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 Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev

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Eirwen Grimm

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Messages : 24
Date d'inscription : 20/10/2013

MessageSujet: Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev    Dim 20 Oct - 12:47



Lev Tsvetelina Nicolovich
« Alors ? Alors je t'aime, c'est tout, c'est bien. »



who i am

Nom : Nicolovich ; Prénom  Lev (dite Liova) ; Âge : 15 ans ; Date de naissance: 6 mars 2007; Années d'études : 5eme année ; Pureté de sang Sang-mêlé; Baguette magique: Souple, 28.5 centimètre bois d'If nerf de cœur de Gryffon;


Caractère


« Les plus grandes baguettes conviennent principalement aux sorciers qui aiment se montrer, qui pratiquent une magie spectaculaire »

Pas de doutes possibles. Lev était prédestinée à être extravagante. Parce que la baguette qui avait choisis cette gamine de onze ans blonde et dégingandée était longue de plus de vingt-huit centimètres. Et, effectivement avec le temps la slave avait développé cette forte personnalité rêveuse et parfois totalement décalée. Parce que s’il y avait bien une chose qu’il fallait savoir avec Lev : c’est qu’elle n’écoutait pratiquement jamais ce qu’on lui disait. Elle ne retenait que les parties de la conversation qui l’intéressaient et se forgeait un dialogue qui lui était propre. Ainsi à la question « ta mère va bien ? » il n’était pas rare d’obtenir une réponse du genre «  j’aime beaucoup mettre de la cannelle sur les gâteaux. ». C’était parfaitement normal. En réalité ce n’était pas que Lev se fichait des gens, bien au contraire, mais plutôt qu’elle ne se passionnait pas particulièrement pour les propos mondains. A babiller elle préférait que ce soit amusant. Parfaitement normal. Ça n’était pas au gout de tout le monde mais comme du reste, elle se fichait pas mal de ça aussi, ça ne posait pas le moindre problème.

D’aucun aurait dit qu’elle était la reine des autruches parce qu’elle pouvait se mentir à elle-même avec une facilité effarante et surtout parce qu’elle avait cette capacité hors normes à occulter de son existence tout ce qui ne lui convenait pas. Etre capable d’ignorer parfaitement quelqu’un au point de ne même plus se souvenir de son visage était l’une de ses spécialités. Parce que c’était bien plus facile. Plus facile. Parce qu’en dépit de son esprit totalement évaporé elle était une personne très pragmatique ce qui la conduisait souvent à une honnêteté implacable et souvent indélicate. Le pire était sans doutes de comprendre tout à fait par hasard qu’elle ne se rendait même pas compte du mal qu’elle pouvait faire lorsqu’elle disait sans pudeur ce qu’elle pensait. Crue. Pas violente, mais vraie. Et il n’y avait pas d’mal à ça. Tant que la vérité était dite. Lev était du genre à penser que la pire des vérités était toujours mieux que le plus beau des mensonges. Elle n’aimait pas les mensonges, probablement parce que cela demandait bien trop d’effort.

Personne ne vous aurait dit de façon tout à fait claire qu’elle était une « gentille personne » probablement pas méchante mais elle n’était certainement pas la fille la plus gentille de l’école. Elle en était même très loin. Probablement parce qu’elle ne faisait rien sans avoir la certitude que cela lui profiterai dans un avenir plus ou moins proche. Pas toujours certes mais très souvent. Trop souvent peut-être. Maligne et calculatrice. A moins que ce ne fut qu’une extrémité de son pragmatisme ?

Evidemment, les extraterrestres existent.
Naturellement, qui voudrait lui faire croire que non désormais qu’elle sait tout des sorciers, fantômes et autres ectoplasmes ? Personne. A moins que le monde entier ait totalement renoncé à tirer quoique ce soit de sa cervelle étrangement connecté sur un réseau en marge du reste de l’humanité. Colérique et capricieuse et ce n’était pas là son moindre défaut ! à la différence sans doute que ce que Lev veux, Lev a ! Et c’est aussi simple que ça. Non probablement parce que s’il avait fallu un seul mot pour décrire la jeune fille on ne se serait pas concerté longtemps pour annoncer clairement que c’était «  Curiosité maladive ». Curiosité de tout. Cela pouvait tant être de la nature même de ses cours pendant lesquels elle démontrait une aptitude certaine, mais aussi du pire commérage au monde. Elle était les yeux et les oreilles de tout Poudlard. Rien ne lui échappait. Chipie. Elle s’en défendait avec véhémence. Elle se tenait informée. Nuance.

Emportée et maladroite, presque paranoïaque avec la franche conviction que les sombrals complotent dans leur coin invisible contre la race sorcière qui l’exploite. Lev était un concentré énergétique trop remué avec un don inexplicable pour charmer les foules et les particuliers même. Sinon comment aurait-elle pu suivre une scolarité sans cahots, a moins d’avoir réussis à mettre sous son charme enfantin et féérique les professeurs ? D’ailleurs, récemment ils avaient même renoncés à la sanctionner pour son quart d’heure d’absentéisme quotidien. Tout avait été envisagé de la lettre aux parents, à l’heure de retenue dans la forêt interdite, mais rien n’avait jamais réussi à la rendre ponctuelle. Mais comme du reste elle était une élève totalement plus que correcte et –avouons-le- pour le sourire ravissant sur sa bouille d’ange, on lui pardonnait. Elle était de ces inaltérables optimistes que rien n’atteignait jamais ou peut-être qu’elle était juste bien trop givrée pour se soucier des autres ? Mais diable, ce qu’elle était belle quand elle pleurait ! De rage de frustration. Rarement de tristesse.
Ce qu’elle était jolie lorsqu’elle plissait le nez avec dédain. Parce qu’elle jouait les méprisantes mieux que personne.

