce de son bureau, était venu s'asseoir sur son siège, en me regardant. Je souriais maintenant, et une petite partie de mon cerveau se demandait à quoi je ressemblais, avec ma tête de perroquet. Mais je lui avais promis. Alors, du bout des doigts, je sortis la baguette de noisettier de ma poche, et la tendant sur les papiers qui ornaient son bureau, je laissa s'écouler le flux magique. Dans un frémissement de magie, les papiers se plièrent sur eux-mêmes, et s'élevèrent devant Razvan des avions en papier, et des cygnes, qui voletèrent autour de son siège ? Je vins m'asseoir près de lui. Ses yeux noirs abandonnèrent les petits volants, et se dardèrent sur moi, avec toute l'innocence du monde dans le regard.
Alors je racontais.

(…)

Lorcan avait été appelé avant moi, et Lysander le serait après moi. Dans l'ordre, cela nous faisait : C/E/Y. J'imaginais la tête de nos camarades dans cette Grande Salle quand ils découvriraient qu'il y avait trois Scamander. Master, la Directrice, une espèce d'horrible femme blonde, aux mèches refaites, buvait son verre sans accorder réellement d'importance à la cérémonie de répartition, et mon visage exprimait tout le dégoût que j'avais pour elle. Grosse saucisse, va. Mon prénom s'éleva dans l'air, mais indécise, je jetais quand même un coup d'oeil à Lysander, pour vérifier que c'était bien moi que l'on venait d'appeler. Lorcan venait d'être envoyé à Gryffondor, et j'espérais l'y rejoindre. Mais je n'étais pas assez courageuse, je le savais. Papa n'avait eu de cesse de me le répéter : Gryffondor est la maison des braves. Je n'étais pas le moins du monde brave. J'étais la première à filer lorsqu'un Joncheruine se glissait sous mon oreiller. Du bout des doigts, Lysander me poussa vers l'estrade, et bousculant quelques élèves devant moi, je sortais de la foule. « Deux Scamander ? » murmura une fille. Les jumeaux n'étaient pas rares. Les triplés un peu plus. Je sortais du rang, et m'avançais jusqu'au Choixpeau. McGonagall, avec un très léger sourire, me fit signe d'avancer, et rassurée par ce regard intelligent, je sautillais jusqu'au tabouret. Mes cheveux blonds tréssautaient autour de mes épaules et de mon visage, et j'appris plus tard qu'à cette époque là, je ressemblais énormément à Luna. Peut-être était-ce pour cela que la Lune m'avait offert le prénom d'une Etoile. Je m'asseyais sur le tabouret, et le Choixpeau tomba devant mes yeux. Son choix ne fut pas long. Une seconde à peine.

« Serdaigle ! »

Comme ma mère, songeais-je, les yeux écarquillés, le regard épouvanté. Je n'étais pas effrayé. Plutôt heureuse. Mais il fallait, qu'à cette époque là, je ressemble trop à Luna, et le mot « Loufoque » s'inscrivit sur mon front, avec des lettres ciselées par les clichés des autres. Cela ne me dérangea pas tellement. Lysander fut réparti à Serpentard, et nous découvrîmes Poudlard avec une joie intense. Nos trois premières années ne fut pas particulièrement importantes. Outre le fait que Lorcan se balade avec une tronçonneuse électrique, ce qui eut le don de faire circuler des rumeurs effroyables dans le Chateau, jusqu'au jour où il débarqua dans ma salle de classe, en métamorphose, et fasse réellement hurler McGonagall lorsque celle-ci se rendit compte que mon jumeau était poursuivi par sa tronçonneuse enchantée. Je riais, le souffle court, pliée sur mon bureau. La quatrième année me permit de me faire remarquer comme élève plutôt bonne, et mes notes s'élevèrent bien au dessus de la moyenne de mes jumeaux rassemblés. En cinquième année, cependant, les choses se bousculèrent alors dans ma vie.

