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 " C'est que, j'ai pensé que, vous aviez le droit de savoir " ▬ Pv • Gavried Foil.

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Eirwen Grimm

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Date d'inscription : 20/10/2013

MessageSujet: " C'est que, j'ai pensé que, vous aviez le droit de savoir " ▬ Pv • Gavried Foil.   Lun 21 Avr - 14:46

Les vacances débutaient à peine. Eirwen Grimm avait recroquevillé son corps maigrelet sur un fauteuil en cuir contre la fenêtre victorienne du manoir Londonien dans lequel vivait sa famille. Par famille elle parlait de son père, sa mère et les elfes qui les servaient. Les autres ne vivaient pas sur cette propriété. Il y en avait bien une autre à Londres, mais c'était son oncle qui y vivait avec sa femme seulement depuis que leur fils unique avait décidé de vivre seul. Ses grand-parents vivaient en France dernièrement. Elanora Grimm Nott disait souvent que l'air était meilleur aux abords de la demeure ancestrale de son illustre famille. La petite sorcière ne savait pas bien si c'était vrai, mais elle se sentait mieux là-bas que nuls part ailleurs. Aussi loin qu'elle se souvienne, sa mère n'avait jamais souhaité partir en vacance avec eux et elle n'avait mit les pieds au « Manoir d'Héloïse » qu'une seule et unique fois. En principe elle préféré rester à Londres ou elle recevait ses amies ou passait quelques semaines chez ses parents. Eirwen n'avait jamais rencontré ses grands-parents maternels et son père disait que c'était une bonne chose, qu'elle ne devait pas s'approcher de ce gens là dans la mesure du possible. Elle ne savait pas pourquoi et elle n'était pas sure de vouloir le savoir.

Ses yeux clairs regardaient le jardin par la fenêtre. Elle ne regardait rien de particulier, il ne se passait jamais rien en ces lieux. Quelques fois sa mère avait une violente altercation avec un elfe mais ça ne durait pas bien longtemps. Dans sa famille on reconnaissait le statut des Elfes de maison bien plus que celui des moldus ou des nés de ces derniers. Après tout ne possédaient-ils pas une magie indéniablement puissante dont ils usaient sans jamais se servir de baguette ? Ils étaient rémunérés et profondément respectés, on leur confiait sans crainte l’éducation et le soin des enfants, les années avaient prouvé que c'était quelque chose de tout à fait honorable et qui payait. C'était pour cette raison que Judith Grimm, ne se disputait jamais bien longuement avec les elfes, parce qu'elle savait que son époux donnerait toujours raison à la petite créature plutôt qu'elle même.

« – Mademoiselle devrait aller s'habiller avant le repas. »

la concernée sursauta et s'arracha à sa contemplation pour poser les yeux sur Pivoine, l'elfe de Maison qui s'était occupée d'elle depuis sa naissance. Une bouffée d'affection l'étreignit et elle adressa son sourire le plus lumineux à l'elfe.  Pivoine était peut-être plus sa mère que Judith ne l'avait jamais été.

« – Mais je suis toute seule aujourd'hui, Père n'en saura rien et Mère n'est pas là ! »

Elle secoua négativement la tête.

« – La petite Miss n'as pas bien compris ce que Pivoine disait. La petite Miss, va s'habiller pour le repas. Pivoine n'as pas éduqué la petite Miss de cette façon. Qu'il y ai des invités ou non, la petite Miss dois être présentable. »

La semi-vélane retint un soupire et se leva de son siège pour quitter la bibliothèque et s'enfoncer dans les couloirs.  Elle allait rejoindre sa chambre lorsqu'elle remarqua la porte du bureau de son père entrouverte. Elle la regarda pensivement mais n'entra pas. Ça avait toujours été interdit, elle l'avait fait une fois quelques semaines plutôt, aux vacances précédentes et si il n'avait rien dit, la petite était certaine qu'il s'en était rendu compte. Dans un des tiroirs, elle avait trouvé un album photo qui datait d'un peu avant sa naissance et , curieuse, elle l'avait feuilleté.  Ce qu'elle avait découvert avait été un choc absolument terrible.

Eirwen avait toujours sus que son père avait été amoureux d'une femme qu'il n'avait pas épousé. Mais qu'il n'avait jamais cessé de l'aimer, que c'était pour cette raison qu'il délaissait sa femme.  L'album , lui avait permit de mettre un visage sur l'amour perdu de son Père. La photo, animée, montrait cette femme qui riait de bon cœur à quelque chose que le photographe lui disait visiblement. Ses longs cheveux chocolats ondulaient harmonieusement encadrant un visage rond, clair, très doux ou trônaient deux yeux au moins aussi bleus que ceux de Ganaël, moins clairs que ceux d'Eirwen cela-dit.  La photo avait été prise au début de l'automne 2003 dans st Jame's Park.  Elle avait prit la photo et laissé toutes les autres dans l'album qui avait été remit à sa place.  Au dos de la photo, l'écriture délicate de son père précisait la date, le lieux et le nom. Lily F.  rien d'autre.