Obstinée, entêtée et agaçante. Bornée comme un hippogriffe avec un tempérament de véracrasse. On ne savait jamais vraiment quant et pourquoi elle allait vous éclater entre les doigts pour finalement se remettre à rire comme une dégénérée la seconde d’après. Elle riait fort d’ailleurs, peut-être trop. Elle parlait trop et souvent sans raisons, mais cela faisait partie de tout les petits- comme les gros- défauts qui faisait d’elle une si charmante petite fée.

Lev était une passionnée. Une passionnée de tout et d’une nature tellement distraite que s’en était parfois affligent. Elle était de celles qui à première vue ne réfléchissaient que bien trop tard mais avait de réflexions bien trop poussée pour être idiote. Elle était de ceux qui, romantiques, pensaient qu’on « Aime parce qu’on aime, c’est tout. C’est bien. Il n’y a pas besoin de raison. » Malheureusement elle était également de ceux qui n’aimaient pas pour les mêmes intentions. Parce que c’était comme cela. Point barre. Elle était un bateau dans la tempête et elle louvoyait bien trop pour ne pas filer la nausée à qui tentait de la comprendre, ce qui dans un sens l’arrangeait bien. Elle se revendiquait unique et fille d’un martien. Elle n’avait pas besoin que de simples terriens s’intéressent à son sort.



Description physique


« Tu es une fée Liova et tu as volé tes cheveux et ta bouche à une vélane, tu as pris les yeux d’une gorgone et la pâleur de ta peau n’est que le déni complet de la pureté à laquelle tu prétends. »

Roule-toi dans la neige ma fée, roules toi dedans que je tente de distinguer la frontière en elle et ta peau. Ta peau sucrée, ta peau bonbon, ta peau nuage, ta peau laiteuse, ta peau douceur, ta peau délice. Roule toi dedans de toutes les manières tu ne ressens pas la morsure du froid qui fait rougir ton derme. Tu es née dans le froid et tu as grandis avec. Etend-toi nue sur les draps immaculés de ton lit et laisse l’eau perler sur la perfection effrayante de tes pores. Nue sur les draps en soie, ingénue et délicate. Et regarde-moi comme si tu ne voyais pas le mal la dedans.

Sorcière.

Etale-toi nue sur le parquet noir du salon que je frémisse en comparant vos couleurs respectives. Nue. Nue. Divine. Tu es Eve. Etends-toi sur le sol, impudique et inaccessible. Laisse-moi t’effleurer du bout des doigts, laisse-moi voir le duvet blond de ton corps se dresser en réponse à ma caresse. Etend-toi nue entre mes bras et laisse-moi admirer la chute silencieuse et lente des perles translucides le long de la courbure de tes seins. Tes seins blancs. Tes seins rosis par le froid. Tes seins fermes, mais bien loin de la modèle opulence. Si loin. Trop loin. Tes seins laiteux. Tes seins douceur, tes seins exhortation, tes seins désir.

Morgane te maudisse.

Etire ton corps filiforme sur le marbre noir de la salle de bain, cambre-le, que je me perde dans l’admiration de ton ventre qui appelle mes baisers. Des baisers. Cambre-toi toute entière que je compte tes côtes. Si fine. Si fine. Trop sans doute. Trop grande. Laisse-moi embrasser la peau nue de ces jambes qui te perchent à ma hauteur sur ton mètre soixante-douze. Je veux embrasser tes cuisses. L’intérieur de tes cuisses.

Sorcière.

Tu es un succube Liova, plonge entre mes draps et répand ta chaleur sur la soie et le satin. Sur mes draps blancs que je passe ma main dans tes cheveux, longs.  Tes cheveux blonds. Tes cheveux de rayon de lune tes cheveux que le soleil embase le jour venu. Tes cheveux soie. Tes cheveux presque blancs. Tes cheveux d’argent plutôt que d’or. Tes cheveux fins, si fins. Senteur. Etale-toi sur la couche et imprègne-la de ton odeur de fleur. Fleur au petit matin. Fleur des champs. Miel. Laisse-moi les embrasser. Les gouter. Leur faire l’honneur qu’il se doit. Les célébrer comme le plus beau des trésors. Eux, eux qui encadrent à longueur de journée ton visage. Ton visage aux traits si fins. Si fins que parfois tu  as l’air malade, malade et tellement fragile. Alors pourquoi cette particulière ne te rend-t-elle que plus …désirable.

Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Encore !
Je veux te voir parfaitement nue, alanguie sur le divan et je veux voir la lumière plonger dans ton cou gracile. Je veux voir le sourire innocent dessiner tes lèvres à la couleur trop vive. Trop vive pour être vraie pour que je le tolère et tu es d’une infâme, infâme candeur. Tu mens, tu mens.

Encore ! Encore ! Encore ! Encore ! Et vois ! Vois que tu me rends fou. Fou. Mais tu aimes cela. Sorcière.