Par une erreur, une simple erreur, notre trio, si inébranlable, si parfaitement soudé, se déchira. Lysander, le coureur de jupons, l'amoureux aux dix filles, Lys, mon frère, tomba réellement en amour pour une fille. Une blonde. Une française. Victoire Weasley, cette espèce de cruche haute sur patte, qui me volait mon frère. Je la détestais pour tout ce qu'elle était. Ses longs cheveux blonds, ses yeux bleus, sa peau blanche, son sourire magnifique. Je la détestais, réellement, et si je la croisais dans les couloirs, je serrais les poings en enfonçant mes ongles dans mes paumes pour ne pas la frapper. Lysander était heureux. Vraiment heureux. Vraiment. Sauf qu'il commençait à ne plus passer autant de temps avec nous. Il avait presque seize ans, et plus mûr que Lorcan, commençait à laisser apparaître l'esquisse de l'homme qu'il serait. Un homme … Notre Watson, notre Lysander chéri grandissait, alors que Lorcan et moi restions enfants. Ma poitrine était apparue, certes, mais cela n'avait rien changé dans ma manière d'envisager le monde. Dans ma manière d'être. Lorcan souriait, et ne disait rien à propos de cela, mais je le sentais perturbé. Était-il aussi bouleversé que moi ? Je n'osais pas aller vers lui et lui en parler. Ce fut peut-être mon erreur, justement, qui provoqua la dislocation de notre trinité jumelle. Pour la première fois de ma vie, je n'allais pas vers Lorcan. Je ne lui dis rien. Et je ne me rendis pas compte de ce qu'il avait. Quelques mois plus tard, j'appris que Lysander avait parlé à Rolf de quelque chose dans le corps de Lorcan, et que Xénophilius allait être envoyé à Azkaban.

« Pourquoi t'as fait ça ! Espèce d'abruti ! »
« T'es vraiment qu'une gosse, Lore. »

Mon poing parti, et vint s'écraser contre sa mâchoire. Lysander recula, et vint frapper le mur, sonné. Ses yeux verts rutilaient d'une colère surprise, et il amena sa main à sa joue, ses doigts vibrants d'une haine qu'il avait du mal à contenir.

« T'es complètement conne, petite sœur. Tu te rends même pas compte que Lorcan est un danger public, et tu le défends. Xénophilius est pareil. Vous êtes suicidaires, et dangereux ! »
« Et toi tu ne l'es pas ? T'es le brave petit héros qui a tout balancé, alors t'es en sécurité ? Tu me fais pitié, Lysander ! »
« Désolée, chérie, j'ai décidé d'être un peu plus prudent que vous. »
« Oh. À cause de ta Victoire ? C'est une pétasse ! Elle joue avec toi, tu ne t'en rends même pas compte. Tu sais que Lorcan est en observation au service psychiatrique de Ste Mangouste, maintenant, à cause de toi ? Et toi tu penses à ta petite amie ? T'es dégueulasse. »
« Te fous pas de moi. On sait tous les deux que Lorcan abusera bien les docteurs en faisait croire qu'il est parfaitement normal. Mais il est givré. Et toi aussi, tu l'es. »

Le dégoût dans ses yeux m'avait fait mal. Profondément mal.

(…)

Lorcan était furieux. Réellement furieux. C'était la première fois que je le voyais comme cela. Ses yeux verts s'étaient assombris sous la colère, et son souffle sifflait entre ses lèvres. Il avait refermé ses doigts autour de la baguette que je lui avais prêté, et même si je le suivais, sanglotante, en tenant ma gorge à la blessure cicatrisée, il ne m'écoutait pas. J'entendais, dans cette partie de mon esprit qui lui était dédiée, tout l'amas de ses pensées, qui grouillait, noir et confus. Il n'y avait plus la moindre raison dans son esprit, et ses désirs étaient ancrés dans des besoins sombres, cruels. Il ne m'écoutait plus, et il marchait. Il marchait tellement vite que je le perdis. Mes pleurs se mirent à résonner dans les couloirs, mais à cette heure, tout le monde était en classe, et personne ne m'écouterait. Je savais où il allait, pourtant. Je le savais. Mais je ne savais pas où était cet endroit. Mes foulées s'allongèrent, et mon souffle s'accéléra. Trop tard, trop tard, répétaient les, secondes. Je hurlais son nom. Lui, il murmura l'Endoloris. Dans les ténèbres d'une salle de classe qui s'était faite leur terrain de jeu, Angela hurla sous la douleur. Lysander se mit à supplier. Et moi, je tombais à genoux. Arrête, Lorcan. Arrête.

Je n'en peux plus.

Lorcan avait souri, sans jamais baisser sa baguette. Lysander se jeta sur lui.

