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 Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »

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Obscuro Momentum
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MessageSujet: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Ven 21 Fév - 10:34




Groupe 3


L'hopital s'affairait normalement, personne n'ayant la moindre idée de ce qui s'en venait. L'occupation du Sceau de Salomon était très discrète et il n'y avait que certains chefs de médecines qui connaissaient la vérité (des hommes et des femmes bénéficiant de l'absolue confiance de Saint-Clare, bien entendu). Ainsi, lorsque une patrouille royale s'introduit dans le hall d'entrée, tout le monde fut pris par surprise. Inutile de dire que celle-ci était déplaisante. Pourtant, tout le monde pouvait voir que ce n'était pas un raid habituel, puisque Sa Majesté le roi Hélios Ier était présent. Celui-ci entra, entouré de ses soldats et suivi par sa fille et quelques nobles; il se planta au milieu de la place et commanda d'une voix autoritaire à ses soldats de se disperser. Lui-même parti avec un groupe aussi rapidement qu'il était arrivé, laissant les patients de l'hôpital stupéfaits.

Quelques curieux suivirent de loin certains groupes. Personne ne souhaitait, toutefois, se mettre dans le chemin de la princesse Artémis, qui s'était mise à chercher frénétiquement quelque chose - ou quelqu'un, renversant tout ce qu'elle trouvait dans son passage. Les quelques soldats qui la suivirent prenaient également des précautions, de peur qu'elle les exécutent dans sa frénésie.

L'Anneau de Jade l'aurait eu facile si ce n'était pas pour l'arrivée surprenante, elle aussi, de l'Ordre du Phénix. Ceux-ci paralysèrent les quelques soldats qui étaient demeurés dans l'entrée. Un homme vint à eux et leur dit que le roi et ses soldats s'étaient dispersés et leur indiqua les directions dans lesquelles ils étaient partis. Tobias Leigh Hellington le remercia et, avec réticence, sépara son groupe en trois, afin de poursuivre leurs ennemis et de les arrêter avant qu'ils puissent faire du mal à quelqu'un.

« Gardez pourtant en tête que nous cherchons quelque chose aussi. »

Lily et Gavried eurent la malchance de suivre le groupe d'Hélios, qui les accueillit tout de suite avec brio. Il fut pourtant arrêté par Pearl Smith, à la rescousse... ou au meurtre. L'action débuta tout de suite







♣ Ce tour finira lundi le 24 février, à 23h59 (Heure du Québec);
♣ PNJ: Oliver Dashwood (SDS) et Harold Barrow (ADJ) et Hélios Dragonneau, pour l'instant.
♣ Pour qu'un sortilège fonctionne, il faut avoir au moins deux "oui".
♣ Pearl a des armes puissantes, alors elle nécessite qu'un "oui".
♣ Bon jeu !




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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Ven 21 Fév - 15:07

Je veux que le pouvoir se conquiert
par l’intelligence de l'Homme.


