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 A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)

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Caprice A. O'Connel

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Messages : 21
Date d'inscription : 04/09/2013

Carte Chocogrenouille
Âge du personnage: 24 ans
Double-compte: nope
Travail/Etudes: Chercheur en Potion / Vice-Directrice de l'ISR

MessageSujet: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   Jeu 5 Sep - 14:22



CAPRICE (ALMA) O'CONNEL
Inventé

© Vesper

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Le personnage

Nom :O'Connel ; Prénom Caprice ; Âge :24 ans ; Date de naissance: 6 avril 1998; Métier : Chercheur en Potion , vice-directice de l'institut Sorcier de recherche (ISR)  ; Ancienne maison : / elle à fait ses études à beaubaton ; Pureté de sang La famille se dit de "sang pur" mais en pratique elle est de sang mêlée depuis que l'aïeule (une sorcière de Salem) s'est éprise d'un Né-moldu irlandais; Baguette magique:28 cm, bois de sorbier, cheveux de sirène;


Physique :
« Il y avait clairement en elle quelque chose que les autres jeunes femmes n'avaient pas et j'ai, plus d'une fois, eu la sensation étrange d'observer une poupée à qui on aurait donné vie »– G.Pitsburgh
Il y avait deux types de femmes celles qui maigrissaient toujours plus et celle qui se fichait un peu de leur poids. Caprice O'Connel n'appartenait à aucune de ces deux là mais une troisième bien nommée et plus rare. Elle était de ses femmes qui avaient des formes pleines et à qui cela allait merveilleusement bien. Elle n'était pas grosse bien sur que non et loin de là mais possédait sans nulles doutes quelques quatre kilos en trop qui lui donnaient des joues un peu ronde encore et un visage poupon en dépit de son âge. Du reste du haut de son mètre soixante quatre elle n'était pas excessivement grande mais dans une juste moyenne. Pourtant personne ne pouvait s’empêcher de la regarder comme une petite chose fragile. La faute à sa peau. Sa peau si belle, si claire, si laiteuse. Sa peau désir, sa peau soie, sa peau porcelaine. Sa peau divine, sa peau enchanteresse. Sa peau parfumée. Elle sentait la barbe à papa, ou la pomme d'amour... ? Quelque chose de sucré, de doux et d'enfantin. Quelque chose qui n'était pas sans rappeler la femme-enfant qu'elle était toujours. Une femme-enfant parce qu'il y avait tant de douceur et de grâce en elle. Comme un enfant qui découvre le monde. Ce qu'elle n'était pas au regard des seins qui avaient pris racine sur son poitrail. Des seins ronds et fermes aurait dit son fiancé dans un pur élan de provocation.

Sur son visage si clair, si doux, son visage à damner les saints de tous les mondes. Il y avait ses lèvres pleines et légèrement asymétriques, ce nez légèrement en trompette ces pommettes magnifiques rosies par ses émotions passantes et par dessus tout et par dessus le reste...Il y avait des yeux, ces pans de ciel déchirés qui illuminaient ce faciès inhabituel. Des yeux qui n'étaient ni vraiment gris, ni vraiment verts et pas tout à fait bleus mais clairs si clairs...comme un ciel. Un ciel parcourus d'orages et lorsqu'elle s'énervait on pouvait presque voir les éclairs qui nervuraient ces prunelles irréelles. Des prunelles qui captivaient le cœur et l'âme, un regard dont on ne ressortait pas indemne car on y laissait toujours quelque chose. Un regard qui pouvait faire perdre toute énergie tant ils étaient profond. Des gouffres des abysses ensoleillées qui donnaient le vertige. Des yeux en amande ombrés de longs cils fournis. Ceux d'une poupée.

Il y avait les tâches de rousseurs adorable et enfantines. Les tâches qu'elle tentait parfois de cacher et il y avait aussi cette petite cicatrice, marque indélébile laissée par une dispute entre elle et son promis. Une marque qui lui rappellerait à jamais a quelle violence il pouvait être sujet, une marque qui avait définitivement cessé toute violence physique sur elle de la part du jeune homme. Il y avait ses boucles rousses qu'elle lissait parfois, mais ces boucles sauvages rousses, si rousses...comme le feu dans l'âtre.  Elle était une valkyrie une déesse de la guerre, fille d'Odin. Ses mains aux doigts fins, ses mains papillons, ses mains caresses, ses mains douceur...

son sourire soleil, son sourire merveille et la flamme farouches dans ses yeux. Sa voix très douce modérée presque grave pour une femme. Une voix qui vous plongeait dans une torpeur sans égale. Il y avait ce double magnétisme qu'elle dégageait. Il y avait uen force animale, une attraction inexpiable et une aura de franche douceur et de sagesse qui aurait fait perdre toute envie de se battre ou de s'opposer à bon nombre de gens. Caprice offrait un visage à la figure de l'ange, la figure de l'enfant, de la pureté. Caprice était femme, était déesse, était enfant..Caprice était une poupée entre les yeux de ceux qui l'observaient encore.


Caractère :
Si vous aviez demandé à Adrien Piala ce qu'il pensait de Caprice alors il aurait probablement baissé les yeux répétant qu'il était injuste qu'une jeune femme comme elle se retrouve sous le joug de gens comme les DeLune.

Parce Caprice était si douce. Elle avait été conçue dans le seul but d'être aimée et seulement dans ce but là ! Parce que Caprice était l'incarnation de la douceur et que s'il avais du choisir un seul mot pour la qualifier alors ça aurait été : sourire. comme un peu de miel dans une journée aride. Un sourire salutaire qui rayonnait continuellement. Parce Caprice souriait même quand tout allait mal. Elle souriait parce qu'elle était heureuse, parce que vous lui aviez souris ou simplement parce qu'elle était triste et qu'elle croyait -l'adorable- que les choses iraient mieux si elle se persuadait qu'elle allait bien. Et puis en vérité si vous aviez posé la question Caprice vous aurait répondu que tout allait toujours bien. De quoi aurait-elle pu se plaindre après tout ?

Caprice était d'une bonté rayonnante. Capable de tendre la main à n'importe qui, le pardon facile et la rancune tenace. Après tout n'avait-elle pardonné le pire à ce Salaud de DeLune ? Il vous aurait dit qu'elle avait le cœur sur la main et pas la langue sa poche et qu'elle n'avait pas peur de dire ce qu'elle pensait. Qu'elle pensais souvent juste. Qu'elle était cultivée et pleine de poésie. Qu'elle était une princesse dans bien des cœurs... il vous l'aurait décrite courageuse mais fragile, délicate et curieuse trop curieuse. Mais adorable, un peu maladroite mais tellement expansive avec un rire merveilleux. Malicieuse et pétillante il vous aurait décrit une presque déesse avec toutes ses qualités et ses défaut qui n'en étaient pas vraiment.

Si vous aviez demandé à Agathe Rosiers ce qu'elle avait à dire elle aurait rugit et craché de rage. Les bras croisé s et avec arrogance elle vous aurait décrit qu'elle était la pimbêche qui lui avait volé l'homme qu'elle aimait.

Atrocement utopiste et surtout bien trop loin de ce qu'on attendait d'une princesse de sang pur. Trop éloignée des principe avec son idée stupide que les sorciers étaient tous égaux entre eux. Qu'elle avait sans doutes bien trop eu l'habitude d'être gâtée et qu'elle pensait pouvoir tout obtenir du moment qu'elle le désirait...ou peut-être était-ce réellement suffisent justement ? Elle vous aurait décrit une facilité déconcertante à dire des mots qui auraient brisé n'importe qui et dit qu'elle fierté elle pouvait avoir. Comme une reine. Le genre qui n'accepterai jamais qu'on ne lui marche sur les pieds. Elle vous aurait décrit un mépris pour qui n'était pas capable de rester à sa place. Parce qu'elle savait parfaitement remettre les gens la ou étaient la leur. C'est à dire pas à son niveaux. C'était en réalité bien plus compliqué, mais il était vrai que Caprice savait analyser les gens pour les torturer avec le point le plus douloureux de leur personne, leur histoire. Elle vous l'aurait décrit comme une sadique passive qui ne prenait pas de plaisir à créer le conflit mais qui savait mieux que personne comment faire du mal à qui avait le culot de lui manquer de respect. Elle vous aurait décrit un cerveaux surpuissant et un génie de la potion, une flèche des sortilège et une duelliste qui avait toujours été inaccessible pour elle.