Avachie sans pudeur sur cette couche aussi blanche que ta peau. Laisse-moi te regarder avant que la nuit se termine. Avant que la nuit ne se termine sans que je ne te touche. Comme toujours. Alanguie sur le flanc tes cheveux envahissent ton visage et je ne vois que le bleu magistral, le bleu vif et électrique de tes prunelles enchantées et je vois le feu qui y brûle, me consume. Je distingue la flamme de malice en dedans. Ta respiration, soulève ta poitrine lorsque tu t’étends sur le dos. Ta langue humecte ta bouche. Ta bouche envie, ta bouche désir, ta bouche amour, ta bouche tendresse, ta bouche venin. Tu tends ton bras vers le plafond, puis les doigts comme pour attraper les rayons de lumière qui enrobent ta peau trop claire. Trop grande, trop blonde, trop jolie, trop jeune et trop pure. Comme je te hais. Comme je t’aime et demain. Demain  j’embrasserai furieusement ta sœur, je lui dirais que je l’aime et je te baiserais des yeux encore et encore. J’écouterai ton rire ravi. Je rêverai comme cette nuit que tu es mienne.



C'est une histoire...


C’était de la façon la plus normale du monde que Aria Grant avait rencontré Pretar Andreï Nicolovich. Elle était arrivée en Russie un beau matin de Mai avec sa convocation pour les auditions du conservatoire de danse de l’Opéra de Moscou, lui il était un administratif du gouvernement comme tant d’autres puisque c’était là la classe émergeante de la Russie communiste. La vie de bohème. Trois petits tours et puis s’en va. L’histoire commence dans une soirée organisée par des amis communs, ils ont vingt-cinq ans et elle est aussi jolie que le jour qui se lève. Ils discutent, il apprend qu’elle est danseuse. Elle une ballerine parmi les centaines d’autres qui rêvent de devenir étoiles de l’opéra. Le courant passe si mal la première fois, qu’ils se séparent fâchés et jurent de ne plus jamais se croiser. Plus jamais. Mais le destin s’acharne, il les réunit à nouveau sans franc succès. La gifle avait retentis dans l’air avec une violence rare. Troisième essai. Une salle clause, presque vide, très intime et ambiance de fin du monde. La pièce s’appelle « sleeping beauty » et pour la première fois il la voit s’envoler. Aria danse dans ses chaussons plâtrés, la première étoile dit qu’elle est gauche, trop lourde mais Pretar lui, ne ressent qu’une douceur brûlante. Elle est la plus belle chose de la planète et même plus encore dans ce juste-au-corps.  Elle avait pleuré Aria. Beaucoup pleuré et Pretar avait été là. Pour la première fois il n’était pas qu’une sale brute.

La famille de Pretar avait pris ses aises dans la dictature communiste dès les débuts de cette dernière, après avoir trahis le Tsar sans la moindre honte. Pas la moindre. Et quelle honte pouvait-il avoir à se ranger du côté du côté des puissants ? Aucunes, pas la moindre. Catégoriquement. Les Nicolovich du reste étaient des gens plus que fréquentable, pas communistes pour deux sous et trop planqués pour être inquiétés pour capitalisme. Son père était un général de l’armée Russe et sa mère ne travaillait pas, sinon de manière irrégulière et totalement occasionnelle dans une maison d’édition. Il avait d’ailleurs faillis s’appeler Léon. Comme Tolstoï ou Ivanovich. Faute de mieux il promit d’appeler sa fille Praskovia. Ce qu’il fit d’ailleurs mais bien plus tard.

De son côté Aria Grant était une jeune anglaise de Oxford tout ce qu’il y a de plus simple ; sa famille sans grande richesse ne l’avait laissé devenir ballerine que parce qu’elle était douée pour cela et que l’Etat finançait ses études. Du reste elle ne possédait rien qui ai pu la rendre intéressante aux yeux de sa grand-mère et donc par, extension, de ses parents. Depuis sa plus tendre enfance elle avait ressenti comme une menace le fait que son entourage attendait quelque chose de particulier venant d’elle mais ne fut en dépit de tous ses efforts jamais en mesure de donner satisfaction à la douairière de la famille. Jamais elle n’avait compris ce que son, grand-père et sa grand-mère avaient pu exercer comme métier et sa propre mère s’était montrée incapable de le lui dire tant la chose restait mystérieuse à ses yeux. Elle n’avait pas de francs souvenirs de son enfance. Ainsi donc elle était devenue ballerine par dépit et par demi-talent. Demi-talent car elle se rendait compte désormais qu’elle était entrée au Bolchoï de la différence qui la séparait de Natalia la jeune première de l’Opéra et de six ans sa cadette. Une pauvre malade anorexique comme avait dit tant de fois Pretar mais qui était milles fois plus gracieuses avec ses quatre kilos en moins que ne pouvait prétendre l’être Aria.

Alors le courant avait commencé à mieux circuler entre ces deux cœur que tout opposaient. Entre ce jeune homme à la réussite assurée par des années de cirage de pompes de ses ancêtres et cette jeune danseuse trop petite et trop grosse pour réaliser ses rêves. Et, si le singulier rapprochement entre ces deux castes eu bien lieu il n’empêcha pas la boulimie affective et l’anorexie alimentaire de la jeune anglaise qui en l’espace de quelques six moins en vint à perdre sept kilos enfilant le costume de Casse-noisette pour une unique représentation ou la scène affligée de sa maigreur hurla au scandale et ou l’opéra l’internat dans un hôpital avec pour but de la gaver. Il y eu d’autres rôles. Des seconds principalement et puis sa carrière prit brutalement fin à ses trente ans lorsque, immanquablement elle prit trop de poids. Elle dépassât les quarante-six kilos autorisés pour son poids et fut remerciée, relevée de ses fonctions par une jeunette de vingt ans qui n’avait déjà plus rien à prouver. Natalia descendrait de son piédestal quelques trois ans plus tard suite à la déchirure brutale de son tendon d’Achille. Ekaterina Rabinowitch avait la voie libre. En attendant Aria prit la place d’un professeur de danse qui se dirigeait vers la retraite et s’illustra de cette manières dans de nombreuses compétitions nationales et, par la suite, internationales.

