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 Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]

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Gavried N. Foil
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MessageSujet: Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]   Dim 8 Sep - 11:38

Je tourbillonnais dans ma chambre, entre le miroir et l'armoire grande ouverte. J'allais retrouver Victoire, et je voulais trouver la tenue parfaite. Bon, je l'avoue. En vérité, le choix ne m'avait pris que quelques secondes. Une minute tout au plus. Mais j'avais envie de prendre mon temps. De me faire plaisir. Je partais de ma silhouette. Simple. Nue. Pas si grande, et tellement mince. Et si pâle. C'était mon point de départ. A partir de cela, j'allais créer l'image que je voudrais. J'adorais cela.

Je glissais mes jambes dans un étroit pantalon d'un rouge sombre. Mes bottes noires allaient en recouvrir le bas. Et pour le haut... J'avais la pièce parfaite. Cette espèce de tunique noire. Un peu longue. Fluide. Souple. Qui flouterait à la perfection les formes exactes de mon corps. Je me regardais dans le miroir, et je souris. C'était le résultat que je voulais. Plus qu'à m'occuper du visage. J'aimais mes yeux. Que je tenais vraisemblablement du côté DeLune de la famille. Et qui étaient, à ce qu'on m'en disait, les mêmes que ceux de ma mère. J'aimais leur couleur. Ce bleu délavé. Et je me plaisais à renforcer cette couleur par le crayon noir dont je les entourais. C'était le seul maquillage que je m'autorisais. Sans mentir. Les traits de mon visage se suffisaient à eux-mêmes. En revanche, je m'attardais un peu plus longtemps sur mes cheveux. Toujours un peu trop long. Mais sans que personne n'ose même me suggérer de les raccourcir. Je les aimais ainsi. Avec quelques mèches me retombant devant les yeux selon mes mouvements.

J'étais fin prête. Je descendais les escaliers lorsque je croisais ma grand-mère. Morgane. Je me figeais. Depuis les évènements de juin, j'étais mal à l'aise en sa présence. Je ne gardais aucun souvenir de ce que j'avais fait, mais j'avais obtenu qu'elle me raconte l'essentiel. Je l'avais insultée. J'avais proféré les pires horreurs à son encontre. Et, pire que tout, je l'avais poignardée. J'avais faillit de peu lui prendre la vie. Mais elle, elle ne m'en voulait pas. Elle ne me reprochait rien. Ce qu'elle me prouva encore une fois. Alors que je restais immobile, n'osant faire le moindre mouvement, elle s'approcha de moi. Elle m'entoura de ses bras et déposa un chaleureux bisou sur ma joue.

- Aller, file. Victoire va t'attendre.

J'esquissais un sourire, serrant ses mains entre les miennes.

- Grand-Mère. Je te jure que je t'aime.

- Je sais. Disparais maintenant.

A mon tour, j'embrassais sa joue, avant de dévaler les escaliers et de sortir de la maison. Je transplanais aussitôt dans une petite rue discrète du Londres moldu. Le bar que nous avions choisi ne se trouvait qu'à deux pas. Je n'étais pas plus tôt entré que je repérais Victoire. Comme prévu, elle était arrivée avant moi. Un sourire éclairant mes traits, je me dirigeais vers elle, mais m'arrêtais à côté du panier à bébé qui l'accompagnait. Je me penchais, et l'adorable petite chose qui s'y trouvait me fit fondre. Je ne pu m'en empêcher, je glissais un doigt sur la joue du bébé. C'était incroyable, il avait une peau d'une douceur extraordinaire.

- Tu sais que tu es mignon, toi ? Presque aussi beau que ta maman.

Ce n'était qu'un chuchotement destiné à l'enfant. A contrecœur, je me détournais du panier et de son occupant pour saluer la mère d'une joyeuse bise. Et enfin, je me décidais à m'assoir.

- Navrée de vous avoir fait attendre, Madame Scamander. Je crois avoir oublié l'heure.

Je la contemplais alors. Elle n'avait pas changé. Malgré le mariage. Malgré la grossesse et l'accouchement. Elle était toujours ma Victoire.

- Comment vas-tu ? Et comment va Selim ?
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Victoire WeaScamander
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MessageSujet: Re: Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]   Dim 8 Sep - 12:45



    Je suis désolée Victoire, je travaille aujourd’hui. Je ne peux pas le garder. J’aurais adoré, pourtant, tu le sais. Mais mon patron ne serait pas d’accord, évidemment.