Si vous aviez eu le courage de demander une audience à Léodagan DeLune pour qu'il vous raconte quel type de femme était sa future épouse alors vous auriez été accueillis par un sourire à mi chemin entre la cruauté et la satisfaction.

Il vous aurait dit qu'elle était comme un animal : sauvage, effarouchée et sans nulles doutes insolente. Il vous aurait dit la passion dans ses yeux et dans ses mots et surtout le feu de son cœur. Son courage ou sa folie, sa force mentale et physique. Il aurait décrit une guerrière qui savait se donner les moyens d'avoir ce qu'elle désirait et surtout une rancunière féroce qui n'oubliait jamais un affront, le genre de personne qui rendait au centuple la monnaie de sa pièce. Ô combien elle pouvait êtres mesquine lorsqu'il la poussait à bout. Une intelligence redoutable qui la rendait dangereuse et un chercheur talentueux. Une passion violente et ravageuse qui n'hésitait pas à se servir de tout ce qui était imaginable pour obtenir sa liberté, ou l'objet de son désir. Une calculatrice formidable et sans nulles doutes une amante délicieuse.

Léodagan vous aurait aussi décrit sa faiblesse sa fragilité et les larmes qui coulaient sur ses joues, les larmes magnifiques qui le blessaient autant qu'elles le contentaient. Il vous aurait dit la peur qu'elle avait de lui parfois et surtout la soumission qu'elle avait pour lui lorsqu'elle ne se sentait pas la force de lui tenir tête plus longtemps il aurait dit comme elle était belle lorsque son caractère acharné reprenait le dessus. Le dessus sur le reste et il vous aurait parlé de la petite créature terrifiée parce qui lui arrivait qu'il avait pris dans ses bras. Il vous aurait dit qu'elle était une vague perdu entre une naïveté enfantine et une passion de femme. Un mélange explosif entre l'eau et le feu. Entre ce que l'enfance avait de plus doux et innocent et les femmes de plus violent et scintillant.


L'Histoire
Minimum 30 lignes



« – Et on parle d'égalité des status depuis la chute du Lord ! C'est un scandale ! Une honte ! » L'homme frappa la table du poing et dans l'écume de sa rage menaça son interlocuteur de sa baguette.
« – Allons Felipe. Soyez raisonnable ne nous forcez pas à atteindre des extrémités qui ne seraient profitable à aucun d'entre nous. » toujours assis derrière son bureau en bois de chêne, Gaspard Aston Pitsburgh, directeur et fondateur de l'Institut Sorcier de Recherche, semblait d'un calme absolument immuable. Du haut de ses soixante dix ans passé, le vieil homme avait passé depuis bien longtemps l'âge de s'emporter aussi facilement. D'une autre façon il comprenait parfaitement la colère et la frustration de son vieux collègue. Se faire rafler le poste pour lequel il avait tant bossé pendant presque deux décennies était plutôt rageant. Cela dit il aurait fallut être fou pour laisser une perle comme la jeune femme qu'il avait employé entre les mains du Centre National de Développement en Potion. Ils étaient leur premiers adversaire en lice pour les subventions ministérielles, Gaspard ne pouvait absolument pas les laisser prendre l'avantage ou alors il ne lui restait plus qu'à mettre la clef sous la porte. Cet Institut était le labeur de toute sa vie et il ne laisserait personne lui passer devant impunément. Or pour obtenir des subvention de ce genre il fallait absolument retenir des éminences telles que l'irlandaise.

L'irlandaise répondait au doux nom de Caprice. Caprice O'Connel et était dans son domaine ce que l'on peu sans doutes appeler une force de la nature, un génie né et programmé pour la préparation des potions, un monstre sacré des laboratoires. Elle avait passé sa thèse sur l'utilisation de la feuille de mandragore comme anticoagulant et prouvé par A+B que ses racines émincées pouvaient avoir des capacité régénératrices absolument affolante. Du reste elle avait passé ses derniers mois à améliorer bon nombre de potions anti-douleur et « sommeil sans rêve ». elle avait publié de nombreux articles dans bon nombre de magazines destinés à un publique amateur de potions et se penchait sur des sujets de la recherche qu'on osait plus regarder depuis le début de la guerre. Caprice avait vingt quatre ans et ne semblait pas prête de s'arrêter en si bon chemin puisque, afin de la garder sous son aile, Gaspard Pitsburgh l'avait nommée vice-directrice de l'institut en faisant d'elle l'actionnaire majoritaire au dépend de son vieil ami Felipe Cusi y Domenech.

« – Racontes pas de conneries ! Tout ce qu'il faut c'est qu'une traînée de sang pur, putain de collabo, se pointe te fasse des yeux de biche pour que tu la nomes ! Je pense que tu es un bel enfoiré ! Voilà ce que je pense ! »
D'une certaine manière il n'avait pas tords, mais ça : Gaspard ne l'admettrait jamais. Il n'avait pas immédiatement lu le CV de la jeune femme qui s'était présentée à lui un beau matin avec dans la tête des projets tous plus fous les uns que les autres, la première chose qu'il avait regardé c'était ses yeux à la pâleur saisissante, allumés d'une flammèche si ardente qu'il en avait eu le cœur retourné. Lui, vielle carcasse, avait été complètement séduit par le corps et le visage si doux de cette toute jeune femme. Presque encore une enfant. Le fait qu'elle soit effectivement une professionnelle aguerrie n'avait été qu'une excuse qu'il s'était trouvé par la suite.  Dans un premier temps il y avait eu son attirance pour elle et par la suite l’appât du gain et du pouvoir, en ces temps la famille O'Connel était clairement le genre de personne que l'on se devait d'avoir de son côté si l'on voulait survivre. Il ne parlait pas seulement d'argent mais aussi politiquement parlant.

La notoriété des familles de sangs pur n'avait pas vraiment perdu sa superbe et, en réalité, les O'Connel avaient particulièrement bien géré leur affaire parvenant même à s'enrichir sur le dos des contribuables pendant que la guerre battait son plein. Ce qui restait dingue c'était de savoir le gouffre qui séparait la jeune femme que Gaspard connaissait, de la famille que la presse avait grandement défrayé  pendant des années de procès au cours desquels tous les membres important de la famille furent disculpé de manière quasi systématique faute de la moindre preuve valable dans les dossiers. Étrangement après ces faits leur popularité avait augmenté de façon inhabituelle pour ne pas dire : remarquable, affolante. Soutenant l'idée que Potter n'était peut-être pas l'homme de la situation. De ce temps là, la gamine Caprice était bien protégée en France ou elle jouissait d'un parcours scolaire absolument irréprochable.

En vérité pour comprendre le fond du problème il fallait remonter bien loin de ce bureau lumineux du cœur de Londres. Bien bien loin dans le passé. Aux antipodes de cette époque troublée de paix magique...