De l’autre côté de le financier Pretar valsait entre sa tendre princesse anorexique et son boulot d’administratif. Il l’épousa un matin d’avril et huit mois plus tard elle tombait enceinte de leur premier enfant.

Approximativement au même moment à quelques 2556 kilomètres de là on se préparait à la naissance de l’enfant également mais personne ne se doutait que les choses, en réalité , ne changeraient que quatre ans plus tard.

C’est un jardin vert. Un jardin comme tous les autres. Un après-midi comme il y en a tant d’autre en Angleterre. Un doux après-midi d’été 2012, petite maison et vert Jardin en banlieue d’Oxford.  Odélia Praskovia jette un regard dédaigneux sur la vielle femme qui tente de lui faire comprendre qu’elle ne fait pas les choses comme il faudrait. Pourtant pour Odélia les choses sont claires : déjà à sa naissance elle n’as pas fait comme il fallait.  Pas assez grande, pas assez blonde, pas assez jolie. Pas assez « Grant » pour être acceptée par la vielle bique qui lui sert d’arrière-grand-mère. Elle s’appelle Pandore sa mère-grand et si elle a presque quatre-vingt ans elle en parait à peine cinquante et la virulence d’une jeune première. Odélia a longtemps cherché à comprendre, comprendre pourquoi elle n’avait pas le charme de sa cadette née six ans plus tôt mais sans succès. Lev est plus jeune, plus fine et plus blonde qu’elle ne l’a jamais été et qu’elle ne le sera jamais.

Si on lui avait demandé son avis il parait totalement évident qu’Odélia aurait préféré rester la fille unique de ses parents et ne pas avoir besoin de passer ses vacances à Oxford à attendre que « quelque chose » ne se produise. Le pire étant sans doute de ne pas savoir ce que l’on attend. Probablement que les feuilles tombent des arbres. C’était la seule explication possible. En attendant les parents n’étaient pas admis et Aria et Pretar en profitaient pour visiter le monde sans les enfants. D’une manière totalement étrange et inexplicable, au plus Odélia repoussait la plus jeune, au plus celle-ci lui manifestait d’intérêt.  La vielle bique, comme elle l’appelait intimement refusait de parler russe et de cette manières les deux petites avaient appris à maîtriser l’anglais à la perfection. Pandore qui paraissait trente ans de moins que son âge était encore avec le temps d’une rare beauté et s’était de cette dernière que la plus jeune des sœurs semblait avoir hérité. Un éclat infini et impérissable. Comme un diamant dont la beauté ne se fane jamais.

Pandore aimait les jolies histoires et elle les racontait sans cesse. Toujours les même comme si elle cherchait à les entendre faire écho dans le cœur des fillettes. L’une d’entre elles, sa préférée avait murmuré d’atroces choses dans le cœur d’Odélia alors même qu’elle avait raisonné comme jamais dans l’âme de Lev.

Après tout c’était un après-midi, d’été anglais comme les autres dans un jardin vert, comme il en existant tant et Pandore s’était assise dans la balancelle près de ses deux arrière petites filles pour raconter une énième fois sans doutes cette histoire. Odélia l’avait entendu une dizaine de fois c’était en revanche une première pour sa sœur.

« -Mon Grand-père était un homme ambitieux, mais avant tout on disait que c’était un grand sorcier… » c’est toujours de cette manière qu’elle commence son conte. Toujours.
« -Un jour il a croisé sur les rives d’un lac une jeune femme. Elle était plus belle que le levé du jour et ses yeux brillaient tellement que dans la demi-obscurité de ce lieu magique, il pouvait les voir très distinctement. Comme elle était belle. Et comme sa peau était pâle ! Elle avait les mêmes cheveux que toi, Liova- chérie. Les mêmes. » La vielle femme glisse une main dans les cheveux si clairs et fins de sa petite fille cadette. Fascinée. « Blessée par la chute d’un rocher dans l’onde ou elle se baignait, elle ne pouvait plus bouger. Alors mon grand-père l’a libérée. Ce qu’il ne savait pas c’est que cette femme n’était pas comme lui et que si elle avait l’air humaine : elle ne l’était pas. Elle se nommait Rania et faute de pouvoir être humaine elle était une Nixe. Une nymphe des eaux. »  Son regard se perd dans le vague comme si elle avait vécu la scène elle-même. L’autre petite fée de son cœur s’est allongée et a posé sa tête sur ses genoux, ses si beau yeux d’un bleu incandescent fixent également un point invisible dans l’horizon. « Elle est tombée amoureuse de cet humain et puisqu’elle l’a voulu : il l’a épousée. Et c’est comme ça que mon oncle et ma mère sont nés. Ils étaient si beaux, tu aurais dû voir ma chérie…Mais très vite dans son entourage d’autres hommes ont commencés à regarder la belle Rania. Qu’elle violence crois-tu que cela a engendré ? » la petite ne répond pas et ferme les yeux pour apprécier plus encore la caresse offerte par la vielle femme.