    Victoire soupira, passa une main sur son visage fatigué et remercia son amie avant de raccrocher. Dans son dos, un gloussement retentit et elle se retourna pour trouver son fils, tout heureux de s’amuser avec ses minuscules pieds. Un sourire traversa la lassitude de la maman et elle récupéra l’enfant qui adorait apparaitre derrière ses parents par Merlin seul savait quel moyen. Certes, il utilisa parfois le peu de force que ses bras possédaient pour se tirer en avant mais cela ne lui permettait pas de passer les pas de porte. Et pourtant.

    Eh bien, crapule, on dirait bien que tu vas devoir venir avec moi pour voir Gavried, n’est-ce pas ? Tu es content de voir tonton Gavried et tata Nemy ?

    Le grand regard curieux du bébé la fixait, tentant probablement de comprendre la différence entre les deux personnes. Victoire rit légèrement et porta Selim jusqu’au salon où elle l’installa dans le parc de jeu. Les deux amis n’avaient rendez-vous que dans quelques heures et les liasses de papiers attendaient la jeune femme. Malgré son congé maternité, Victoire s’était arrangée pour avoir les yeux sur les affaires les plus préoccupantes. Greg l’avait aidé à cela et elle savait qu’il risquait gros s’il se faisait prendre. Probablement moins qu’elle. Mais tout de même. Elle n’avait pas envie de créer le moindre problème à son partenaire. Mais cette affaire de filles au tatouage l’obsédait et elle ne parvenait pas à saisir le fin mot de l’histoire. Surtout que les corps n’arrêtaient pas d’apparaître, partout, dans les bas quartiers comme dans les soirées les plus respectables. Et personne ne se décidait à parler. Les bruits de jouets qui s’entrechoquent et des gloussements enfantins rassuraient Victoire qui, plongée dans les dossiers, ne voyait pas le temps passé. Parfois, elle relevait la tête, jetait un coup d’œil sur la montre géante qui pendait au mur et plongeait à nouveau entre les lignes des rapports et des témoignages inutiles, des photos officielles ou volées, des détails ignobles dont elle se serait bien passé. Mais elle savait, au bout de quelques années passées dans ce service, qu’il était parfois primordial de connaître ce genre de chose. L’horloge sonna. La jeune femme sursauta, attrapa son fils et courut dans la salle de bain où elle se prépara en un temps record en gardant un œil sur le chenapan qui n’hésitait jamais à faire la moindre bêtise.

    Alors Selim, prêt à voir mon meilleur ami ?

    Victoire sécha magiquement ses cheveux, laissa les boucles blondes pendre sur sa poitrine et dans son dos, disciplina les rares cheveux clairs de son fils du bout des ongles et sauta dans une robe orangée. Lorsqu’elle vit le temps, elle attrapa une veste en jean, coinça ses pieds dans de magnifiques talons en cuir bruns, fit tomber quelques affaires dans un sac, souleva le couffin dans lequel son fils tentait de manger ses mollets et transplana dans la rue derrière le bar dans lequel ils s’étaient donnés rendez-vous. La porte tinta à son entrée et elle s’assit à une table bien située, posant le couffin sur le sol à ses côtés. Et elle attendit. Gavried était tout le temps en retard, elle n’attendait pas de lui qu’il soit ponctuel cette fois non plus.

    Tu sais que tu es mignon, toi ? Presque aussi beau que ta maman.

    La voix était douce et la baguette de Victoire resta sagement à sa place. Un sourire malin se dessina sur ses lèvres lorsqu’elle vit l’habillement de Nemy et lui fit une bise claquante de bonheur. Cela faisait bien longtemps que Nemy ne lui avait pas dit bonjour. Pour quiconque d’extérieur, cela aurait semblé bizarre et perturbant de voir cet être mi-homme mi-femme. Mais la Vélane était habituée. Maintenant.

    Navrée de vous avoir fait attendre, Madame Scamander. Je crois avoir oublié l'heure. Comment vas-tu ? Et comment va Selim ?

    Victoire retint un coup en direction de son amie pour l’appellation qu’elle n’acceptait pas. Madame Scamander. Tsss. Elle avait gardé son nom. Ou plutôt, elle avait fusionné son nom. Mais Nemy s’amusait à l’embêter avec cela. Quant à l’oubli de l’heure, la blonde ne fit aucun commentaire alors que son sourire entendu parlait pour elle.

    Je vais bien, épuisée par cette crapule-là qui semble bouffer toute mon énergie pour la réutiliser au milieu de la nuit. Et il se porte comme un charme, ce que je ne comprends pas, d’ailleurs. C’est increvable ces petits machins. Tu savais que ça pouvait dormir toute la journée mais la nuit, par contre, c’est programmé pour te réveiller toutes les heures. Génial hein ?