(…)

Angela, qui m'avait égorgé lors du bal d'Halloween, ne prévint jamais les autorités de l'usage d'un sortilège Impardonnable sur elle. Elle détesta Lorcan de toute son âme, mais ils ne se vendirent ni l'un ni l'autre. Master fut renvoyé, et McGonagall prit sa place. Je me sentais vide de sens, vide d'intelligence. Les cours s'alignaient, et les bonnes défilaient. Mais je n'arrivais plus à y accorder de l'importance. Cinquième année, sixième année, septième …

« C'est à partir de ta septième année que tu as postulé auprès du Ministère, n'est-ce pas ? M'interrompit soudain Razvan. Tu avais presque dix sept ans. »
« C'est exact, monsieur le Président, répondis-je. C'est à cette époque là. »

Je m'écartais de lui, et traversant la salle, allais jusqu'au buffet supposé sérieux, mais qui cachait en réalité un service de thé et les sachets qui allaient avec. Je posais la bouilloire dans les airs, la faisant léviter pour le bon plaisir du Moldu amusé, et allant récupérer de l'eau, fit chauffer celle-ci dans le récipient en fer ouvragé. Razvan avait l'air d'un gosse aux yeux pétillants. Chaque manifestation de magie, aussi simple soit-elle, l'émerveillait. Je souriais devant ce comportement digne d'un enfant, mais tellement cher à mes yeux, tellement important pour moi. Je me retournais vers lui, pour lui présenter le plateau de thé, et il choisit un sachet de vanille et de canelle. Ma grimace lui arracha un gloussement, tandis qu'il prenait un second sachet, réglisse et orange. Haussement de sourcil.

« Vous me connaissez bien, Monsieur le Président. »
« Normal. La suite ? »

En septième année, j'avais découvert la possibilité de voyager grâce aux demandes urgentes de nombreux pouvoirs politiques Moldus. De plus, le Ministre de la Magie, Kinglsey Schacklebolt, tenait à suivre l'exemple de son prédécesseur en mettant en avant les relations politiques entre les Premiers Ministres ou présidents républicains moldus. J'étais en train de manger, dans la Grande Salle, lorsque je découvris, dans la Gazette, à la page des petites annonces, que le Minstère de la magie avait besoin de volontaire pour suivre une formation politique visant à créer plus de liens avec le monde moldu. Mes prunelles s'étaient écarquillées sous l'idée que je puisse participer à ce programme, et deux jours plus tard, j'envoyais ma candidature. Je fus invité quelques mois plus tard à me rendre au Ministère de la Magie. Sans trop savoir comment, je me trouvais dans une salle, avec deux adultes et un garçon un peu plus âgé que moi, face à un test écrit, puis un test psychologique, et enfin, un examen pratique. Ce dernier me surprit le plus. On nous ammena dans une salle plongée dans les ténèbres, et face à nous, rien. Juste la salle noire. Nous passions les uns après les autres, et j'étais la dernière.
On me demanda de prendre un revolver et de tirer sur une silhouette apparue devant moi.

« Pourquoi ? »

Ma voix avait résonné dans la salle, mais je savais qu'on m'entendrait. Il y eut un petit bruit sonore.

« Ne pose pas de questions. Tire. Nous testons tes capacités de défense. »

Cette silhouette m'avait l'air tout de même étrange. Elle frissonnait. Comme s'il s'agissait de l'hologramme d'une personne que je ne voyais pas. Je serrais mes doigts autour du revolver. Une arme moldue pour un test pratique, visant à faire de nous les points de liaisons entre le monde moldu et le monde magique. Je relevais mon visage.

« Vous vous foutez de moi ? »
« Mais tire ! Ton temps est comptabilisé. »
« Pourquoi je devrais tirer ? Je ne postule pas pour être une assassine, vous savez ? J'ai demandé à être là pour créer un lien entre le monde moldu et sorcier ! C'est quoi cette blague. »
« Ça fait partie de l'examen. Nous devons voir si tu es capable de tirer justement, au cas où ? »
« Au cas où quoi ? Où il faudrait supprimer celui pour lequel je bosse ? »

Silence. Je vins tapoter le revolver contre ma hanche.