« –Et puis un jour un homme haut placé dans la hiérarchie de ce groupe auquel mon grand-père appartenait a décidé qu’elle devait être sienne. Uniquement sienne. Et mon Grand-père à comprit qu’il ne pourrait pas faire face, Rania l’a compris elle aussi et elle a dit que si elle ne pouvait pas vivre avec lui, avec ses enfants alors il valait mieux mourir. » Lev se redresse et lève ses yeux en tout point semblables à ceux de la légende vers la conteuse. « Et alors ? Qu’est-ce qu’il a fait ton grand-père ? Dis-moi Babushka ! » Babushka éclate de rire. Il n’y à probablement que pour Lev qu’elle accepte quelques mots de Russes. Que pour Lev. Liova sa petite, sa douce. Sa fée.
« –Alors ?...mon grand-père l’a tuée de ses propres mains il l’a étranglée jusqu’à voir la petite flamme qui dansait dans les yeux de la nymphe s’éteindre pour toujours. » la fillette s’indigne. C’est cruel ! pourquoi a-t-il fait ça ? « Parce qu’il l’aimait Liova. Il l’aimait tellement qu’il en est devenu fou. » Liova ne comprend pas. Elle ne veut pas, elle refuse. Babushka si tu es une sorcière toi aussi pourquoi pas maman ? Pourquoi pas mamie ? C’est compliqué dit-elle. Très compliqué et Pandore ne veux pas expliquer. Sans doute parce qu’elle ne sait pas elle-même pourquoi depuis elle la famille n’a engendré que des cracmols. Comme si le sang de la Nymphe avait lentement dévoré toute trace de magie dans les corps jusqu’à trouver un hôte convenable.

Lev saute de la balancelle et attrape une poignée de feuille de peuplier tombée au sol. Elle rit quand elle les lance dans le ciel. Lev ne le sais pas et Odélia ne regarde déjà plus. N’écoute plus. Mais Pandore, elle : vois tout. Les feuilles qui se changent en papillons. En dizaines de petits papillons avant que le vent ne leur rendre leur forme initiale.

Odélia peste. Elle peste.  Lev  a tout prit. En Angleterre l’affection de la douairière et en Russie le cœur de Maman qui tente d’en faire une meilleure ballerine qu’elle-même ne le fut. Lev est si souple et si gracieuse. Si jolie. Si jolie ; tellement qu’Odélia s’arracherais les yeux. Pour ne plus la voir.

Un, deux, trois. Elle tourne sur ses pointes en plâtre. Comme maman lui a appris. Elle s’applique. Babushka est venue la voir danser à Moscou exprès. Elle l’a suppliée pour qu’elle vienne lors de l’audition. Son port de bras est trop gracieux pour être humain pense Pandore, alors que Aria retiens son souffle sans savoir pourquoi. Elle n’est pas la seule dans la pièce. L’audition regroupe tant et tant d’autres fillettes blondes, pourtant …

Un, deux, trois. Elle tournoie une nouvelle fois dans sa corole de dentelle et de tulle. On dirait que la pièce se réchauffe que les cœurs battent à l’unisson. On dirait qu’elle flotte et que l’air ne lui oppose aucune résistance. Légère, légère. Trop légère. Si gracieuse. Elle ne voit pas Odélia frapper du pied contre le parquet de colère. Lev s’en fiche. Lev se fiche de tout. Babushka est venue spécialement d’Oxford pour la voir danser, alors elle va certainement être la meilleure d’entre toutes. Il n’y a pas d’autres possibilités. Pas la moindre autre possibilité et pas la moindre chance que cela ne se passe pas ainsi.

Un, deux, trois. Elle ne sent même pas sa tête qui tourne. Rien. Naturellement. Tout se fait avec une telle facilité qu’elle s’effraie une fois ou deux. Mais elle poursuit. Un, deux, trois. Un, deux, trois…son dos se cambre avec une grâce rarissime pour une enfant de neuf ans. Mais elle danse comme si elle avait ça dans le sang. Dans ses veines. L’entrechat. Elle prend son envol. Légère. Légère. Trop légère et l’espace de quelques secondes c’est comme si le temps se figeait sur elle. Elle ne retombe pas. Elle devrait. Elle devrait pourtant mais elle reste inexplicablement longtemps en l’air. Ses pieds touchent le sol sans bruit. Lentement elle se fige à son tour. La musique ne retentis plus. Pandore Grant, elle, a trouvé la preuve. La grande preuve. Son arrière petite fille cadette est la première sorcière de la famille depuis trois générations. Depuis elle. Alors elle ne peut décemment pas la laisser dans ce monde qui ne la traitera jamais en conséquence.