    Un sourire attendrit prit tout de même sa place sur le visage de la Vélane et elle tendit une main vers son fils, lui chatouillant doucement le dessous des pieds.

    Et toi très chère ? Comment se passe ton passage de la vie adolescente à la vie adulte ? Tu te remets de… L’incident ?

    Du coin de l'oeil, Victoire vit un homme entrer dans le bar et, après l'avoir détaillé de haut en bas et avoir vérifié qu'il portait bien une baguette caché quelque part dans les replis de ses vêtements, elle s'en désintéressa et reporta son attention sur son amie, sans se douter que cet homme allait très probablement se retrouver avec une baguette pointée sur la gorge.
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Félix C. Whitehorn

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MessageSujet: Re: Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]   Dim 22 Sep - 17:33


    Crac. Autour de moi la rue, qui commençait à s'animer aux premières lueurs d'un crépuscule à l'air léger, se remplissait de sorciers et sorcières en tout genre, aux allures et capes différentes, à la figure sombre ou enjouée, qui se séparaient à chaque croisement afin de principalement rejoindre des bars. Immobile, je repérais un groupe de jeunes femmes à l'aspect plaisant que je décidais de suivre jusqu'à ce qu'elles passent la porte d'un café. Sceptique je me lançais finalement et la passait également. Après tout, j'étais venu pour cela.


    Quelques heures plus tôt, dans un soupir de satisfaction je m'étais étendu de tout mon long sur le canapé, en espérant y profiter d'un moment de détente après un entrainement que l'on pouvait aisément qualifier d'intense. Cependant les choses ne se déroulèrent pas exactement comme je l'avais prévu. En effet, à peine quelques secondes après que je me sois installé, des coups de becs furent frapper contre ma fenêtre. Ainsi c'est avec peine que je m'étais levé jusqu'à l'oiseau qui tenait une lettre que je pris. L'auteur de celle ci ne resta d'ailleurs pas un mystère pour moi très longtemps : l'écriture m'était plus que familière et un parfum émanant du parchemin écarta en moi jusqu'à la plus minime hésitation. Eléonore était de retour. Oh je sais, vous devez vous demander qui est Eléonore ? Originaire du Canada, la jeune femme, à la longue chevelure brune et bouclé et aux yeux d'un vert si éclatant qu'un émeraude aurait fait pâle figure en comparaison, vivait en Australie depuis maintenant près de sept ans. Notre relation s'était mise en place aussi naturellement que notre rencontre que l'on devait à des amis en commun. Puis les semaines et bientôt les mois s'étaient enchainés, solidifiant notre couple et nous faisant vivre des moments inoubliables. Un soir, alors que je venais de jouer un des matchs les plus importants de la saison, qui s'était terminé sur une victoire après une éblouissante acrobatie de notre attrapeur, nous étions sortis tous ensemble, joueurs, entraineurs et famille. Sous l'euphorie la soirée s'était déroulée sans accroche, dans cette joie si rare qu'elle en était devenue intense. Du moins c'est ce que je pensais. Finalement j'ai vu tout un monde s'écrouler sous mes yeux. Alors que je cherchais Eléonore à l'extérieur du bar où nous étions réunis, je vis deux ombres se rapprocher progressivement jusqu'à ne former plus qu'un. Dans un premier temps je n'y fit pas grande attention puis il me vint l'idée de demander aux deux ombres si l'une d'elle n'avait pas vu ma petite-amie. Je ne fus pas déçu par la réponse qui me vint sans même que j'ai eu à poser la question. En effet, devant moi, éclairés par la lueur de ma baguette, se présentaient Eléonore et Johnson, l'attrapeur de mon équipe, héros de la soirée, tous deux enlacés. J'aurais surement dû me battre, chercher à comprendre, à la récupérer. Pourtant je me suis simplement contenté de rester là, à les regarder bégayer bêtement des excuses pré-faites. Puis, j'ai tourné les talons et je suis parti, sans me retourner. Je n'ai, par la suite, plus eu aucun contact avec Eléonore, jusqu'à aujourd'hui où elle se permettait de tout de même m'envoyer une invitation à ses fiançailles avec Johnson. Le culot ne leur manquait ni à l'un, ni à l'autre visiblement. Après s'être permis de me tromper dans un cas, de m'avoir piquer ma petite-amie en étant proche de moi dans l'autre, il se permettait maintenant de me jeter leur bonheur à la figure. Tout ça appartenait au passé pourtant je ne comprenais pas pourquoi une sensation de mal être s'investissait en moi. Mais finalement les choses étaient claires. J'étais seul dans un pays dans lequel je ne me sentais pas à ma place bien qu'il soit celui de mes origines tandis que le monde entier semblait être heureux. Il était temps pour moi d'arrêter de me morfondre, cette lettre avait eu l'effet d'un déclic. Je devais reprendre les choses en mains, bouger et vivre.