« Z'êtes complètement cons, hein. Quitte à défendre ses idéaux, autant le faire avec des actes reconnus par la justice, des mots, des idées et de l'innovation. On ne gagne pas avec un flingue. Je pensais que le Ministre de la Magie était quelqu'un d'intelligent. J'suis choquée qu'on laisse un type pareil à la tête du pays. Un peu plus, et vous allez me faire croire que les Sorciers de l'Empire Britannique cherchent à prendre le contrôle du monde. »

L'hologramme disparut, et je fus plongée dans le noir, et le silence.
Quelques jours plus tard, j'appris que j'avais été reçue, et que j'étais déléguée au rôle de Sous-secrétaire du Président Razvan. Les yeux ronds, j'avais fixé mon examinateur, qui me tendait ma feuille de mutation. Poudlard s'achèverait dans quelques mois, mais j'avais la permission de quitter quand je voulais l'école pour prendre mes services.

« L'esprit. C'est le plus important, lorsqu'on est à la tête d'un pouvoir. Des candidats, vous avez été la seule promue, mademoiselle. Vous pouvez être fière. »

Je serai fière en voyant la jalousie dans les yeux de Lorcan.
(…)

« Le bébé s'appelle Lorelei Scamander. »

Razvan restait silencieux, penché au dessus d'une lettre qu'il rédigeait avec soin. J'avais une mission sur les épaules, et je savais qu'il fallait absolument que je la réussisse. En dépendant trop de facteurs sociaux-économiques, dans le monde de la magie. Je croisais les bras sur ma poitrine. Plate. Peut-être est-ce que je ne lui plaisait pas, heh ? Huhuhuhu …

« Monsieur le Président. J'vous cause. »

Il leva les yeux. Je vis sa main reposer le styloe avec lequel il écrivait sa lettre, et je m'approchais de lui, une sorte de sourire moqueur sur les lèvres. Un hybride de sourire et de grimace, qui le fit froncer ses épais sourcils sombres. Je vins me planter devant lui. J'avais une mission ; on n'avait cessé de me le répéter. Et j'étais là pour remplir cette mission.

« Le Gouvernement Britannique à un message à vous faire passer. C'est pour cela que je suis là. Le Gouvernement Britannique que vous ne connaissez pas. »

Cette fois, il y avait au fond de ses yeux toute l'attention dont j'avais besoin. Je me penchais, posant mes paumes à plat sur la table. Prenez de l'ampleur, montrez à votre homologue à quel point vous êtes déterminé : faites passer votre volonté. Merci, monsieur l'instructeur.

« Monsieur le Président. Vous vivez dans un monde découpé en deux. Vous appartenez à la partie que vous connaissez par cœur : le monde d'aujourd'hui avec ses pays et ses gouvernements, avec ses crises financières et ses présidents. J'ai été envoyé ici, cependant, pour vous révéler l'existence d'un autre monde. Un monde qui vit en étroite collaboration avec le vôtre. Un monde auquel le Premier Ministre Britannique appartient, puisqu'il est au courant de l'existence de ce monde « parallèle ». Il ne s'agit pas d'une aut dimension, Monsieur. Non. Il s'agit d'une société qui vit comme toutes les autres, ici, en Angleterre, en Roumanie, à Tokyo, ou à Amsterdam. Il s'agit d'un monde dans lequel les gens, les vieillards, les femmes, les hommes et les enfants maitrisent une énergie que nous appelons communément la magie. Nous avons appris depuis plusieurs décennies à maitriser ces fluctuations d'énergie, et à les utiliser. Vous nous connaisez ; vous avec créés vos légendes à partir de nos frasques. Nous volons sur des balais, et nous créons des potions. Nous transformons des chats en pierre, et nous devenons invisibles, vous savez de quoi il s'agit, n'est-ce pas ? »

Razvan avait pâli, tout du long de mon laïus. Mais il n'eut pas la force de répondre. J'ignorais s'il me croyait, mais je continuais.