Alors on entame les conversations houleuses, les négociations. Il faut que la petite vienne avec elle. Elle ne pourra jamais s’épanouir en Russie. Elle n’avance jamais les bonnes raisons, jamais les vraies. Pretar fait faillite, Aria gagne une misère. Deux enfants c’est trop. Alors pourquoi pas Odélia ? Odélia est douée à l’école ! C’est elle qui devrait partir en Angleterre tenter sa chance. Lev est trop doué pour la danse pour qu’on la laisse arrêter. Pandore s’entête : ce n’est pas un problème elle s’engage à laisser la petite danser si elle le veut. Pourquoi ? Pourquoi tant d’acharnent s’époumone Pretar ? Lev est bien plus joli et c’est celle que je préfère. La seule qui soit digne de mon éducation. Répond Pandore avec une franchise atroce. Lev me ressemble. Aria pleure. Elle pleure tout son soul. Pandore s’en moque «  très bien ! » dit-elle «  laissez la vivre avec moi pendant un an et si elle n’est pas heureuse je vous la rend. » Aria s’offusque mais Pretar se rend à l’évidence. Que faire d’autre ? Pandore à raison et ça lui brise le cœur de l’admettre ils ne pourront pas rendre leurs deux filles heureuses. S’ils n’ont qu’Odélia à charge ce sera plus simple pour eux et Lev pourra vivre comme une princesse, comme une Fée en Angleterre avec Babushka. Pandore crache. Elle ne lui permet pas de dire ce mot. Elle ne le tolère que parce qu’il est le père de son petit trésor. Sa petite Nymphe. C’est tout. C’est tout.

Alors Lev est ravi. Lev s’en va. Elle ne sait rien de la conversation. Pourquoi se douterait-elle de quoique ce soit ? Babushka explicite la situation. Elle va lui faire découvrir son monde. Son monde à elle. Celui auquel Lev appartient désormais. Elle visite le chemin de traverse pour la première fois, elle s’émerveille. Elle a enfin droit à sa première baguette.  Elle rit. Encore et encore.
- Alors je suis une sorcière comme toi Babushka ? Pourquoi Odélia ne viens pas ?
- Odélia n’est pas comme nous, Chérie. Tu es une sorcière Liova, une sorcière et une nymphe, tu es comme moi. Tout pareil. Mais tu ne dois en parler à personne, tu comprends ? Les Moldus, ceux qui n’ont pas de pouvoirs magiques, ne doivent pas savoir. Ils ne comprendraient pas et ils penseraient que tu es folle, est-ce que tu comprends Liova ?
La fillette hoche la tête bravement. Probablement qu’elle s’en fiche. Qu’elle ne voie pas pourquoi. Elle ne promet pas oralement. Elle fait juste un signe. Sage comme une image et des anges plein les yeux.

Yan tourna les yeux à gauche puis à droite avant d’enfoncer son coude dans les côtes de Sean pour lui indiquer que l’objet de leur sortie se trouvait dans la rue. Le jeune garçon suivant l’invective de son ami, se tourna lentement en direction du pavillon douze. Elle portait déjà son juste-au-corps beiges et ses collants blancs surmontés de guêtres bistre. Elle trépigna un et une femme, âgée, sur le pas de la porte lui tendit une veste de couleur pâle et une paire de pointes que la demoiselle se hâta de saisir pour les abandonner dans le panier avant de son vélo. Le vent souleva ses longs cheveux blond et après mure réflexion elle enfila sa veste avant de  monter sur la selle et de pédaler vers la sortie. Elle franchi le petit portillon bleu et glissa son regard inexplicablement lumineux sur les deux garçons qui la regardaient en silence. Sans vraiment savoir pourquoi elle s’arrêta.

Yan était né à Oxford et avait toujours vécu dans ce petit quartier résidentiel et calme et, aussi loin qu’il se souvienne il y avait toujours eu ce couple et leurs deux filles pour rendre visite à cette vieille tante du pavillon douze. Mais trois ans plus tôt elle était revenue de son voyage en Russie avec une seule des fillettes qui lui rendaient visite et désormais cette dernière vivait dans cette maison. En réalité, elle passait son année en pensionnat depuis ses onze ans mais revenez pour chaque vacances. Elle passait son temps libre à danser dans une école de ballet à trois pâtés de maison de là. Dans la même école que la grande sœur de Yan qui ne cessait de dire qu’elle était la plus talentueuse des danseuses de l’école. De manière tout à fait étrange il n’y avait pas la moindre admiration dans le ton de la jeune fille lorsqu’elle évoquait les exploits de sa cadette. Juste un franc désarroi et la sensation  terrifiante que ça n’était pas normal. Du reste la petite slave n’avait pas l’air d’avoir d’amis à Oxford. Elle n’avait pas le temps à croire, parce que personne ne la voyait quitter le pavillon douze en dehors des heures ou elle filait pour danser et des quelques fois ou elle sortait de sa cage Siniy une Chouette leptogramme . Comme  Raiponce elle semblait enfermée dans sa tour de verre et n’en sortir sous aucun prétexte.

Yan se souviens parfaitement de la première fois qu’il la croisée dans la rue, dans sa robe bleue et son manteau blanc. Elle riait de bon cœur avec une autre fillette de son âge, une amie de son école qui était venu lui rendre visite. Ils avaient onze ans à cette époque. Les cheveux de la Russe étaient noués une tresse négligée mais qui pourtant lui allait à ravir et dès lors il n’avait eu de cesse d’espérer la croiser. Sean habitait dans le quartier voisin et ils allaient à la même école pour garçon et il ne l’avait jamais crus lorsqu’il avait dit que lui il connaissait une véritable fée. Vraie de chez vraie. Naturellement il s’était moqué : qui croyait encore aux contes à treize ans ? Personne et surtout pas les garçons. Il ne fallait pas être stupide pour comprendre que c’était des histoires sans fondements. Alors il avait amené Sean avec lui pour lui prouver. Lui prouver qu’il avait raison.
- Dites ! J’ai quelque chose sur le visage ? Quelque chose dépasse de mon juste-au-corps ? Il est neuf ! J’ai laissé l’étiquette ?! Elle les avait apostrophés tout en se rapprochant silencieusement, tellement qu’à leur grande surprise, les deux garçons reculèrent précipitamment. La demoiselle fronça les sourcils elle était plus grande qu’eux d’une bonne demi tête et ses yeux semblait partagés entre l’amusement et l’outrage qu’ils lui faisaient.