    Et voilà que maintenant je me retrouvais donc dans un bar, choisi par pur hasard d'après un groupe de filles. Tout le courage que j'avais amassé ces trente dernières secondes semblait s'être évaporé aussi rapidement qu'il était venu et je me dirigé d'un pas faussement assuré vers le comptoir. Le barman ne tarda pas à venir prendre ma commande, de peur que je me déshydrate peut-être puis m'amena une pinte de bieraubeurre que je commençais à siroter en observant les gens autour de moi. Tout de suite à ma gauche se trouvait deux femmes, dont l'une me tournait le dos, qui semblaient en pleine discussion. Derrière moi un groupe de sorciers, auquel appartenait les jeunes femmes que j'avais suivi. A ma droite des gens qui paraissaient tout aussi seuls que moi. Alors que j'allais me diriger vers une femme seule quelque chose me tomba sur le pied et attira mon regard. Un hochet. Je me baissais pour le ramasser et vis un bébé dans un couffin qui me regardait avec de grands yeux. Alors que je reposais le hochet sur lui, celui ci attrapa mon doigt. J'essayais tant bien que mal de retirer mon doigt délicatement tandis que l'enfant me regardait avec un regard amusé  



    _Ba alors bonhomme, tu veux pas me lâcher ?



    Qui aurait cru que tout basculerait si rapidement.. ?


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Gavried N. Foil
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MessageSujet: Re: Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]   Lun 23 Sep - 12:59

D'accord, Victoire portait maintenant le nom de Weasley-Scamander. Je le savais, elle me l'avait suffisamment répété. Mais sa réaction à chaque fois que le la nommais Madame Scamander était assez hilarante pour que je ne m'en lasse pas. Ca n'avait pas manqué aujourd'hui non plus, et je laissais échapper un léger rire.

- Je vais bien, épuisée par cette crapule-là qui semble bouffer toute mon énergie pour la réutiliser au milieu de la nuit. Et il se porte comme un charme, ce que je ne comprends pas, d’ailleurs. C’est increvable ces petits machins. Tu savais que ça pouvait dormir toute la journée mais la nuit, par contre, c’est programmé pour te réveiller toutes les heures. Génial hein ?

Je reportais mon attention sur la petite chose dans son panier. Il était tellement mignon. Victoire avait donc été ainsi, elle aussi ? Et moi ? Oh, j'avais certainement été un bébé mignonnement adorable. Et atrocement chiant, aussi. Pauvres, pauvres grands-parents.

Je contemplais un moment le petit Selim avec un sourire attendri. Puis je relevais les yeux vers la maman. On ne s'en rendait pas compte au premier abord. Mais je la connaissais. Je pouvais le voir. Elle était fatiguée. Et pas qu'un peu.

- Rappelle-moi de ne pas avoir d'enfant, veux-tu ?

Je ne voulais pas d'enfant, de toute façon. Il y avait trop de chose que je lui transmettrais, trop de choses que je ne souhaitais à personne. Il était hors de question que je me reproduise.

- Mais n'oublie pas que je suis là. Si tu veux te débarrasser de cet adorable diablotin pour prendre soin de toi, je peux te le garder.

Bon, je l'avoue. Je ne saurais absolument pas comment m'occuper d'un enfant. Mais ça ne devait pas être si difficile. Et puis, j'avais à la maison trois personnes qui avaient déjà géré ce genre de chose. Par deux fois. Selim serait le bienvenu.

- Et toi très chère ? Comment se passe ton passage de la vie adolescente à la vie adulte ? Tu te remets de… L’incident ?

Je lâchais un soupir, mes doigts s’entremêlant, crispés. L'incident. Doux euphémisme pour désigner ma tentative de meurtre sur ma propre grand-mère. Sans parler de la mutilation infligée à Malefoy. Comme si je pouvais réellement me remettre de ça.

- Je ne me souviens de rien, Victoire. Mais je sais ce que j'ai fait. Et ça, je ne pourrais jamais l'oublier.