« Nous possédons un gouvernement. Le Ministère de la Magie. Notre Ministre, Kinglsey Schaklebolt, est un sorcier puissant, juste, et un homme politique averti. Il a décidé de lancer des réformes, pour que le monde Moldu, votre univers, Monsieur le Président, et nous, les Sorciers, vivions dans une paix assurée. Il y a plusieurs années de cela, en effet, un Sorcier très puissant s'est accaparé des pouvoirs terrifiants, et a essayé d'appuyer sa volonté de maitriser le monde entier. Ce sorcier n'avait pas le moindre respect pour vos sociétés, car vous ne possédiez pas de pouvoir, et il vous a considéré comme des … êtres inférieurs. Comme des tâches, des choses nuisibles. Un homme a tué ce sorcier, et depuis, nous vivons en paix. Mais pour empêcher l'apparition d'autres mages noirs tels que celui dont je vous ai parlé, le Ministère de la Magie a décidé de mettre en place des points de liaison entre le monde moldu et le monde magique. Chaque représentant de pays du monde se voit donc, cette année, pour la première fois, en dehors de l'Angleterre, prévenu de l'existence de notre monde. Nous essayons de créer une liaison. Une amitié entre nos deux monde. Et avant tout, une assurance, et une complicité entre nous, pour empêcher la naissance d'un autre dictateur magique. »

Razvan était resté silencieux. Sa lettre avait été oubliée, et il s'était levé, en me fixant droit dans les yeux. Je savais ce qu'il voulait, mais je n'avais pas la moindre idée de si j'avais le droit ou non. Mais les éléments jouaient en sa faveur, et le Ministère de la Magie m'avait chargé de m'occuper de la Roumanie. Je n'étais pas là pour être Secrétaire. Cela n'était qu'un prétexte. Une bête excuse, pour assurer le lien. Alors, je sortais ma baguette de ma poche, et cherchais du regard ce que je pouvais faire. Mais le plus simple restait peut-être le plus efficace. Je pointais ma baguette sur lui, et dans un sortilège murmuré, le fit s'élever de plusieurs centimètres au dessus du sol. Il poussa un glapissement effrayé, et je le laissais retomber brusquement. Ses genoux, trop faibles, ne le tinrent pas, et il tomba sur les fesses. Persuadée qu'on allait me couper la tête puisque je venais de le faire tomber, je me précipitais sur lui, mais il me rassura d'un gigantesque sourire.

« Alors ça ! Alors ça ! Mais alors ça ! »

Il répéta ces phrases pendant près de trois quarts d'heure, avant de me demander d'aligner toutes sortes de manifestations. Faire voler sa corbeille à papier, enflammer ses rideaux (je dus l'éteindre juste après, avant que les gardes ne se précipitent), changer son bureau en cochon, et inversement, changer la couleur de mes cheveux, de mes yeux, faire apparaître des objets, en faire disparaître d'autre. Lorsqu'il fut finalement convaincu, hilare, il se laissa tomber sur son siège, et y resta, béat. Je m'approchais, soucieuse.

« Monsieur le Président, il faudrait que vous signez une lettre pour proiuver à notre Ministrer de la Magie que vous êtes bien au courant de la situation. Nous vous demandons simplement de na pas mettre au courant votre population. Il n'y a que les hauts dignitaires qui doivent être au courant. Nous voulons éviter des scandales à propos de cela. »

Il sourit.

« Lorelei. Il vaudrait mieux vous me serviez de garde du corps. Je crois que je serai plus en sécurité avec vous à mes côtés plutôt qu'avec des hommes dont les armes représentent des jeux à vos yeux. »

(…)

La politique m'intéressait, et ce rôle de Secrétaire du Président était parfait, mais il y avait une passion qui rongeait mes veines, mon esprit et mes désirs depuis trop longtemps pour que je n'y cède pas. Razvan avait écouté avec soin ma demande, et lorsque j'avais déposé sur son bureau les papiers de permission, il avait récupéré sa plume, pour signer les papiers que lui présentaient, sans qu'il ne s'en formalise. J'étais surprise, mais néanmmoins heureuse.

(…)

La lame du bistouri s'enfonçait avec douceur dans la poitrine plate du cadavre, lorsque la porte de mon cabinet s'ouvrit, coulissant sur ses lourds gonds. Surprise, je me détournais du corps, mes gants chuitant sur la pince métallique, et je tournais mes yeux vers l'entrée. Deux hommes se tenaient dans l'encadrure du lieu, et l'air visiblements dégoûtés, hésitaient soudain à entrer. Surprise, je reconnaissais Lysander, accompagné de Razvan. Écarquillant les yeux, je déposais les instruments dans un bac, avant d'abaisser mon masque de protection, et d'ôter mes gants, pour aller à leur rencontre. Lysander avait l'air paniqué.