Just a game




Event





Je restais longtemps assise sur ce fauteuil, qui, je devais l'avouer, étais bien confortable. Je pensais déjà à m'en trouver un semblable voir prendre celui-ci... L'on ne pouvait me le refuser. En chantonnant un air que j'aimais bien je continuais de fumer et de boire une gorgée de temps à autre. Mon verre était toujours là, bien que je sentais le regard de ce ministre déchu me dire que je ferrais mieux d'arrêter les frais. Je lui avais faits une grimace avant de lever les yeux en l'air et de pousser mon verre à plusieurs centimètres, hors de ma portée. Je pense qu'il fut satisfait ce qui me donna le sourire. Il lui en fallait peut. Je fixais ensuite mon regard dans l’encadré de la fenêtre, observant le jour décliner. En fait j'espérais que Jun viendrait me tenir compagnie. Car je ne prévoyais absolument pas de devoir sortir mes fesses de ce fauteuil pour aller chercher la bagarre. Finalement, je compris bien vite que nous étions en sous-effectif. Ce n'était pas les quelques personnes se trouvant dans ce bureau qui allaient faire pencher la balance. En réalité je me demandais s'ils étaient tous apte à balayer la royauté et ses soldats. Je haussais les épaules et écoutais les " ordres " de St Clare. J'avais la chance de faire équipe avec un jeune médecin.... Au moins, si blessée, je ne craignais pas grand-chose, du moins je m'en persuadais. La clope sur le bout des lèvres je tenais fermement les accoudoirs un peu anxieuse de ce qu'il allait se passer. Je travaillais ma respiration tout pendant que la pièce se vidait à l'annonce du roi entrant dans l’hôpital. J’imaginais tombé sur le roi en personne. Devant lui, allais-je être capable de faire ne serait-ce qu'un mouvement ? D'un coté la monarchie me faisait penser à ces rêves de princesse que j'avais enfant. Comme j'aurais rêvé me promener dans des robes longues de plusieurs kilomètres, un diadème sur la tête! Je riais toute seule, avant qu'Olivier ne me ramène à la réalité.
J'allumais une autre cigarette avant de sortir du bureau. Cigarette que je tendais à ce jeune médecin qui la refusa. Un garçon tel que lui devait être soucieux de sa santé, quoi de plus normal. Nous traversions donc les locaux, enfin je suivais celui qui avait écouté les ordres de Maximillan. Quelques pas derrière lui j'inspirais des bouffés de nicotines en observant les affiches aux murs, faisant la propagande de tel ou tel virus. Cela m'amusa un temps, avant que je ne put que constater l'odeur de résidu magique et des objets éparpillé au sol un peu partout.
« Mais qui va ranger tout ça ? »
Mon partenaire ne prit pas la peine de me répondre et analysa ces quelques traces de lutte tout pendant que je m'engageais dans un couloir. Allez savoir pourquoi, j'avais eu l’instinct de sortir ma baguette. L'ambiance de cet espace ne me disait rien. Mon cœur battait de plus en plus fort, m'obligeant à inspirer et à expirer toujours plus profondément. Les talons de mes chaussures donnaient un certain rythme sur lequel je me fixais pour ne pas fuir sur l'instant.
« Mademoiselle Smith ! »
Je tournais rapidement la tête en arrière en posant mon index sur mes lèvres et longeais un mur qui m'emmena tout droit sur un champ de combat. J'observais un instant les deux partis. Je fus tout de suite obnubilé par la présence du roi entouré de ses gardes. Mes yeux devaient pétiller devant ce " mal " dominant, qui, malgré son âge, était toujours attirant. J'observais la manière qu'il avait à se tenir et donner des ordres. Fascinant.
Une fascination que je rompais en m'interposant à l'un de ses sorts qui fut dévié de ce petit groupe de jeunes innocents.
Face à lui, eux, baguette à la main, je faisais un sourire niai, me demandant si j'aurais vraiment dû faire cela. Il n'avait vraiment pas l'air content. Je finissais pourtant par sourire pour de vrai, avant qu'Olivier ne m'attrape par le bras et ne me mette à l’abri.
« Vous allez bien ! »
« Oh, oui. »
Je souriais avant de regarder en direction de ces adolescents et de leur faire un signe de la main. Je regardais ensuite " mon médecin ".
« Tu es un bon médecin, alors je peux. »
Je sortais de ma manche mon arme avant de reprendre une bouffée de cigarette et de me répéter que je n'avais pas besoin de Jun. Je pouvais le faire toute seule. Faire semblant de tuer en fait. L'arme que je tenais en main était inoffensive, j'allais pouvoir la tester pour de vrai.
« Smith ! »
Il n'eut pas le temps de me rattraper. Je me trouvais déjà de nouveau face à l'ennemi mon arme en main. Je ne visais pas le roi, mais l'un de ces gardes qui avait une jolie tête. S'il avait su lire sur mes lèvres il aurait compris que je lui demandais pardons avant d'appuyer sur la gâchette...