Les pieds dans la neige, la robe rendu sèche par un sortilège anti-intempéries, Deliverance Hobbs attendait les bras croisés l'arrivé de son rendez-vous impromptu. Pour replacer ce moment dans la frise historique de la sorcellerie, il est bon de préciser que cette neige si ardue est celle de l'hiver 1693 et que de fait cela fait déjà un an que Deliverance Hobbs est morte, brûlée et accusée de sorcellerie par ses concitoyen. Fort malheureusement pour eux, d'ailleurs, il n'était pas chose simple que de prouver qu'effectivement la jeune femme était bel et bien une sorcière et que de fait les traitement qu'ils avaient crus lui infligés avaient été parfaitement vains. Une fois qu'elle eu décidé que la situation ne l'amusait plus tant que cela , la rousse avait simplement transplané sans laisser de traces. Sans rire. Deliverance Hobbs n'avait absolument pas la moindre haine et pas le moindre dégoût à l'égard des moldus, tout au plus un peu de peine face à leur naïveté. Non : ce qui préoccupait grandement la jeune sorcière de sang pur et parfaitement pur qu'elle était, c'était encore la naissance de Cracmols dans des familles aussi bien que la sienne. C'était alors qu'elle tergiversait de cette façon entre des idées extrémistes qui auraient parfaitement plus la placer dans la case « pro-voldemort » (à moins que ce sois lui qui fut néo-Hobbsien à la vérité?) qu'elle avait la rencontre charmante d'Amos O'Connel un Irlandais, sorcier notable et particulièrement doué en son genre.

Seulement voilà: Amos avait un véritable problème : Il était peut-être bien un sorcier, d'ailleurs ses parents l'étaient aussi, mais tous deux étaient nés de moldu, ce qui faisait de leur fils l'infâme progéniture d'un... et bien d'un couple de sang de bourbe. Fort peu appréciable. Finalement après multiples manipulations et oubliettes  à tour de bras, grâce à un don absolument spectaculaire des Hobbs pour le mensonge, Amos O'Connel  était devenu à son insu et par les papiers, l'héritier d'une famille de sang pur digne de prétendre à la main de l'unique héritière des Hobbs grande sorcière de Salem. C'était un fait dont personne ne serait jamais au courant, un mensonge traditionnel et historique.

Toujours était-il que Deliverance Hobbs épouse O'Connel attendait encore l'arrivée de son époux pour lui annoncer fièrement que leur lignée de vrais-faux sang pur allait s'étendre, mais il n'arrivait pas. Si elle avait été capable de s'inquiéter pour autre chose qu'elle même, son nom et sa réputation, elle l'aurait sans doutes fait au vu de la situation. Chose qu'évidement elle ne fit pas, elle rentra donc au château courroucée et absolument prête à passer un savon mémorable à son épousé puisque c'était une chose pour laquelle elle était particulièrement douée.  C'était d'ailleurs en partie son caractère de feu qui avait charmé Amos à l'époque. Ce qu'elle apprit de la bouche de sa belle mère , a savoir la mort de son époux suite à une attaque moldue qui avait mal tourné, ne lui fit visiblement pas l'effet espéré. Elle ne broncha pas et se contenta de hocher presque froidement la tête, comme si la chose lui avait été parfaitement indifférente. Ça n'était pas le cas, d'une part parce qu'elle s'était effectivement amourachée de ce sang de bourbe impur et ensuite parce qu'elle ne s'était pas donnée tout ce mal pour le faire passer pour ce qu'il n'était pas ( c'est à dire un type comme elle)pour qu'il meure de cette façon. Cette partie de l'histoire fut donc elle aussi romancée et on racontant que c'est en chassant un dragon que Amos le brave sang pur irlandais était mort.

L'histoire en elle même est faite de faux, de mémoire inexactes et approximatives mais il n'en est pas une qui ne soit plus fausse et construite dans le mensonge que celle de la famille O'Connel qui serait pourtant avec le temps si respectable et influente. Toute l'histoire manipulée par les soins d'une femme avide de sa notoriété. Par la suite et au fil des siècles les O'Connel se multiplièrent et s'étendirent en bon nombre de branches dont la devise commune fut et resta « toujours pur » est-il seulement une famille de sang pur qui n'ai pas contracté d'alliance avec ces sang mêlés qu'ils pensaient de leur sang ? Qui ne fut abusé par les mensonges répétés et brodés à la perfection de cette famille qui n'avait rien à envier aux ambitions de Voldemort en personne ?

Si on en crois l'histoire contemporaine bien peu. Probablement pas plus de trois ou quatre que le temps perdra à leur tours.



Caprice. Enfant d'amour. Caprice parce qu'elle était la seconde née. Caprice parce qu'elle n'avait pas besoin de voir le jour, mais que sa mère l'avait tellement désirée. Caprice parce que son père l'avait tellement, tellement aimée. Caprice parce qu'elle serait sans doutes la petite princesse la plus aimée de ce temps et de tous les autres. Caprice était née dans la fraîcheur matinal d'un six avril mile-neuf-cent quatre-vingt dix-huit parisien. Elle était née loin du trouble et ses parents avaient fait leur possible pour qu'elle ne connaisse absolument rien du monde en dehors de ce qu'ils voudraient lui en montrer. Entourée de l'amour de ses parents et de son frère aîné. Il ne fallait pas se tromper Elanora O'Connel née Black n'avait pas épousé son mari par choix mais il était le père de son fils et vie commune aidant elle en était venu par éprouver une grande tendresse pour l'homme qui partageait sa couche et sa vie. Amos O'Connel avait pour son épouse -faute de terme plus approprié- un grand respect et pour son fils une tendresse dure qui se manifestait par le poids des traditions et des exigences. En revanche il avait pour la petite princesse née ce jour là une tendresse toute particulière, un amour adulateur. Il avait immédiatement adoré la petite fille comme on aurait adoré une icône sacrée, une déesse.  Antonin O'Connel avait déjà presque seize ans lorsque sa petite sœur était venue au monde et il n'avait pas vu en elle une quelconque menace pour sa place d'héritier aussi il l'avait aimée comme il se devait de le faire, un grand frère protecteur et un peu trop strict sur les bords.

Caprice était donc née à un mois de l'armistice dans un contexte familial absolument favorable et naturellement surclassée dans tous les classements affectif des siens. Née pour être aimée et choyée. Dans cet unique but et ce n'était pas chose dont tous les enfants de sang pur pouvaient se targuer. Cependant qu'elle grandissait petit à petit bien à l’abri partagée entre les résidence d'Irlande et de France de sa famille, les O'Connel eux passaient en cours de justice les uns après les autres. Accusés d'avoir collaboré avec le Lords noir, accusé d'avoir aidé à la fuite de certain mangemorts et d'avoir participer à des rafles de né-moldus...
« – Fort bien ! » disait Ailfred O'Connel, actuel patriarche du Clan grand père paternel de Caprice et ancien du Magenmagot. « – qu'un seul d'entre vous trouve la moindre preuve de ces terribles accusations et notre famille répondra de tous les crimes dont cette cour de parti pris nous accuse. » Pas une seule fois il s'était défendu d'avoir été en parfait accord avec Voldemort et pas une seule fois il avait nié être effectivement l'auteur et l'instigateur de toutes ces choses, mais mettait en avant le fait qu'il n'existait de façon pénale pas la moindre façon de les en punir. Pas de témoins, pas de preuves matérielles...Tout le clan fut acquitté et Caprice ne sus jamais rien de ces événements avant qu'elle ne rentre à l'école.

En vérité si la famille, même après que la paix et l'égalité aient été prononcées, n'avait absolument pas changé son point du vue sur la question, la fillette n'y fut absolument pas exposée. Élevée comme une petite princesse, parfaitement entourée elle ne fut pourtant jamais incitée à quelque forme de racisme. On lui expliquât bien entendu, que les moldus et les sang de bourbes n'étaient pas fréquentable et qu'elle ne devait pas être trop proche d'eux, on ne l’empêcha jamais de jouer dans la rue avec des Moldues de son âge. La seule fois où cela posa un quelconque problème fut le jour ou elle annonça qu'elle voulait se marier avec Paul qui habitait en bas de la rue. Rapidement les pendules furent remises à l'heure, les sang pur comme elle épousaient les sang pur et pas des moldus et certainement pas des sang de bourbes ni même des sang mêles. Elle ne devait laisser personne lui laisser croire le contraire. La fillette du haut de ses cinq ans opina du chef comme une brave pomme sans vraiment comprendre la subtilité. De toutes les manières, à cette âge là on à bien d'autre choses à faire que de se préoccuper de l'avis de Papa-Maman, comme faire son possible pour enrager les deux sus-nommés par exemple.