« Que se passe t-il ? »
« Lorcan. »
« Oh, merde. »

Il sourit misérablement, et je roulais les gants en boule dans la poche de mon tablier, avant de me tourner vers Razvan. Du pouce, je lui désignais le corps allongé sur le billard.

« Notre terroriste afghan. J'allais l'ouvrir, mais je le remets à plus tard. Prevenez Mitchell qu'il doit nettoyer les lieux. Je reviens plus tard. »
« Faites attention. »
« Nous sommes toujours sages, marmonnais-je, en enlevant mon tablier. Toujours ... »

Nous transplanâmes la seconde d'après, pour atterrir dans l'Atrium du Ministère ; bondé de toute part. Bousculée, je me rapprochais de Lysander, qui haussa légèrement les épaules.

« Toujours sages quand c'est Lorcan qui fait des siennes. Qu'a t-il fait ? »
« Il a explosé un train. »
« Rien que ça ? M'exclamais-je, admirative. Mais comment ? »
« Le thé. »

Ah. Je partais d'un gloussement puéril, tandis que Lysander m'entrainait dans la foule pressée des lieux.

...

« Je crois que je vous ai tout raconté, Monsieur le Président, achevais-je, en déposant ma tasse de thé. À partir de là, vous savez tout de ma vie. C'était le deal. »
« Pas exactement, Lorelei. Vous m'avez raconté il y a quelques mois que le procès de votre frère s'était bien passé, et qu'il avait intégré Poudlard comme psychiatre. Que votre autre frère, Lysander, s'était marié, et attendait un enfant. Vous serez la marraine ? »
« Non, mais ... »
« Et surtout, vous ne m'avez pas dit pourquoi vous vous étiez coupé les cheveux. »

Je gonflais mes lèvres, dans une moue boudeuse.

Je marchais dans ma chambre d'enfance, Luna en sortant, pour aller préparer le repas dans la cuisine. Mes doigts couraient sur le mur, et je regardais avec attention les ciselures de mots que nous y avions gravés, Lorcan, Lysander et moi. Cela me faisait penser à ces images, dans la chambre de Luna ; ces photos d'adultes, sous lesquels étaient écrits les mots « amis », répétés en des chaines insoudables. Un sourire courut sur mes lèvres. Lysander avait achevé ses noces, et devait être retourné travailler. Lorcan, lui, était à Poudlard. Je pensais à cette petite fille dont il m'avait parlé. Rose ? Lily ? Quelque chose comme ça. Un prénom de fleur. Je me stoppais devant mon étagère. Il y avait ici tous les vieux livres que j'avais abandonné en quittant la Tour. Avec mon appartement à Londres et mes locaux près de ceux du Président, en Roumanie, je n'avais pas habité cette chambre depuis un sacré bout de temps. En revanche, j'appréçiais le retour. C'était doux, mélancolique. C'était le souvenir de ces vies à trois. De cette vie à trois.

« Lorelei, appela Luna, est-ce que tu peux descendre, s'il te plait ? J'ai besoin de toi pour préparer les tartes aux prunes dirigeables. »
« J'arrive. »

Je m'étais écarté de l'étagère, et avais traversé la chambre. Que faisait Elizabeth en ce moment ? Était-il avec Lorcan ? Était-il finalement mort ? Je souriais, en descendant lentement l'escalier. L'image du chat, alors que j'atteignais la cuisine, se fit brusquement remplacer par la vision d'une lionne gigantesque, à la poitrine de femme, qui m'arracha à la réalité. Son hurlement déchira mes tympans, et un sentiment de souffrance, à l'instant même où l'image d'une pierre s'abbatit, explosa dans ma poitrine. Mon corps se plia en deux, lacéré de l'intérieur, et je tombais dans les bras de Luna. La souffrance. La souffrance à l'état pur. Elle irradiait mes veines, parcourant mon corps, me submergeant, me noyant. Le cri de désespoir qui striait ma tête, qui lancinait mon cœur d'une douleur comprimant ma myocarde, et mon souffle disparut, remplacé par une haine et un chagrin gigantesque. Tout cela ne m'appartenait pas.
Les yeux hagards, je contemplais Luna, qui me tenait dans ses bras, effrayée. Je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas le pourquoi. Lysander... L-Lysander... Aide moi ...Mon esprit se tordait de dégoût, comme l'estomac qui vient de délivrer ses sucs, après le vomi. Mes doigts se crispèrent sur les bras de Luna, et livide, ma sueur gelée sur mon front en feu, je me mis à pleurer, en essayant de m'accrocher au corps de ma mère.