Arme/Sort:
 

J'ouvrais grand la bouche en observant la trajectoire de mon tir qui rata complètement.
« Holala »
Je restais un instant sur place en me dandinant sans savoir quoi faire. Je fus sorti de cet état de stress par un sort, qui, par miracle ricochât sur mon bras gauche m’entaillant légèrement. J'avais porté instinctivement ma main droite, toujours armée, sur la plaie. Quelques larmes me glissèrent sur les joues. J'avais mal. Un tout petit mal qui semblait pourtant si grand, mais qui eut pour effet de me faire revenir à l’abri.
« Outch ! »




Dernière édition par Pearl Smith le Ven 21 Fév - 15:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Ven 21 Fév - 15:07

Le membre 'Pearl Smith' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Sam 22 Fév - 5:17

Et voilà. C'était parti. J'aimais autant ça. L'attente avant l'action était tellement détestable. On réfléchissait. On se posait des questions. On hésitait. On s'inquiétait. Au moins, lorsqu'enfin les choses sérieuses commençaient, on en finissait avec tout ça. On cessait de se poser des questions inutiles, et on agissait. Qu'importe ce qui arriverait alors. Il n'y avait plus que la mission à accomplir qui pouvait bien compter.

J'étais maintenant avec Lily, dans l'un des couloirs infiniment tristes de cet hôpital. Sur les traces de ce roitelet de pacotille qu'était Hélios Dragonneau. Le but ultime de tout cela étant, ne l'oublions pas, de récupérer Saint-Clare et Branstone avant le-dit roitelet ridicule. Dans un sens, j'étais soulagé. Que l'ennemi vers lequel je me dirigeais soit Hélios, et non Artémis. Je ne comprenais pas ce que la Harpie avait contre elle. Et pour tout vous dire, je redoutais sincèrement de la croiser à nouveau. Au moins, avec Hélios, ce serait un problème en moins.

Mon regard se posa sur Lily, à mes côtés. Ça, en revanche, j'appréciais beaucoup moins. La présence de ma chère Lily. J'étais inquiet. Pour elle. Parce que je savais que je pouvais être un danger pour moi-même et pour ceux qui m'entouraient. Surtout en situation de combat. Je le savais bien. Etre un danger pour moi-même, je ne m'en souciais pas. Etre un danger pour nos ennemis, ce serait plutôt pratique. Mais je serais également un danger pour Lily. Et ça, je ne le voulais pas. Et pourtant. Que pourrais-je y faire ? J'étais un monstre incontrôlable, dans une situation incontrôlable. Merlin, s'il-te-plaît. Soit cool. Ne me fais pas faire de mal à Lily.

Je fermais les yeux. Brièvement. Le temps de contrôler que tout allait bien en moi. Nemy, verrouillée. Je ne la laisserais pas agir, sa fragilité était trop dangereuse. Harpie, sous contrôle. Elle ne prendrait pas le contrôle. du moins, pas tant que Lily serait à proximité. Je grimaçais. Tu envisages sérieusement de la laisser prendre le contrôle face à tes ennemis ? Tu es fou ? Il semblerait qu'elle puisse servir. Elle l'a fait face à Artémis, non ? Tu n'en est même pas sûr !

Laisse tomber, on verra bien.

Rayons lumineux. Cris.

Oups.

Problème.

J'entraînais Lily, rapidement, derrière le premier truc pouvant former un abris potentiel. Une structure métallique. Un brancard, très probablement. Bref. Sans importance. J'observais la situation. Qui n'était guère brillante. Face à nous, face à notre malheureux abris, Hélios Dragonneau en personne. Accompagné de l'un de ses hommes. Et visiblement pas très heureux de nous voir. Bon. Possibilités de le vaincre ? Proches du néant. Et de toutes façons, il n'était pas notre objectif. Possibilités de s'enfuir d'ici ? Relativement faibles.

Et merde.

Ah. Pas prévu, ça. Je n'avais pas prévu cette fille qui venait de débarquer. Visiblement, elle n'était pas du camp de Dragonneau. Et visiblement aussi, elle était loin d'être une combattante un tant soit peu douée. Bon. Tant pis. On va faire avec.

- Lily. Ils ne sont pas notre objectif. Je vais m'occuper d'eux. Toi, tu vas en profiter pour filer d'ici et trouver Saint-Clare et Branstone. Je te rejoins très vite.