La petite sorcière avait longuement cherché à savoir le nom complet de la femme et c'était Izzie, l'elfe de Maison qui avait élevé son père et son frère et qui travaillait chez eux, qui lui avait donné le nom de Lilian Foil. Eirwen avait sus se montrer persuasive en disant qu'elle en savait de toutes façons déjà trop et en bluffant beaucoup. Elle avait même tenté le chantage. «  C'est parce que mon père aime cette femme que Mère me déteste ! J'ai le droit de connaître celle qui à causé mon infortune ! » Lilian Foil et son Père s'étaient aimé, passionnément. Ganaël l'avait aimé plus que tout et avait même été sur le point d'abandonné ses fiançailles avec Judith Beurk pour l'épouser elle.  Mais un jour d’août 2004 elle était partie sans un mot et avait complètement disparu de la vie du jeune maître.  Ganaël avait été blessé, brisé lui qui lui avait ouvert son cœur et finalement  un peu plus d'un an après il avait épousé sa fiancée et Eirwen était née.

Et les choses auraient pu s'arrêter là. Auraient du. Mais pour une raison ou pour une autre, le visage de Lilian lui avait paru familier, tout comme son nom et elle avait pensé à ce garçon, plus âgé qui avait quitté l'école en début d'année pour aller à l'université. Ses frasques en faisaient une tête très connue de Poudlard et si elle ne lui avait jamais adressé la parole, Wendy-la-chieuse n'adressait la parole à personne de toutes façons, elle se souvenait parfaitement de lui. Cherchant dans sa mémoire parmi tout ce qu'elle avait pu apprendre des autres filles de l'école et sa date de naissance lui avait parut étrange. Surtout après qu'elle ai réfléchis à ce que lui avait dit Izzie. Elle avait compté les mois et les semaines,  en retournant à l'école elle s'était faite discrète et à force de recherche, d'écoute attentive et de quelques services demandé aux elfes de sa maison elle avait fini par trouver l'adresse de Gavried Foil.

Mais Eirwen n'avait pas agis, elle était terrifiée.  Terrifiée à l'idée de se tromper et surtout, terrifiée à l'idée d'avoir raison. Et elle n'arrivait pas à savoir ce qui lui faisait le plus peur.  C'était au début du mois d'avril qu'elle avait eu l'intime conviction qu'elle avait découvert quelque chose de grand.

Son Père avait un fils dont il ne savait rien.

Gavried Foil, de Poufsoufle était peut-être bien....

◄◄►►

« – S'il te plais Pivoine, je serais sage. Je dois..je...dois voir un camarade de classe, je te promet. Quand tu auras fini tes courses tu pourras venir me chercher. »

L'elfe de maison plissa son long nez comme pour signifier à la jeune maîtresse qu'elle était une très mauvaise menteuse. Mais Eirwen n'avait jamais fait de caprice avant ce jour-là et elle n'eût pas le cœur à refuser ce dernier. Alors elle hocha positivement la tête et promit que Monsieur son Père ne saurait rien de cette incartade. Elles transplanèrent dans le Londres sorcier et rapidement la petite Grimm s'éclipsa pour passer le portail qui la séparait du monde moldu. Elle prit même le bus et se félicita d'avoir été aussi attentive en cours d'étude des moldus.  Lorsqu'elle descendit du véhicule pour faire quelques pas dans les rues qui étaient indiquées sur son plan, elle regretta immédiatement son idée de venir seule. Elle inspira profondément et entrepris d'ignorer les mots et les regard qu'on lui portait.  Son pull vert bouteille en cashmere  était deux tailles trop grand et dissimulai le haut de son corps, ses petites mains disparaissaient dedant. Il était  vaguement  rentré dans une jupe écossaise taille haute qui descendait un peu en dessous de ses genoux, ses chaussettes mi-longues de la même couleur que le pull s'enfonçaient dans des chaussures noires, plates. Ses longs cheveux presque noirs largement ondulés pendaient autour de son visage – qu'elle gardait obstinément baissé – et dans son dos.

Lorsqu'elle arriva devant la bonne porte, elle resta un moment interdite. Devait-elle frapper ? Sonner ? Et s'il n' était pas là ? S'il ne voulait pas la voir ? Elle tendit pourtant son bras, maigre pour enfoncer la sonnette. Elle attendit nerveusement quelques secondes dansant d'un pied sur l'autre comme une fillette de cinq ans qui à envie de faire pipi.

Elle entendit la porte s'ouvrir et une ombre la surplomba lui indiquant qu'elle n'était plus seule sur le perron.  Elle risqua un regard terrifié vers son vis-à-vis et jugea qu'il n'était pas celui qu'elle cherchait. La panique s'empara d'elle. Elle n'avait pas prévu de parler à quelqu'un d'autre ! Elle n'était pas préparée et … elle serra la feuille de papier qui contenait les indications pour se rendre ici-même.

« – jesuisEirwenGrimmjesuis...je..je...v-...jeveuxparleràGavriedFoil ! ….S'il vous plait »

Elle bafouilla de manière presque  inaudible, les yeux désespérément rivés sur ses chaussures et elle tremblait de peur cherchant à disparaître dans son pull. Devant l'abscence de réponse elle tenta de se répéter.

« – J-j..je...Eirwen Grimm je ...v-vou-..drais p-p-parler à-à...G-..Gavried Foil! »

Elle bégayait souvent mais c'était moins pire ici qu'à l'école. Bien qu'elle soit terrifiée.

« – S'il-vous plait. C-..c'est important. »

Elle n'osait toujours pas lever les yeux, attendant la sentence patiemment.
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