Yan fut le premier à revenir à lui et à secouer vivement la tête pour signifier que non : son visage était impeccable, sa tenue aussi d’ailleurs.
- Non mais, si tu veux bien on peut venir te voir danser ? Ma sœur danse avec toi mais elle ne veut pas que je vienne mais si toi tu es d’accord on va nous laisser entrer ! Je m’appelle Yan et voici Sean. Avant tu venais avec ta sœur …pourquoi ne vis-tu plus avec tes parents ? la vielle bique te traite bien ?
Si les premiers mots avaient été encourageant la suite déplus fortement à la demi-nixe et elle enfonça brutalement son indexe dans le sternum du garçon qui fut un instant surpris de sa force brute.
- Primo, la vielle bique est mon arrière-grand-mère et dans mon pays on respecte les aînés. Deusio tu pourras dire un mot sur sa personne le jour où l’aura rencontrée. Clair ? le regard dur, l’air sévère. Elle semblait bien loin de la douce petite créature qu’elle avait laissé entrevoir jusque-là. Finalement elle finit par se radoucir.
- Je vis avec Babushka maintenant, Odélia est restée en Russie avec papa et Maman. Je ne sais pas pourquoi. Elle ne répond pas à mes messages. Et puis j’ai été acceptée dans une bonne école en Ecosse alors c’est grand-maman qui m’héberge. Je n’ai pas trop de nouvelle de mes parents.  Vous pouvez venir avec moi si vous voulez toujours.

Sean hochat positivement la tête et ils montèrent tout trois sur leurs vélos. Dans ce monde il était peu commun qu’une jeune fille vive chez une dame de plus de quatre-vingt ans mais dans le monde ou Lev évoluait les choses n’était pas rares. Babushka était une bonne sorcière et son sang de nymphe lui donnait encore de belles années devant elle.

D’une autre façon Lev était forcée de réaliser que ces trois dernières années elle n’avait eu que très peu de contact avec sa famille. Ce n’était pas faute d’essayer. Seule sa mère répondait au téléphone. Son père était très occupé et Odélia dans la période de sa vie ou elle préférait penser que sa petite sœur était aussi cinglée que leur ancêtre. Pourtant un professeur était venu expliquer la situation lorsque l’année de ses onze ans elle avait reçus sa lettre en même temps que la visite de ses parents. Mais elle avait l’impression que s’ils ne la rejetaient pas de manière frontale les choses étaient différente. Probablement parce que désormais tout le monde avait compris ce que Pandore avait cherché si désespérément dans sa famille pendant toutes ses années. Elle essayait pourtant encore et encore avec toujours plus d’acharnement.

Je voudrais que tu voies.
Déjà lorsque nous étions enfant, petites, tu ne regardais jamais dans ma direction. Ce n’est pas quelque chose que je m’explique, ce n’est pas quelque chose que je veux m’expliquer. Je ne veux pas savoir et c’est sans doute la chose la plus égoïste que tu entendras de ta vie. Pourtant je ne peux pas m’empêcher de vouloir préserver ma propre personne avant les autres. Avant toi et à la réflexion je me demande même si ce n’est pas ça qui t’a poussé peu à peu à t’éloigner de moi. Cela fait déjà six ans que j’ai quitté la maison et c’est à peine si je me souviens de notre demeure à Moscou. Ton visage s’efface depuis déjà trois ans que tu n’es pas venue me voir à Oxford. Maman dit que c’est parce que tes études te prennent beaucoup de temps, mais pour une raison ou pour une autre j’ai cessé de croire à ses excuses.

Je voudrais que tu voies le soleil qui se couche depuis le haut de la tour sud du château. J’aimerai que tu puisses admirer la façon dont il enlace le lac noir et la forêt. C’est quelque chose de proprement magnifique. J’ai découvert une infinité de nouvelles couleurs dans le crépuscule. Il n’est pas seulement rouge, pas seulement orage, pas seulement feu. Il y à un violet lourd et doux qui enflamme la brume anglaise de ces soir-là. Ces soir où il fait plus humide que froid mais ou la sensation glacial vous gèle jusqu’à l’os. Nous avions des jours comme ça en Russie. Je m’en souviens parfaitement. Il y a des choses qui ne s’oublient pas, Odélia. Des choses qui restent à Jamais ancrées dans votre poitrine et qui brulent votre rétine à l’infini.

Je fais ma cinquième rentrée à Poudlard, cette année j’aurais tout comme tu en as eu à la fin de ton premier cycle un examen déterminant pour la suite de ma scolarité. Je ne perdrais pas de temps ni de parchemin à t’expliquer ce que sont les B.U.S.E car je sais que tu t’en moques éperdument. Pourtant j’aimerai que tu voies. Que tu voies mon école et mes cours. Ils ne sont pas si différents des tiens. Arithmétique, Histoire de la magie, botanique, et même de la chimie ; nous appelons cela Potions, mais je suis sure que tu ne donnerais rien au monde pour mettre les mains dans des viscères de chauves-souris !  et je ne t’en blâme pas : c’est infecte.