Ou pas. Ce que je m’apprêtais à faire, à un roi qui plus est, était loin d'être une bonne idée. Si je réussissais, tant mieux, mais je n'y croyais guère. Si j'échouais... Condamnation à mort, probablement. Mais j'aurais occupé Hélios, la fille, et leurs copains. Lily aurait une chance de réussir. Parfait. Au travail, soldat.

Je serrais la main de Lily dans la mienne, puis je bondis de derrière notre abris. C'est parti. Je m'adressais d'abord à la fille, dans un cri.

- Bougez-vous ! On veut la même chose, alors aidez-moi !

Puis, baguette pointée sur Hélios, je ne réfléchis même pas. Une brève pensée me montra mon grand-oncle Arthur. Et ma bouche s'ouvrit, lançant le sort.

- Sectumsempra !



Raté monumental. Rappelle-moi, tu as corrompu Tobias de quelle manière pour avoir tes ASPICs ? Bon, le bon côté des choses, c'est que tu seras accusé seulement de tentative de régicide, pas de régicide réussi. C'est déjà ça, hein.

Dans la foulée, je lançais un Protego. Histoire de nous protéger, moi et la fille. Et accessoirement le copain de la fille.



Bon, c'était déjà ça.


Dernière édition par Gavried N. Foil le Sam 22 Fév - 5:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Sam 22 Fév - 5:17

Le membre 'Gavried N. Foil' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

#1 'Dé' :


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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Dim 23 Fév - 13:10

Elle s’était toujours vu combattre un mal ostensible au sein du château de sorcellerie, ce qui s’était au jour d’aujourd’hui déjà produit, mais sûrement pas entre deux couloirs d’un hôpital où des centaines de patients souffrants voguaient au gré de leurs envies. Envoyée aux côtés de Gavried par Tobias, Lily suivait les pas de son ami entre ces murs blancs et lugubres, aux aguets du moindre bruit anormal. Outre les vents de panique soufflés par les malades qui courraient pour la plupart aux quatre coins de ce qu’ils pouvaient trouver. Elle ne savait où Victoire, Margaret et Romain étaient partis mais elle doutait de les croiser à un moment donné de leur ascension. L’hôpital était tellement grand qu’elle se perdait elle-même dans les détours des allées. Avançant à pas de chats, un hurlement de surprise lui déchira les tympans avant d’observer Hélios Dragonneau debout, droit, face à elle. Vite happée par la main de Gav qui la dissimula derrière une plaque de fer immense, Lily observait l’apparition d’une jeune femme apparemment pleine de puissance. Elle leur adressa un signe de la main qu’elle ne savait interpréter comme amical ou non mais son compagnon de guerre semblait lui accorder une certaine confiance soudaine.

Confiance quelque peu amoindrie quand elle loupa son tir brillamment.

Regard interloqué de Lily.

« Lily. Ils ne sont pas notre objectif. Je vais m’occuper d’eux. Toi, tu vas en profiter pour filer d’ici et trouver Saint-Clare et Branstone. Je te rejoins très vite. »

Hein ?
Quoi ?

Se laissant emporter par l’action, la Lionne profita de l’intervention de Gavried pour sortir de derrière le brancard et atteindre la porte d’une chambre. Manquant le Sectumsempra mal visé de son ami, Lily s’aplatit au sol pour se dégager du couloir et pénétrer dans la chambre. Vide. Bien. Parfait.

Et maintenant ?
Je fais quoi ?

Entendant un bruit assourdissant faisant trembler la porte, elle ne perdit pas de temps pour traverser quelques chambres par des portes latérales et s’éloigner de ce lieu. S’ils n’avaient pas croiser les deux louveteaux avant maintenant, c’est qu’ils devaient avoir un peu plus qu’eux. Voire beaucoup plus mais espérons que non. Baguette en main, elle n’avait aucune idée du sort qui pourrait lui être utile. L’usage d’un sortilège interdit par Gavried l’avait étonné et lui avait fait manqué de se le recevoir, surprise qu’un homme aussi adorable que lui puisse oser sortir un mot pareil entre ses lèvres. Elle ne savait si elle, elle oserait un jour. Pourtant son père l’avait bien utilisé lui, mais apparemment aussitôt regretter à ce qu’il disait. Continuant son chemin, elle emprunta la sortie pour rejoindre un couloir différent de celui qu’elle venait de quitter. Lily analysa la situation. Revenir en arrière ne l’aiderait en rien, of course. Continuer vers l’inconnu n’était pas une très bonne idée non plus, mais elle n’avait pas le choix. Aucun bruit ne traversait les murs. Avancer sans Gavried lui paraissait improbable. Ils étaient censés être une équipe.