Quoiqu'il en soit tout comme l'apparence le laissait soupçonner, Caprice vivait une enfance d'un rose bonbon presque écœurant qui n'avait rien à envier aux vies des autres enfants de sa conditions. Bien évidemment pour s'en rendre compte il aurait fallut que les autres enfants sang-pur la rencontrent mais cela n'arrivait jamais. Aussi rapidement on se mit à plaisanter au sujet de la  petite princesse cachée des O'Connel, quelque part dans une tour d'ivoire probablement. Bien loin de la réalité mais la famille n'avait que faire de ces dires populaires, le principal étant qu'on laisse cette enfant désirée de toutes parts vivre la vie qu'elle voulait. Enfin plus ou moins. Parce qu'il y avait des limites raisonnables à ne pas franchir et par la suite de nombreux insignifiants personnages apprendraient à leurs dépends qu'on ne pouvait pas entrer dans le cercle ultra-privé /coincé des O'Connel sans un pedigree irréprochable. Et encore que les critères étaient particulièrement sélectifs. Le sang n'était pas la seule chose à prendre en compte il y avait une part politique immuablement latent et parfaitement important pour eux.



Beaubaton ne connaissait pas les même problèmes que Poudlard face à la pureté du sang. D'une certaine façon c'était bien pire pour certaines familles comme les O'Connel qui aurait bien aimé que l'on juge leurs héritiers à leur juste valeur ; c'est à dire bien au dessus des autres élèves. Pour être parfaitement honnête le fait que Caprice Alma O'Connel se classe dès sa première année comme l'une des meilleurs sorcière de sa génération n'avait absolument rien a voir avec son statu sanguin qui , rappelons-le, n'était pas pur puisque souillé une fois depuis 1693. D'ailleurs son frère aîné était la preuve que le sang n'était pour rien dans la naissance d'un génie au sein d'une famille. La fillette était indubitablement douée mais cela semblait plutôt provenir du côté anciennement sang-de-bourbe de la famille. Cela dit ça n'aurait pas été une chose avouable si les O'Connel eux même avaient eu conscience de leur propre impureté. Voldemort n'avait, finalement, rien inventé du tout. Ça c'était tout aussi problématique. Cela dit la directrice de l'académie avait été forcée d'avouer qu'elle aurait été en tout points ravie d'avoir une coupe des Trois sorciers d'ici cinq ans pour pouvoir présenter cette petite recrue qu'elle gardait dans un coins de son œil.

Assise dans la cour de la superbe ( et vielle d'ailleurs) école, Caprice était bien loin de se douter du fait que les conversation se centraient lentement sur sa petite personne et d'ailleurs : elle s'en fichait. Bref, Assise la petite jeune fille écoutait distraitement Louise, de quatrième année, raconter ô combien son sang (pourtant plus mêlé que n'importe quel autre) était important dans la définition de qui elle était. Parce voyez-vous, Louise avait connu la guerre et , à l'en  croire, rencontré presque tous les mangemorts puisque sa famille alors en Angleterre avait elle aussi été jugée pour collaboration et que ils avaient effectivement été impliqués dans les actes de magies noires qui avaient secoués le monde. En d'autres circonstances elle aurait sans doutes suscité un grand dégoût mais son publique de jeunes première années avide de pouvoir et encore trop naïf semblait boire ces paroles.

Cependant qu'elle faisait mine d'écouter elle tournait les pages de son grimoire de potion de seconde année qu'elle avait chapardé à une fille de son dortoir et s'imaginait déjà confectionnant ces décoctions absolument merveilleuses. Arriva le temps ou les élucubrations ridicules de son aînée, finirent de l'agacé et comme la jeune fille bien élevée qu'elle était elle s'était levée. Elle avait glissé vers l'avant du banc, car elle ne touchait pas le sol lorsqu'elle s'asseyait au font, puis avait défroissé sa robe de sorcier avant de croiser les bras autour du précieux livre. Elle avait contourné le petit groupe avant de s'arrêter à mi chemin pour regarder Louise qui avait arrêté de parler un instant pour. La sus-nommée avait cessé de gesticuler soudain captivée par la souplesse et la grâce des mouvements de cette enfant à la superbe chevelure rousse bouclée. Ses yeux marrons avaient rencontré l'hiver chaleureux mais magistral des prunelles de la première année. Ni verts, ni bleus et pas vraiment gris. Quelque chose qu'elle n'avait jamais vu. Quelque chose qu'elle ne verrait jamais plus. La rouquine n'avait immédiatement ouvert la bouche et d'ailleurs les chuchotements qui s'élevaient dans la foule auraient du la décourager de le faire. Mais Caprice était une princesse et si elle n'était pas arrogante elle savait utiliser les mots comme personne.
Si c'est que tu penses réellement, Louise, alors appliques tes principes à toi même : Tu n'as qu'à Mourir sang-mêlé abject Et on ne remettait pas en question la parole d'une O'Connel. Louise écarquilla grand ses yeux alors que la rousse s'éloignait avec un haussement d'épaule. Elle n'en pensait pas un mot, pour avoir grandi avec des enfants Moldus  mais elle savait aussi, gamine intelligente qu'elle était, que les filles comme Louise Dumas n'arrêtaient jamais de raconter des mauvaises choses tant qu'on ne leur faisait pas subir une certaine dose de maltraitance qu'elle aimaient infliger.

Du reste Caprice n'avait pas de problème pour se mêler aux autres sans regarder leurs noms et leurs famille. Après tout , elle n'avait pas à le faire. Elle n'était pas son frère. En tout cas c'est qu'elle pensait mais bien rapidement elle se rendrait compte de l'ironie de la chose. La petite demoiselle déambulait dans les couloirs larges de l'école en direction de son dortoir pour reposer le grimoire avant que sa propriétaire ne rentre en classe et fit demi-tour bien rapidement une fois sa tâche accomplie.

C'est sur le chemin du retour qu'elle avait croisé les prunelles inquisitrices d'Agathe. Des yeux d'un caramel si clair qu'il semblait presque ambré. Agathe Rosier était quelqu'un de, dans le jargon de ses parents, très fréquentable. C'est à dire une jeune fille de onze ans sortie d'une famille aussi grande et  connue que la sienne et donc parfaitement qualifiée pour être son amie. Chose que d'ailleurs les deux jeunes filles s’efforçaient de faire plus ou moins semblant d'être. Agathe était, comme toujours fourrée avec une bande pimbêche « tout à fait fréquentables » qui ne s'en prenaient finalement pas à Caprice pour ses écarts à l'usage, seulement parce que leurs familles étaient autrement moins influentes que Rosier ou O'Connel.
Pendant quelques minutes, Léo et moi avons pensé que tu avais enfin trouvé la raison et que tu avait compris ce qu'il en était des convenances, après avoir eu vent de tes mots avec l'autre de quatrième année, mais je viens de te voir parler avec cette sang-de-bourbe de Claudel. Il va probablement être autant déçus que je l'ai été.
O'Connel aurait probablement pus répondre de manière tout aussi agressive mais elle s'en garda. Elle n'aimait pas particulièrement les conflits. Elle se contenta de fixer avec une étrange douceur sa locutrice, avec un sourire atrocement désolé.
Ne dis pas n'importe quoi. Léodagan se fiche complètement de ce que je fait ne parle pas en son nom. faisant volte face l'atypique/ atopique  véritable fausse sang pur abandonnant sa préposée amie pour rejoindre Lise dont les paroles étaient bien moins pures (puisque moitiées moldue)mais Ô combien plus intelligentes.