Sans même m'en rendre compte, j'avais baissé la tête, mes cheveux glissant devant mes yeux. Je me mordis les lèvres. J'avais honte. Honte de moi. Honte de ce que j'étais capable de faire. J'étais réellement un danger pour les autres, autant que pour moi. Avais-je vraiment le droit qu'on me laisse vivre normalement au milieu de gens innocents ?

J'étais désespérée. Littéralement rongée par la peur et le dégoût. Il allait me falloir du temps pour reprendre le cours normal de mon existence. En admettant même que j'y arrive un jour.

Concentrée sur moi-même, je n'avais alors pas remarqué que Selim venait de se faire un nouvel ami. Un ami imprudent qui risquait de s'attirer les foudres de Victoire.
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Victoire WeaScamander
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MessageSujet: Re: Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]   Lun 23 Sep - 14:06



    Rappelle-moi de ne pas avoir d'enfant, veux-tu ?

    Victoire éclata de rire et hocha la tête en faisant glisser une mèche de cheveux derrière son oreille. Alors que Nemy se proposait pour garder Selim si elle sentait le besoin de prendre du temps, un sourire se dessina peu à peu sur le visage de la Vélane. Elle ne saurait pas s’occuper d’un enfant, malgré tout son bon vouloir et son envie d’aider. Et toutes les deux le savaient parfaitement. Mais la maman appréciait l’attention et savait que si vraiment elle devait le laisser à quelqu’un, ce serait Nemy. Les coudes sur la table, le menton dans les mains, Victoire attendait une réponse de la part de son amie quant à la dernière question qu’elle lui avait posée. Elle savait que c’était un sujet qui fâchait et dont elle ne voulait pas parler mais la blonde savait aussi que si Nemy ne lui en parlait pas, elle n’en parlerait à personne et continuerait de se faire bouffer de l’intérieur par la culpabilité.

    Je ne me souviens de rien, Victoire. Mais je sais ce que j'ai fait. Et ça, je ne pourrais jamais l'oublier.

    Victoire saisit les mains nouées de la brune et les caressa doucement, un sourire rassurant sur le visage. Elle savait ce qu’elle traversait, elles étaient toutes deux dans la même situation. Même si la dernière fois que sa Harpie s’était réveillée remontait à bien loin. Elle se rappelait encore du carnage dans la bibliothèque cachée de la Salle sur Demande et des têtes ahuries des deux personnes présentes à ce moment. Ou était-ce la fois du Lac ? Elle ne se rappelait plus. Ces événements étaient si proches l’un de l’autre, si lointain dans le temps. D’un doigt léger, la Vélane replaça les cheveux de son amie en arrière et lui fit monter le regard d’une pression sous le menton.

    Ca va aller. Tu sais aussi bien que moi que ce n’était pas ta faute. Et qu’une des personnes les mieux placées pour en discuter se trouve en face de toi. Ça ne sert à rien de ressasser les souvenirs perdus. Ils t’ont tous pardonné. Sauf Malefoy, probablement. Mais c’est normal. C’est dans sa nature.

    La blonde essayait tant bien que mal de tirer un sourire à Nemy mais perdue dans ses pensées, cette dernière ne daignait pas le lui offrir. Alors qu’elle s’apprêtait à lui parler de la conversation très intéressante qu’elle avait eue avec Caprice, son attention fut attirée par une voix inconnue, proche d’elle. Son instinct maternel lui fit glisser sa baguette le long de son bras et elle la laissa se loger entre ses doigts.

    Ba alors bonhomme, tu veux pas me lâcher ?

    L’homme qu’elle avait vu entrer dans le bar se trouvait aux côtés de Selim, lequel gazouillait joyeusement en tenant la main de l’inconnu. L’instinct et la raison se déchirèrent silencieusement alors qu’elle hésitait à Stupéfixier l’homme qui se trouvait bien trop proche de son bébé ou lui demander gentiment ce qu’il faisait là. Après tout elle ne savait pas qui il était, ni qu’elles étaient ses attentions, encore moins comment il en était venu à se retrouver à côté de son fils. Caprice l’avait prévenu que certaines personnes risquaient de s’intéresser à elle, vu qu’elle s’intéressait à eux. Et qu’ils n’hésiteraient pas. La baguette remonta légèrement dans la manche mais resta à portée de doigts alors qu’elle se levait et se dirigeait vers le landau.

    Excusez-moi, je peux vous aider ? Ah. Je vois que vous êtes tombé dans le piège commun des bébés. Une fois qu’ils vous tiennent ils ne vous laissent plus partir.

    La maman se pencha en avant, détacha les sécurités du siège et fit glisser sa baguette de quelques millimètres.

    Prenez-le et venez vous asseoir avec nous. Il ne vous lâchera pas de sitôt.