Comme je voudrais que tu me regardes pour une fois, que tu sois fière, que tu m’aime. Juste un peu tu sais et maintenant que je suis une sorcière accomplie j’ai le secret de quelques philtres qui te forceraient à me voir. En tout cas on étudie la confection de ces philtres récemment. Je sais par Babushka que tu passes des examens importants cette année et que tu veux aller faire tes études en France. Nous y sommes allées une fois avec Babushka. Les portoloins sont absolument fabuleux pour ça tu sais ? Il y à également une grande école de sorcellerie là-bas à ce que je sais. Babushka est une Poudlardienne mais elle dit que j’aurais été très bien à l’Académie Beaubâton. J’ai fait des recherches sur notre famille dans les archives de l’école et figures toi que ma répartition ne relève sans doutes pas du hasard : Jamais personne de la famille n’as été envoyé à Gryffondor !

Jason et moi avons rompus il y a déjà trois semaines. Apparemment il était très fâché que je ne lui ai pas envoyé de lettre pendant les vacances, Mon amie Brunéo dit que ce n’est pas grave et que je trouverais vite un nouveau petit copain. Je ne suis pas sure d’en avoir envie. Cette année j’ai bien l’intention de finir avant cette chipie de Sally Sullivan aux examens. Elle est la meilleure élève de ma maison il paraît. Je ne l’aime pas. Pas du tout.

Et toi ? J’ai rencontré ton compagnon : Elias ! Il était à Londres avec papa la dernière fois que je l’ai vu. A ce que j’ai compris ils travaillent ensemble. Etes-vous toujours ensemble ? Cet été, Babushka as dit que vous parliez de vous mariez mais tu n’as que dix-huit ans, c’est faut n’est-ce pas ? Et d’ailleurs …n’est-il pas un peu trop vieux pour toi ? Ça ne me plait pas. Je t’enverrais cette Lettre depuis Londres aux prochaines vacances car je ne pense pas que tu la liras si je la confie à ma chouette. En réalité il n’est pas dit que tu la lises. Qui me dit que tu ne jeté pas tout ce qui viens de moi ?

Comme tu voudras. J’ai hâte de te voir !

Je voudrais que tu puisses voir ton reflet dans mes yeux et je voudrais que tu puisses voir combien moi je t’aime.

Liova.




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fiche par romane de Artsoul


Dernière édition par Lev T. Nicolovich le Mar 22 Oct - 17:13, édité 20 fois
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Nienna Selwyn

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Carte Chocogrenouille
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Double-compte: Lily L. Potter.
Travail/Etudes: Activités inconnues.

MessageSujet: Re: Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev    Dim 20 Oct - 12:53

Yes  
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Laila Clennam

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Messages : 2844
Date d'inscription : 04/05/2012
Age : 21

Carte Chocogrenouille
Âge du personnage: 17 ans
Double-compte: Matthias et Margaret
Travail/Etudes: 6e année Poudlard

MessageSujet: Re: Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev    Dim 20 Oct - 13:21

Yey ! Une poudlarienne

Bonne continuation pour ta fiche !

_________________




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Romain P. Lesage
♦ Faculté d'Art et de Lettres ♦
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Date d'inscription : 17/11/2012

Carte Chocogrenouille
Âge du personnage: 19 ans
Double-compte: Artémis - Pearl
Travail/Etudes: Etudiant

MessageSujet: Re: Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev    Dim 20 Oct - 14:03

Bienvenue!
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Victoire WeaScamander
♣ Fondateur ♣
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Messages : 2045
Date d'inscription : 04/05/2012
Age : 23

Carte Chocogrenouille
Âge du personnage: 23 ans (02.04.2000)
Double-compte: Abigaëlle Calleghan
Travail/Etudes: Tireuse d'Elite

MessageSujet: Re: Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev    Dim 20 Oct - 14:10

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche !
Très bon choix d'avatar
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Scorpius Malefoy

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Messages : 684
Date d'inscription : 17/07/2012
Age : 22

Carte Chocogrenouille
Âge du personnage: 16 ans
Double-compte: Aaron Moore
Travail/Etudes:

MessageSujet: Re: Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev    Lun 21 Oct - 4:38

Un visiteur, venue d'ailleur OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOH  
Bienvenue !
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Eirwen Grimm

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Messages : 24
Date d'inscription : 20/10/2013

MessageSujet: Re: Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev    Mar 22 Oct - 17:15

Je me permet de Uper cette fiche pour signifier qu'elle est terminée.
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Laila Clennam

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Messages : 2844
Date d'inscription : 04/05/2012
Age : 21

Carte Chocogrenouille
Âge du personnage: 17 ans
Double-compte: Matthias et Margaret
Travail/Etudes: 6e année Poudlard

MessageSujet: Re: Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev    Mer 23 Oct - 9:58

Bienvenue chez les
Poufsouffles


Tu peux désormais aller  réserver ton Avatar.
Si tu ne veux pas être perdue va aussi te créer une fiche de Lien & un répertoire de Rp.
Je rajoute 5 Points pour ta maison.
Bonne continuation à toi, & bon jeux.

_________________




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MessageSujet: Re: Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev    

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Laisse-moi rêver encore un peu que je suis la princesse et toi la sorcière ♠ Lev

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