Si elle avait su ce qu'il se préparait en réalité dans son dos, elle aurait sans doutes prêté plus d'attention à la pensée profonde de Léodagan DeLune.  Oui, beaucoup plus même. Issu de la branche pure des DeLune derniers héritier de sa dynastie à l'influence affolante, il correspondait à plus de trois-cent pour cent à la description du « parti idéal » sans parler du fait que les idées de sa famille rejoignaient à statistiques égales les idées conservatrices de la sienne.



« Clac! » Le bruit de l'humiliation résonnait dans le Petit salon de la demeure secondaire des O'Connel à Dublin. Le superbe manoir n'avait pas été habité depuis plus de six mois et la petite princesse avait été absolument ravie de retrouver ses racines. Bien que née à Paris elle ne s'était jamais sentie plus chez elle que dans cette maison. Sa quiétude serait pourtant troublée par la présence d'autre adolescent de son âge. Trois jours après qu'ils aient investis les lieux pour le début des vacances d'été, Elanora et Amos avaient jugés bon d'inviter quelques uns de leurs proches amis  pour une réception dont l'invité d'honneur n'était autre que leur propre fille. Chose dont bien sur elle n'était absolument pas mise au courant. Non, puisque Caprice avait pris conscience de l'ampleur de la situation lorsque la main d'Agathe Rosier avait rencontré sa joue avec violence. En vérité, Caprice avait reçu la gifle sans en connaître la raison et même en guise de salutation puisque Agathe, avait débarqué dans sa superbe robe dans le salon et s'en était prise à elle. Choquée mais surtout blessée dans sa fierté, Caprice Alma O'Connel avait dégainé sa baguette à une vitesse hallucinante pour enfoncer la pointe de cette dernière contre la gorge de son agresseur impromptue, l'air absolument menaçant. Ses cheveux roux un peu en bataille, ses yeux clairs incisif et sa respiration haletante : Personne, parmi les autres adolescents dans la salle ne pouvait douter une seule seconde du fait que Caprice serait bien capable de jeter un « Doloris » ou un sort du genre sur l'impudente tant sa colère était grande.

Plus Jamais. Ne refait plus jamais cela ou je te jure sur mon aïeule que je te le fait payer. Son ton était posé mais terrible de menace, la promesse de milles douleur insoutenable y étaient si certainement ancrée que  Agathe se recula d'un pas par précaution, sortant sa propre baguette avant de recommencer à s'époumoner.
Léo à .. Léo à...c'est de ta faute ! De ta faute ! Toi et seulement toi petite garce! Et il y à une semaine pourtant tu lui à fait encore si honte pourtant ... Caprice n'entendait pas un traître mot à la situation et de toutes les manières elle était bien trop courroucée pour tenter de comprendre.  D'ailleurs elle n'avait pas tellement évolué en plus de trois ans, et elle avait toujours tendance à penser que DeLune et elle n'avaient pas à se soucier de l'autre et elle n'avait absolument rien à lui dire. Elle n'aimait pas particulièrement le regard désapprobateur qu'il posait sur elle. Non elle n'aimait pas du tout et de fait elle préférait ignorer son existence sur cette planète. Chose qui n'était pas simple quand tout beaubaton racontait tout haut que Agathe avait réussi à sortir avec le garçon le plus beau de l'école. DeLune était indubitablement le garçon le plus beau qu'elle n'avait jamais vu et elle ne le cachait pas, l'avouant sans honte, mais elle déplorait son caractère si méprisant et cette violence latente et presque palpable qu'elle sentait quant elle ne la voyait pas en action.
Tu seras priée de ...
Vous n'allez pas vous battre comme ces infâmes femelles moldu, pas sous mes yeux, pitié. Un peu de décence quoique pour une fois Caprice est nettement moins dépréciable que toi Agathe. Puisqu'elle ne se traîne pas dans la boue en utilisant ses mains comme un animal.

Caprice tourna les yeux vers celui qui avait prononcé ses mots avec un infâme venin qui la souillait encore même une fois qu'il s'était tus. Le visage fin, aristocratique encadré par des cheveux blonds volés à une vélane bien qu'il s'en défende et une démarche de prince. Dans un élan de pur instinct de survie la rousse pointa sa baguette en direction du garçon qui releva un sourcil l'air à peine surpris de son acte la défiant plutôt de lui jeter le moindre sort.
Que ... l'adolescente jeta un regard circulaire aux autres présent mais tout le monde trouvait le silence bien acceuillant.
Ils...tu à été choisie...toi..alors que tu es si ...bon sang ...toi...et qui ...je ... Agathe pleurait et devenait incohérente. Et Caprice elle faisait son chemin. Elle menaçait toujours le blond de sa baguette l'air plus accable et apeuré qu'en colère. Comme un animal qui se sent prit au piège.
Tu mens ! Léodagan dis lui ! Dis lui qu'elle mens!
Son cœur s’arrachât à sa poitrine lorsqu'elle vit le sourire presque cruel qu'esquissait le concerné. Il fit quelques pas vers elle faisant fit du fait qu'elle était armée et se penchat.
S'il te plais ne viens pas penser que je suis là par plaisir. C'est bien parce que « noblesse oblige » et seulement pour cela.
Elle ouvrit la bouche à plusieurs reprise sans pouvoir prononcer le moindre mot, emmètre ne serais-ce qu'un son. Elle abandonna la partie et comme un lièvre se faufila à travers ses adversaires pour se mettre en lieu surs.

Et pourtant...Pourtant tout ce faste marqua bien à tout jamais la fin de la relation que Agathe Rosier avait tenté de construire avec la famille DeLune et rendis officielles les fiançailles entre Léodagan unique et dernier Héritier de sa famille et la petite princesse cachée de la Maison O'Connel.



L'air absolument furieux Léodagan DeLune se dirigeait vers celle qui -bon gré malgré- était devenu depuis déjà plus de deux ans sa fiancée. Cela faisait plusieurs minutes qu'il observait avec une colère grandissante ses agissements. Entourée de son charmant groupe d'amis dont pas un seul ne possédait la moitié de la pureté de son sang elle riait au éclats rependant dans les couloirs de l'école une bonne humeur et une fraîcheur qui n'était pas les bienvenues. Surtout pas dans ses circonstances. Il y avait certes le fait qu'elle déshonorais la famille Delune avec son attitude désinvolte, mais aussi sans nulles doutes possible l'influence de son addiction pour le pouvoir et son désir profond de tout contrôler. En réalité ce qu'il l’énervait plus que de raison, c'était encore le fait que c'était aux plaisanteries grivoises d'un garçon, Adrien Piala, qu'elle riait. Qu'elle se lie d’amitiés avec des filles de moldus n'allait pas pour lui plaire, mais le fait qu'elle s'entende si bien avec un fils au sang sale était intolérable. Parce qu'il fallait l'avouer, Caprice était une véritable princesse et il n'aurait pas fallu non plus qu'elle lui fasse un gosse impur dans le dos à l'avenir !