    Victoire attendit que l’homme soulève Selim de son landau et se dirige vers la table pour expirer et retourner à sa place, en gardant un œil attentif sur les moindres gestes que cet inconnu faisait. Selim semblait lui faire confiance car il le regardait avec ses grands yeux gris et un énorme sourire humide éclairait son visage. La blonde lança rapidement un regard à son amie, vérifia qu’elle tenait le coup et retourna la plus grande partie de son attention sur les deux hommes. Un grand sourire s'afficha sur son visage.

    Désolée Nemy, je crois que Selim vient de se trouver un nouvel amoureux. Dont nous ne connaissons pas le prénom d’ailleurs. Mais ne lui en veux pas trop, il reviendra toujours vers toi.
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Félix C. Whitehorn

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MessageSujet: Re: Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]   Ven 11 Oct - 9:24


    _Excusez-moi, je peux vous aider ? Ah. Je vois que vous êtes tombé dans le piège commun des bébés. Une fois qu’ils vous tiennent ils ne vous laissent plus partir.



    Oh le malaise. Une évidence pareil, je devais être le seul à ne pas y avoir pensé ? Qui dit enfant appelle forcément parents ! Et il est de notoriété publique que les parents n'apprécient pas des masses que l'on touche à leur progéniture. Par exemple, étant petit je me rappelle que mon père s'était battu avec un homme qui ne m'avait pas assez bien traité à son goût. Mignon et naturel me direz vous ? Sauf que l'homme en question n'était autre que mon coach de Quidditch qui m'entrainait à frapper des cognards en les lançant vers moi. Le reste de la saison avait été long.. Trèèès long.. Toujours est-il qu'aujourd'hui je sentais que j'allais être l'homme à abattre pour la jeune femme qui venait de m'adresser la parole. Aussi, lorsqu'elle se pencha vers moi, j'attendis le choc qui finalement n'eut pas lieu. En une fraction de seconde la situation bascula. En effet, plutôt que de s'attaquer à moi, elle avait simplement détaché les ceintures qui retenait le bébé dans son siège



    _Prenez-le et venez vous asseoir avec nous. Il ne vous lâchera pas de sitôt.



    Etonné, je mis un certain temps à réagir avant de soulever délicatement l'adorable nourrisson qui me souriait sans détourner son fascinant regard grisé du mien, me tenant toujours le doigt. Je vins donc m'asseoir à la table que l'on m'avait présenté. Je levais la tête vers les deux jeunes femmes, les détaillant un peu plus. L'une était blonde, les yeux clairs, les traits fins et ressemblait énormément à l'enfant. Le fait qu'elle semblait avoir un âge étrangement proche du mien me laissa tout aussi perplexe que le reste. Etait-ce donc sa mère ? Dans ce cas elle me paraissait bien jeune. Ou peut-être sa sœur ? Alors elle était peut-être un peu vieille. Elle m'adressa un sourire que je m'empressais de lui rendre avant de détourner mon regard vers son interlocutrice. Ses cheveux bruns lui tombaient au creux de la nuque, ces yeux, tout aussi clairs que ceux de son amie, éclairaient son visage. Pourtant différentes les deux jeunes femmes étaient toutes deux d'une beauté surprenante, voire même intrigante. Puis, la blonde s'adressa à la brune



    _Désolée Nemy, je crois que Selim vient de se trouver un nouvel amoureux. Dont nous ne connaissons pas le prénom d’ailleurs. Mais ne lui en veux pas trop, il reviendra toujours vers toi.



    Je ris légèrement en regardant mon nouvel ami qui ne semblait pas le moins du monde perturbé par la situation des plus incongrues. Ainsi donc il s'appelait Sélim. Et la jeune femme brune Nemy. Cependant le mystère restait entier quand à l'autre jeune femme. Loin d'être intimidé je n'étais pas non plus totalement à mon aise à cette place. Qui l'aurait été ? Un enfant inconnu dans les bras, sous le contrôle oculaire, naturel certes, mais quasi permanent de deux femmes tout aussi inconnues. Ainsi je choisis d'engager la conversation de manière indirecte.. En parlant à Sélim par exemple.



    _Et bien enchanté mon cher Sélim. Moi c'est Félix. Tu te ballades souvent dans le coin ? Non parce que pour être en si bonne compagnie tu dois être tout de même un habitué ! Ne me fais pas croire le contraire, je te prie.