« L-Lorcan... Il y a eu un problème … Il a mal... Il a horriblement mal... »

Je pleurais sans parvenir à m'arrêter. Les carresses de Luna ne parvinrent pas à me calmer, et au bout de plusieurs heures de sanglots à n'en plus finir, je séchais mes larmes, avec volonté. Lorcan pleurait. Il pleurait dans sa tête, dans son cœur, et il ne se relevait pas. Je ne savais pas où il était, je ne savais pas ce qui venait de se passer, et il ne répondait pas à mes sms, ni à ceux de Lysander. Paniquée, j'avais appelé mon ainé, qui lui aussi avait senti la violence des sentiments de Lorcan. Lui aussi avait essayé de contacter notre jumeau. Mais sourd et aveugle dans son chagrin, Lorcan nous était inaccessible. Et c'était insupportable.

Le lendemain, dans la Gazette du Sorcier, j'appris la démission du psychiatre de Poudlard.

Les mèches blondes tombèrent les unes après les autres dans l'évier, et mes yeux rougis contemplaient le spectacle de ces chutes légères, de ces mèches flottantes. Ma longueur disparut en plusieurs minutes, et finalement, je relevais mon visage dans le miroir, pour contempler ma tête ébourrifée. Une tête de perroquet, songeais-je, ahurie. Puis, un gigantesque sourire étira mes lèvres, et je glissais mes doigts dans mes cheveux brusquement raccourcis. Parfait. Vraiment parfait.

« Tu as fait ça pour te venger du silence de Lorcan, n'est-ce pas ? »
« Entre autres. Il faut avouer que la coupe me tentait bien, depuis quelques jours. Vous savez, Monsieur le Président, les cheveux longs, c'est très difficile à entretenir. »

Razvan ricana.

« Et Lorcan ? »
« Il a disparu. »
« Tu comptes aller à sa recherche ? »
« Non. »
« Pourquoi ? »
« Parce que c'est Lorcan. Et qu'il sait ce qu'il fait. Et que je ne pourrais pas l'empêcher de faire des conneries s'il a décidé d'en faire. Je pourrais simplement essayé de le protéger ensuite des conséquences. »
« Et maintenant ? »
« Et bien, maintenant, comme vous vous rendez en Angleterre pour une durée indéterminée, je vais vous accompagner. Je suis votre garde du corps, après tout. Et vous avez besoin d'une baby-sitter, sinon, vous ne bossez pas sérieusement. »
« J'ai entendu dire que Mademoiselle Victoire Weasley-Scamander allait bientôt accoucher. »
« Faites comme si vous n'étiez pas au courant, M'sieur. Comme ça, quand je serai revenu d'une journée de fugue, vous pourrez me hurler dessus en disant que je suis complètement inconsciente. Et moi, avec un gigantesque sourire, je vous annoncerais que je suis tante. »

Je ponctuais ma phrase par un sourire moqueur.




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Lorelei Scamander

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MessageSujet: Re: Mes initiales sont "L.S.L.S".    Ven 12 Avr - 6:08

Fiche finie.
And i loveuh Jake.
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Victoire WeaScamander
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Double-compte: Abigaëlle Calleghan
Travail/Etudes: Tireuse d'Elite

MessageSujet: Re: Mes initiales sont "L.S.L.S".    Ven 12 Avr - 6:36

Huhuhuhu ma chère belle soeur Que de haine à mon égard, au début
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Laila Clennam

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Carte Chocogrenouille
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MessageSujet: Re: Mes initiales sont "L.S.L.S".    Ven 12 Avr - 9:48

Lovely. Trop Lovely. You are validated my chérie.

_________________




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Mia Flavia Hobbes

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MessageSujet: Re: Mes initiales sont "L.S.L.S".    Sam 13 Avr - 5:03

Wilkommen.
Avec du retard, sorry.
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MessageSujet: Re: Mes initiales sont "L.S.L.S".    

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Mes initiales sont "L.S.L.S".

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