D'un geste presque choquant tant il était violent, Il tira sa compagne d'infortune derrière lui lança un atroce chauve furie à Adrien. La demoiselle sans se monter tenta de sortir sa propre baguette pour venger son ami mais d'un regard bien placé Léodagan lui fit clairement entendre qu'il était dans son intérêt de ne pas se mêler de cette affaire. C'est écumant de rage qu'il l'entraîna à sa suite dans le dédale de couloir qui avait abrité toute leur scolarité. Pleurant de frustration Caprice ne pensait pas même à se débattre ou apporter quelque opposition que ce soit. Il se noyât dans le regard clair de sa compagne avec une violence que rien ne pouvait décrire et il l'envoya contre le mur le plus proche ou elle se cognat le dos dans un gémissement de douleur. La pointe de sa baguette enfoncée dans son sternum il s'approcha jusqu'à rendre minime la distance entre eux.
écoutes-moi bien, Caprice c'est la dernière fois que je te préviens de ne plus t'approcher de ces maudits sang-de-bourbe. Et ne pense pas une seule seconde que j'hésiterai à te faire subir un Doloris bien sentis si tu te croyait en mesure de me défier encore une fois. Ne tente pas de te retourner contre moi parce que je te promet que tu auras de sérieux ennuis. celle de ses mains qui était libre (la gauche car la droite tenait la baguette) il enserra sa gorge et la serra juste à peine. Suffisamment pour qu'elle aie du mal à respirer et qu'elle panique et lorsqu'il vit la flamme de la révolte vaciller au font de ses yeux si beau il la libéra.  Non ce n'était pas des menaces en l'air et oui elle le savait.

Caprice n'était pas stupide et elle connaissait sur le bout des doigts les clauses de ses fiançailles avec Léodagan ainsi que celles qui avaient tissés entre eux le lien impérissable du serment inviolable. Elle hocha silencieusement la tête pour qu'il la libère et se guinda tout d'un coup dans son orgueil si bien nommé de princesse de sa Maison.
Je te hais. Je te déteste du plus profond de mon cœur et de mon âme.Lui crachat-elle avec un air de vive insolence qui révolta profondément le fiancé mais qui d'une certaine manière l'amusa. Il agita la main comme pour chasser ses pensée avant de hausser les épaules vaguement.
J'espère. J'espère bien oui que tu me hais, sinon la situation n'aurait pas le moindre intérêt. La rousse serra les dents et lui passa devant le bousculant avec mépris avant de s'éloigner dans un flottement de cape et de soie.  Frustrée elle l'était et elle savait qu'il n'y avait que cela pour satisfaire DeLune mais elle ne savait pas, elle n'avait jamais sus cacher ce qu'elle ressentait et elle était absolument démunie face aux agissements de ce garçon. Ce garçon qu'elle ne connaissait pas si bien qu'elle aurait dus et qu'elle n'avait pas envie de connaître.
~°~
Tu sais Léodagan, j'ai bien réfléchis à la situation. Caprice vint s'asseoir en face de lui ne prêtant pas la moindre attention au trois garçons qui discutaient avec le concerné qui, d'ailleurs, releva un sourcil dubitatif. Caprice n'avait jamais souris en lui parlant et s'il était bien sur d'une chose, c'était que c'était une acharnée et qu'elle était habituée à toujours obtenir ce qu'elle désirait. Oui, tu à parfaitement raison, je me suis beaucoup éloignée des préceptes, disait-elle, et je pense que nous devrions passer plus de temps ensemble. Après tout je n'apprendrai bien qu'auprès de toi et puis nous allons nous marier nous devrions repartir sur de bonnes bases.. La table s'était faite silencieuse et Caprice souriait  avec une telle innocence et une telle douceur que le jeune homme compris immédiatement qu'elle ne pensait pas un traître mot de ce qu'elle affirmait. Tous les yeux étaient rivés sur eux, des yeux de membre de famille toutes aussi pures que les leurs.

Léodagan DeLune serra les dents avec colère. Encore une fois après tout. Elle obtenait toujours ce qu'elle voulait, n'est-ce pas ?
Qu'est-ce que tu essaies faire? murmura t-il.  Ce qu'il vit alors lui aurait sans doutes fait peur s'il n'en avait pas été aussi intérieurement choqué. Elle jubilait.
Oh mais je pense que tu sais parfaitement ce que je suis en train de faire. Ne pense pas une seule seconde que tu es le seule à pouvoir emprisonner l'autre. Tous ces yeux rivés sur nous...tu ne voudrais pas que quelqu'un ici raconte à ton père la façon dont tu te conduis ici, n'est-ce pas ? Ni avec quelle puissance tu t'applique à réduire à néant ton alliance avec les O'Connel en rejetant ta si douce fiancée. elle se pencha vers l'avant avec un air si profondément hypocrite qu'il en aurait sans doutes été fier en temps normal. Ses lèvres rencontrèrent sa joue et elle quitta la table avec un air partiellement ravi. Elle respecterai ses règles mais en contre partie il serait forcé de jouer un rôle de plus lorsqu'elle serai dans les parages et de la traiter avec bien plus de respect qu'il lui en témoignait en temps normal. Ainsi se tissaient les liens dans les familles de sang-pur. Entre manipulation et perversion mais toujours avec une violence subtile.



Suffit! Elle avait ouvert la porte de la chambre des préfets à la volée et s'appuyait maintenant contre cette dernière. Ses joues rosies par dieu savait quoi étaient absolument délectable, ses yeux pétillaient de quelque chose d'inédit et semblaient regarder sans voir la scène qu'elle avait interrompue. Agathe Rosier tentait de conserver un minimum de dignité en couvrant sa poitrine nue, avec les draps alors que Léodagan lui semblait juste passable choqué de voir sa promise rire aux éclats. Elle s'approcha d'un pas franc vers le lit comme si la situation ne l'avait pas gênée du tout et laissa tomber sur les draps un exemplaire d'un hebdomadaire sorcier quelconque dont le titre affiché n'aurait du que pouvoir la faire bondir de rage et pas la faire rire à ce point. « Trompée avant la noce, La Princesse O'Connel clairement rejetée par son futur époux » un image ou il s'affichait clairement lui, avec un fille difficilement identifiable dans une rue de Paris. En tout cas, Caprice grimpais sur le lit et se débarrassait de sa cape bataillant avec le reste de son uniforme bleu. Agathe rouge de honte s'extirpait des draps pour se rhabiller et repartir mais l'autre fille l'en empêchât.
Non ! Restes, hé ! Écoutes-moi et reste, hein ! Ça fait déjà trois ans que tu sautes mon fiancé et tu t'imagines que je le sais pas peut-être ? Reste bordel ou je te jure que je te jète un sort ..ma baguette ou est ma baguette ? Qu'importe...reste bon sang tu lui à fait tellement de trucs salace partout dans cette putain d'école que tu va pas me dire que ça te gène de le voir à poils ! Reste bon sang de Merlin ... Rosier se figea face à tant de hargne et de vulgarité venant de sa rivale.

Pendant ce temps Caprice comme une hystérique avait bel et bien réussi à retirer ses vêtements pour ne garder que sa lingerie et se rapprocher de son fiancé dans l'intention visible de l'embrasser. D'une main il la reteint, les yeux écarquillé. Elle ne pouvait pas...il huma son parfum mais ce dernier ne faisait que confirmer sa crainte.
Mais tu sens le Wisky ! Caprice ma parole mais tu es ...
... Complètement saoule, tout à fait monsieur ! Et je dois dire que c'était la seule chose à faire. Toi et moi on va faire l'amour. Et toi Agathe tu va rester ! Oh ça oui je peu te jurer que tu va rester! elle s'était mise à crier comme parfaitement enragée et rien ne semblait être en mesure de donner un sens même quelconque à son délire paranoïaque. C'était une pagaille sans nom. Un putain de mauvais rêve dont il allait se réveiller, Léodagan,  dix-sept ans, tentait de s'en persuader. Il ne pouvait pas dire que l'idée de s'amuser un peu avec sa fiancée lui déplaisait : c'était faux. Oui, faux parce qu'à la vérité il n'était absolument pas mal loti.  Caprice avait été une enfant ravissante pour devenir une jeune femme radieuse et presque sauvage. Sans contexte le genre qu'il aimait. Il y avait ses boucles rousses, brûlantes comme un feu éternel, sa peau claire, laiteuse et ses yeux d'un autre monde...Mais les choses ne pouvaient pas se passer comme cela. Pas alors qu'il n'avait pas le contrôle de la situation. Il tenta de la raisonner et en guise de réponse elle lui jeta le journal au visage.