    L'enfant garda son éternel sourire en me regardant avec amusement. Effectivement, ce n'était pas avec lui que j'allais avoir une longue conversation mais il était toujours plus facile d'engager celle ci comme ceci plutôt que de bafouiller devant celles qui semblaient être ma compagnie de la soirée. Je n'avais aucunement envisagé ma sortie de cette manière mais bizarrement la situation n'était pas si déplaisante en soi. Il fallait savoir profiter de la situation et en tirer tous les avantages possibles. Or, une nouvelle connaissance, quelque soit son évolution était toujours un avantage concret. Ainsi j'étais donc décidé à me laisser porter par le fil de la conversation.

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Gavried N. Foil
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MessageSujet: Re: Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]   Dim 13 Oct - 17:57

J'avais arraché l'oreille d'un camarade d'école. J'avais insulté ma grand-mère. Lui avait lancé au visage les pires horreurs qui soient. Et je l'avais poignardée. J'avais fait tout cela. Sans en avoir véritablement conscience, certes. Sans être réellement moi-même, en effet. Ce n'était pas Gavried qui avait fait cela. C'était la Harpie. Et alors ? Qu'est-ce que ça changeait ? La Harpie était une partie de moi. Le coupable de ces atrocités, c'était moi. Nul autre. Pas responsable de ses actes. Avait agit inconsciemment. Oui. Très certainement. Mais qu'est-ce que ça changeait, pour moi ? Strictement rien. J'avais fait tout cela, et maintenant il me faudrait vivre avec.

- Ca va aller. Tu sais aussi bien que moi que ce n’était pas ta faute. Et qu’une des personnes les mieux placées pour en discuter se trouve en face de toi. Ça ne sert à rien de ressasser les souvenirs perdus. Ils t’ont tous pardonné. Sauf Malefoy, probablement. Mais c’est normal. C’est dans sa nature.

Oh, Victoire. Tous, ils me disaient tous cela. "Ce n'était pas de ta faute." Mais ils ne comprenaient pas. C'était de ma faute. Il aurait fallut que je me contrôle mieux. Je me connaissais, je savais quoi faire. Mais non. Toi, tu comprenais. Tu savais. Tu savais aussi bien que moi que nous n'y pouvons rien. Que nous sommes ainsi. Des êtres humains. A moitié. Et à moitié une créature hideuse. Ignoble. Une créature dangereuse. Et que nous ne pouvons rien contre elle, dès lors qu'elle nous contrôle. Tu avais raison. Bien sûr. Qu'aurais-je pu faire ? Ce n'était pas ma faute. J'étais coupable. Mais pas responsable.

Qu'importe, de toute façon. Ce qui était fait était fait. C'était arrivé. A quoi bon chercher un responsable ? Tout ceci était arrivé. J'allais devoir vivre avec. C'était tout. Je devais maintenant vivre après ce que j'avais fait. Avec ce changement que je ressentais en moi. C'était étrange. Difficile à décrire. Comme si quelque chose n'était pas complet. Comme si ce qui était arrivé n'était pas terminé. J'avais une impression étrange. Celle de n'être plus tout à fait dans l'ordre. Comme si les différentes parties qui faisaient ce qui était moi avaient été chamboulées par les évènements. Ces différentes parties de moi-même n'étaient plus à leur place. J'avais été secoué, et j'étais resté en vrac. L'équilibre n'était plus là. Mon équilibre était rompu. Quelque chose clochait quelque part. J'étais trop... Pas assez... Ca n'allait pas.

- Ba alors bonhomme, tu veux pas me lâcher ?

Pardon ? Ah, non. Bien sûr. Ce n'était pas à moi que la voix s'adressait, mais à Selim. Le petit venait de se faire un nouvel ami en la personne du jeune homme de tout à l'heure, et n'était pas prêt à le lâcher de sitôt. J'esquissais un sourire attendri devant l'adorable tableau.

- Prenez-le et venez vous asseoir avec nous. Il ne vous lâchera pas de sitôt.

Il semblait que notre rendez-vous entre filles n'était plus qu'un lointain souvenir, avec maintenant deux jeunes hommes à notre table. Mais après tout, pourquoi pas ? Selim était adorable. Et le nouveau venu semblait être tout à fait charmant.

- Désolée Nemy, je crois que Selim vient de se trouver un nouvel amoureux. Dont nous ne connaissons pas le prénom d’ailleurs. Mais ne lui en veux pas trop, il reviendra toujours vers toi.

Je penchais la tête, faussement contrite.

- Victoire... Ton fils m'avait pourtant promis un amour éternel. Tant pis. Je l'attendrais. Je ne peux pas rivaliser, de toute façon.