Jamais il n'avait vu une femme aussi passionnée qu'elle. Enragée, effarouchée et surtout violente comme un animal blessé et Merlin savait que blessée elle l'était. Au plus profond de son être. Il tenta de se justifier dans l'idée de la calmer et de reprendre le dessus mais dans un éclair de lucidité elle lui prit sa baguette et pointa la sienne sur lui. Depuis combien de temps n'était-il plus le plus rapide des deux ? Depuis combien de temps était-elle aussi violente ?
Tu ne m'a jamais rien épargné...et d'ailleurs je me fichait pas mal  que tu puisse te taper toute l'école...Mais quand j'ai posé les yeux la dessus...est-ce que tu sais combien j'ai été souillée ? Oh, j'étais furieuse..tellement furieuse que j'aurais pus te tuer. Te tuer avec mes mains, comme une moldue : parce que rien n'aurait été plus déshonorant pour toi, ou alors te faire ingéré une potion à ton insu qui aurait rendu éternellement mou ce que tu cache dans son pentalon...En tout cas pendant que je réfléchissait, que je cherchait un moyen de t'outrager autant que j'avais été bafouée, je suis tombée sur Adrien. Tu te souviens d'Adrien ? Bien sur que tu t'en souviens, tu l'as pratiquement défiguré l'an dernier. Salaud. elle marqua une courte pause mais ne lui laissa pas l'occasion de parler sa baguette toujours braquée sur lui. Agathe n'avait pas bougé d'un Cil et Léodagan cherchait une échappatoire tout en écoutant avec une attention toute particulière la façon dont ils en étaient arrivés là.  

Figures-toi qu'il était furieux contre toi lui aussi, parce qu'il m'aime tu sais ? Oui, il m'aime toujours et  moi ...et bien moi je ne t'aime pas toi du tout et je pense que je l'aime aussi en tout cas il m'as demandé de sortir avec lui et j'ai dis oui. J'ai complètement oublié ton existence et cependant qu'il me pelotait gaiement je me suis souvenu qu'un jour se serait tes mains à toi qui se poseraient un peu partout sur moi. J'ai eu envie de vomir. Et surtout je me suis souvenu des termes exact du contrat. Il est stipulé que la « virginité de la fiancé t'appartiens » donc tu vois et bien si je veux pouvoir faire ce que je veux avec Adrien il faut absolument que je te donne ma virginité, parce que..haha ! Nos parents, ces cons, ont pas précisé que tu devais me dépuceler pendant notre nuit de noces et que le « fidélitas » ne sera apposé qu'après notre mariage ! En gros si je respecte maintenant ma part du contrat , le serment inviolable est complètement ... famille de dingue ! Qu'elle autre famille fait faire le serment inviolable à des gosses de treize ans? elle se tus soudain parfaitement épuisée de la situation et personne ne bougeait alentour. Non personne. Après tout qui avait-il à dire ou à faire ?

Donc quand j'ai conclu que toi et moi devions accomplir notre devoir conjugal au plus tôt, j'ai pris ..hihi..la bouteille à deux mains et je suis venue. Crois moi ivre est la seule façon pour moi d'accepter de rentrer en « contact physique prolongé » avec toi sans vomir...Ah et une dernière chose...assures toi de pas mètre toutes tes pétasses enceintes parce qu'il est hors de question que tu me fasse en plus un héritier illégitime. Si cela devait arriver, je peux te jurer que tu épouserais une femme parfaitement stérile. Au moindre écart Léodagan DeLune je te jure que je me fait flamber les organes génitaux ! Elle pleurait désormais, ton son petit corps tremblait se prostrant petit à petit. Recroquevillée sur elle même. Il l'avait déjà vu pleurer comme ça une fois. Elle ne se mettait dans des état pareils que lorsqu'elle soufrait, soufrait tellement qu'elle n'arrivait même plus à sourire sous ses larmes. Ce fut sans doutes la première fois en six ans qu'il témoigna une maladroite tendresse à l'attention de sa fiancée. La dernière avant bien longtemps sans doutes, mais Léodagan consentis à serrer dans ses bras ce corps fragile, cet esprit malade de douleur et dont il était la cause des tourments. Si cette nuit là il accepta d’accéder à sa requête c'était plus par plaisir de retrouver son emprise sur elle que pour la rassurer. S'il serra avec envie et délice son corps accomplissant son devoir d'homme c'était pour laisser une trace indélébile en elle. Et Adrien pouvait bien aller se faire voir. Le matin venu il le défigurerai véritablement cette fois.



D'un œil appréciateur Léodagan détailla la jeune femme qui lui faisait face, il n'avait jamais vu de cheveux plus roux que les siens et certainement jamais vu d'yeux dont la couleur aurait pus se rapprocher des siens. Sa gorge délicate était un appel à tous les baisers du monde, tout comme ses lèvres teintés de rouge vif. Mais par dessus tout, il y avait sa poitrine. Le jeune homme n'était pas particulièrement centré sur ce genre de chose mais il avait remarqué immédiatement que sa fiancée était devenu une femme une vraie qui, sans abus quelconque, possédait des formes pleines qu'il aimait particulièrement regarder. Du reste elle ne se souciait pas de son regard si perçant soit-il et puis d'ailleurs elle aimait particulièrement son regard bleu. C'était peut-être la seule chose qui le rendait supportable à ses yeux à elle. Du reste elle détestait chaque parcelle de son être. Elle détestait ses cheveux à la blondeur délicate, elle détestait sa peau si douce et parfumée, elle détestait son visage masculin mais fin et remplis d'une énigmatique beauté, elle détestait sa voix un peu grave, mielleuse, Elle détestait son corps qu'il entretenait si bien et elle détestait la façon délicieuse qu'il avait de prononcer son prénom. Il s'étaient retrouvés une heure plus tôt dans le Londres Moldu parce qu'elle ne voulait pas faire jaser les journaux sorciers. Assis à la terrasse d'un café plutôt huppé (puisqu'il n'était pas question de se mêler à la lie de la lie) l'étrange couple qu'il formait attirait les regards.

...il vaux mieux quelque chose d'à peine suggestif que quelque chose de franchement vulgaire, c'est ce que j'ai tenté d'expliquer à la pétasse de la Compta pendant des heures mais j'ai sentis le vent passer dans sa tête... Noblement avachis dans son siège Léodagan, sourire goguenard parlait sans interruption depuis peut-être dix minutes , Caprice elle le coude sur la table, le menton dans sa paume de main faisait mine d'être absolument absorbée par ses propos.
On ne s'est pas vu depuis un an et demi ne me dis pas que c'est juste l'envie de me parler de tes exploits sexuels qui t'as motiver à venir m'emmerder jusqu'à Londres. Elle n'avait pas levé la voix, mais l’atmosphère avait changé en l'espace de quelques secondes, électrique. Le jeune Delune ne se lassait pas de voir l'orage se lever dans les yeux de sa promise. C'était quelque chose d'absolument fabuleux à observer. Comme un ciel qui se nervurait sous l'effet d'un orage d'été. Il leva ses propres prunelles au ciel et soupira avant de reprendre contenance.
Non bien sur que non, tu penses bien que ça n'as aucun intérêt puisque en plus tu t'en contrefiche. Non je suis venu ici pour le congrès d'une part et ensuite parce que l'Anneau se réunis et tu penses bien qu'en temps que DeLune j'ai des choses à dire. Ton grand-père m'a introduit et d'ailleurs, il pense qu'il est bon pour nous de passer plus de temps ensemble.
La jeune femme plissa le nez d'une façon qu'il aurait sans doutes jugé adorable s'il avait été normalement constitué mais qui n'avait pour lui que le visage du mépris qu'elle avait pour son mode de pensé. Elle croisa les bras et le toisa avec une froideur qui le crispa immédiatement. Ils n'étaient plus des gamins et pourtant ils étaient encore secoués par les même éternelles querelles.
Passe du temps avec tes amis Anti-progressistes et trouve toi une nouvelle greluche à sauter parmi celles qui disent « amen » à vos idées obscurantiste et surtout fiches-moi la paix. Je ne veux pas être associée à toi!
il frappa son poing sur la table et elle ferma les yeux par réflexe. Souvenir de l'époque ou il ne se gênait pas pour la violenter.
Caprice ! Arrêtes avec ça bon sang ! Tu à vingt-deux ans, il est temps que tu accepte la situation. Nous allons nous marier que cela te plaises ou non et il serai temps que tu abandonnes ton idéologie utopiste à deux balles et que tu te joigne à la coalition. Ton frère ne sais plus quoi faire. Oh bien sur toute la famille te surprotège : mais tu finira par nous attirer des ennuis. Tu finira par te faire des ennemis !..tu ...tu mettra nos enfants en dangers si tu continue de t'entêter.
La rousse écarquilla les yeux et secoua vivement la tête avant de le fixer avec un colère grandissante. Une panique, une détresse que son compagnon savait si bien reconnaître désormais.
Ne me cries pas dessus ! Je te l'interdit ! Et surtout..surtout ne viens pas me culpabiliser avec d'hypothétiques enfants ! On en à pas et...
Pendant combien de temps comptes-tu fuir notre mariage ? Parce qu'il est imminent et tu le sais et le fait que tu te réfugies chez ton grand-père en Grande Bretagne ne fera pas changer les choses. Tu veux du temps ? Fort bien tu en aura encore un peu j'ai des choses à régler de mon côté mais lorsque le moment sera venu tu te comportera en bonne épouse et tu obéiras. Je te défends de mettre la famille que nous construirons -avec ou sans ton accord-en danger juste parce que tu es égoïste!

Elle se leva de sa chaise et leva la main pour le gifler hennissant presque de fureur. Il se leva aussi la surplombant de sa taille impressionnante. Elle était superbe sa valkyrie lorsque dans sa fougue elle tentait de le menacer, mais jamais non jamais elle n'était plus belle que lorsqu'elle pleurait. Pleurait parce qu'elle était frustrée, parce qu'elle avait peur ou qu'elle ne savait plus si elle le détestait vraiment. Sa main tremblât et alors qu'elle semblait prête à le gifler elle se rétracta. Pour une fois il se garda d'afficher un sourire satisfait face à sa soumission. Sans doutes parce que cette dernière était amère. Un an et demi sans échanger un mot une lettre un regard et ni l'un ni l'autre n'était capable d'un peu de retenue ou d'une franche sincérité ce qu'il ressentait.
Je te déteste ...je..t-t-te hais de plus profond de moi... elle sanglota. Léodagan soupira et posa une main sur sa tête. Il ne se rapprocha pas. Il voulait bien faire un semblant d'effort mais il ne fallait pas trop en espérer.
Je sais ça, je le sais tu me le dis sans cesse depuis plus de dix ans et d'ailleurs je ne te demande pas de m'apprécier. Juste de te tenir à ta place.
Caprice serra les dents et le poing qu'elle envoya dans l'estomac de son cher et tendre selon la formule consacrée.
Je t'emmerde. Oh, Merlin de salaud...tu ne pourrais pas être gentil plus de trois mots dans une phrase? elle rugit alors qu'il mimait une grimace douloureuse.  Il leva les yeux au ciel et haussa les épaules et elle pinça les lèvres. Il se dévisagèrent un moment et elle ramassa son sac à main pour rentrer abandonnant son café sur la table sans même l'avoir bu.
Je te raccompagne déclarant Léodagan avec une autorité qui lui était propre et à laquelle Caprice avait cessé de tenter de s'opposer. Ils marchèrent ainsi côte à côte (mais pas trop) a une bonne distance l'un de l'autre dans un silence mortifiant.
Écris moi une fois que tu es de retour à Paris, je sabrerai le champagne pour fêter ma libération. lâchât-elle avec une méchante maladresse. Il ne s'en formalisa pas comprenant que c'était sa façon à elle de lui souhaiter un bon voyage sans dire clairement qu'elle ne lui souhaitait pas de malheur.(car en réalité elle ne souhaitait sans doutes pas qu'il ait trop de bonheur non plus)

six mois plus tard ses travaux publiés lui offraient la place de vice-présidente de ISR aux cotés de Gaspard Pittsbugh et une notoriété importante dans le monde des laboratoire et des potions. Elle s'était présenté un matin avec pour projet fou de réaliser une amélioration sur un bon nombre de potions déjà utilisées, parmi elles trônait majestueusement la potion tue-loup.
«  Ne serait-il pas absolument fabuleux que nous puissions rendre ses effets permanents et définitif ? » avait-elle dit avec malice.




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Dernière édition par Caprice A. O'Connel le Sam 7 Sep - 18:14, édité 28 fois
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Scorpius Malefoy

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MessageSujet: Re: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   Jeu 5 Sep - 14:53

Bienvenuuuue !!!
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Artémis D.Dragonneau

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MessageSujet: Re: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   Jeu 5 Sep - 15:27

Hello ! Wink
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Matthias J. Hobbes
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MessageSujet: Re: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   Jeu 5 Sep - 22:38

Bienvenue Captivant début d'histoire ! J'ai hâte de lire la suite !
Si tu as des questions, n'hésite pas de faire un signe aux admins, puisqu'on adore se faire déranger x)
Aussi, viens faire une tour sur la CB quand tu en auras le temps et bien entendu, quand il y aura quelqu'un pour te parler !
Bonne continuation pour ta fiche et au plaisir :)

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Félix C. Whitehorn

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MessageSujet: Re: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   Ven 6 Sep - 5:21

T'en fais pas Matthias, elle a déjà testé la CB, elle a pas perdu de temps haha !
Bienvenue ! (Tu sais que j'adore ce qui sépare tes chapitres dans ton Histoire ? )
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Lily L. Potter

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MessageSujet: Re: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   Ven 6 Sep - 11:13

Bienvenue beauté.
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Victoire WeaScamander
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Carte Chocogrenouille
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MessageSujet: Re: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   Ven 6 Sep - 13:42

Je vais faire ça officiellement pour prouver que j'ai lu attentivement ton histoire (et que je veux la suite !)
Bienvenue parmi nous, magnifique rousse
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Caprice A. O'Connel

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Carte Chocogrenouille
Âge du personnage: 24 ans
Double-compte: nope
Travail/Etudes: Chercheur en Potion / Vice-Directrice de l'ISR

MessageSujet: Re: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   Sam 7 Sep - 18:15

Juste un Up pour vous remercier tous et toutes de tout mon petit coeur (déjà comblé par mon amour propre .../meurs/) et signifier que cette fiche est finie et bien finie !
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Laila Clennam

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Travail/Etudes: 6e année Poudlard

MessageSujet: Re: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   Sam 7 Sep - 23:43

Bienvenue sur
Obscuro Momentum


Tu peux désormais aller  réserver ton Avatar.
Nous t'avons placée dans la catégorie: "Sorciers".
Si tu ne veux pas être perdue va aussi te créer une fiche de Lien & un répertoire de Rp.
Je rajoute 5 Points pour ta maison.
Bonne continuation à toi, & bon jeux.

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MessageSujet: Re: A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)   

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A la rivière elle est venue, tremper un peu son pieds menu ♥ Caprice (Terminé)

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