Ma voix était peut-être un peu trop grave. Mais suffisamment douce pour que le nouveau venu continue à me prendre pour une femme. Parce que je l'avais bien remarqué, à son regard. A ses yeux, j'étais femme. Et cela m'allait parfaitement. Je me sentais femme. Pour aujourd'hui.

- Et bien enchanté mon cher Sélim. Moi c'est Félix. Tu te ballades souvent dans le coin ? Non parce que pour être en si bonne compagnie tu dois être tout de même un habitué ! Ne me fais pas croire le contraire, je te prie.

Mon sourire se fit amusé.

- Je crois surtout que Selim est un malin qui se sert de sa pauvre mère pour attirer vers lui la compagnie la plus charmante qu'il puisse trouver. Méfiez-vous de lui, il n'en est pas à son coup d'essai.


Dernière édition par Gavried N. Foil le Mar 15 Oct - 9:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]   Mar 15 Oct - 9:02



    Victoire... Ton fils m'avait pourtant promis un amour éternel. Tant pis. Je l'attendrais. Je ne peux pas rivaliser, de toute façon.

    Victoire éclata de rire et effleura le nez de son amie avec le bout de ses doigts. La voix de Nemy était grave, certes, mais apparemment, aux yeux du nouveau venu, elle était femme. C’était tellement amusant à regarder. Certaines personnes ne se doutaient de rien jusqu’à ce qu’un des proches de Gavried fasse une gaffe ou encore que la voix de ce dernier plonge dans les graves. D’autres hésitaient tellement longtemps qu’elles fixaient son amie pour essayer de comprendre qui elle était. Et à chaque occasion, la blonde s’amusait énormément à les induire en erreur. Mais pas aujourd’hui. Ce n’était pas le moment pour déstabiliser Nemy, qui était déjà bien fragile après l’incident de Poudlard. Et puis, elle devait garder un œil sur son fils qui faisait les yeux doux au beau brun.

    Et bien enchanté mon cher Sélim. Moi c'est Félix. Tu te ballades souvent dans le coin ? Non parce que pour être en si bonne compagnie tu dois être tout de même un habitué ! Ne me fais pas croire le contraire, je te prie.

    Et beau parleur en plus de sa gueule d’ange. Deux ans plus tôt et Victoire se serait amusée.

    Je crois surtout que Selim est un malin qui se sert de sa pauvre mère pour attirer vers lui la compagnie la plus charmante qu'il puisse trouver. Méfiez-vous de lui, il n'en est pas à son coup d'essai.

    C’est vrai, il a réussi à faire fondre Nemy. Et Merlin sait qu’elle ne supporte pas les enfants. Et ne parlons pas de Lorelei. Selim est un vrai charmeur, il tient ça de ses parents.

    La Vélane lança un clin d’œil en direction de son amie et prit une gorgée du breuvage amer dont elle avait dû se passer bien trop longtemps. En reposant sa tasse, elle remarqua que le jeune homme n’avait pas été servi et elle fit signe au serveur de bien vouloir se rapprocher. Elle en profita pour commander une tranche de gâteau et un deuxième café, sous le regard amusé de Nemy.

    Me regarde pas comme ça, toi. Tu sais très bien comme ça m’a manqué pendant neuf mois. Foutues restrictions… Tout ça pour que ce petit bout soit en forme. Bah je peux te jurer que ça fonctionne ! Il nous laisse pas dormir et il mange tout le temps. Un vrai mec.

    La blonde regarda avec amusement le sourire ravi de son fils qui s’amusait comme un fou avec les replis des habits de Félix. Elle avait dû se priver de café, de viande et de son boulot, certes. Mais ce petit bonhomme en valait la peine. Elle ne dormait pas beaucoup, non, mais elle profitait de tous les moments qu’ils pouvaient passer ensemble avant qu’elle ne retourne sur le terrain. Elle pensa à Caprice, qui aimait tellement les enfants et qui semblait épanouie lorsque Selim se dandinait dans ses bras. Un sourire calme tira ses lèvres alors que son bébé mordilla les doigts du jeune homme.

    Selim, ne mord pas les gens. C’est pas poli.

    Les grands yeux gris se posèrent sur elle et, lentement, Selim ouvrit la bouche avant de prendre une mine coupable. Victoire se retint d’éclater de rire.

    Regardez-moi ça, un vrai petit manipulateur. On dirait son père. S’il vous gêne je peux le reprendre, Félix. Ou alors Nemy se fera un plaisir de le torturer de câlins.
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Ou comment un chat ruina un rendez-vous entre filles. [Victoire et Félix]

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