L’attendre ?
Avancer ?
Agir par derrière ?

MERDE.

Perdue dans ce qu’elle devait faire, Lily pensa à Gavried qui lui avait promis de la rejoindre. Trop avancer risquerait de les perdre. Bon. Et bien, elle n’avait qu’à aller faire du repérage.
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Lorcan L. Scamander

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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Lun 24 Fév - 16:15


    « A l'origine, je suis ici pour des anxiolytiques. »

    (…)



    Conurbations enivrantes d'une contemplation de la scène, mes yeux délivrant un regard devenu hagard sur une scène devenue trop rapide, trop floue, pour que cela n'aille pas jusqu'à me provoquer ces maux de tête qui accompagnaient les prises trop importantes de drogue. Je ne savais plus tellement comment j'étais arrivé là, et naufragé des eaux tumultueuses de la réalité, je titubais contre un mur, vaguement déconcerté par la compréhension de l'acte, des choses. Des éclairs et des bruits s'étaient mis à fuser, réveillant lentement en moi cette prise de conscience d'une position martiale. On était en train de faire la guerre, quelque part, sur un repère qui ne m'appartenait pas. Ah... Un sortilège, un vert, vint exploser près de mon oreille, et sifflant, le mur derrière moi se mit à craquer dans une menaçante promesse. Je ne bougeais pas, assis sur ce siège de plastique bleu, ce siège sur lequel on attend, et l'on ne bouge pas, tant qu'un médecin ne vient pas nous récupérer pour s'occuper de notre cas. Occupez vous de mon cas, je vous prie ; je commence sérieusement à ne plus totalement comprendre ce qui se passe.

    « C'est la guerre. »

    Ah. Oui, je sais.

    « Tu devrais te défendre un peu. Ou essayer de bouger de là. »

    Hm.

    Pas de baguette, naturellement. Pas de baguette, ma main fouillant une poche remplie uniquement de ces drogues que j'étais venue récupérer quelques heures auparavant dans le but d'étouffer les douleurs qui sciaient mes muscles, qui déchiraient ma tête, et me faisait m'arracher les ongles contre un mur sous la souffrance. Pas de baguette, parce que j'avais sans doute estimé que cela n'était pas nécessaire. Dans un soupir long, je me relevais lentement. Un sortilège, mieux visé cette fois, vint me cueillir en plein milieu du sternum, me jetant au sol, à la manière d'un coup de poing violent.

    Craquement de l'os, chuintement de la chair qui se met à saigner. Mes yeux s'entrouvrirent sur un éclat-fureur, sur un éclat-ecstasy. Douleur, douleur, douleur de l'esprit, de la chair, stimuli brusque et éveil, pendant que, projeté au sol, je cherche mes repères en tâtant la poussière et les éclats de plâtres qui gisent sur le sol, et sur moi. Le mur est défoncé, le mur est défoncé, murmure une alarme incrustée dans mon crâne. Le petit problème, c'est que je ne sais plus exactement quelle sorte de mur est défoncé. Ceux de l'extérieur de mon esprit, ou bien …

    «  Tch... »

    Au dessus de moi, il y a le sourire absolu du chat qui est penché au dessus de moi, et qui lorsque je rouvre les yeux, disparaît dans le nuage de plâtre et de poussière en suspension dans l'air. Dans ma bouche, le sang s'est accumulé en cet amas poisseux et gluant qui bloque la régulation fluide d'une respiration devenue saccadée. Je vomis le sang, je vomis mes expirations. Calleuses, mes paumes viennent effleurer mon plexus solaires, et la drogue définit ses propres limites. J'ai mal.

    Palpations douces, lentes, qui se teintent de ces perles vermeilles qui coulent de ma bouche, pendant que je pointe mes lèvres vers le haut, dans un sourire douloureux. Bordel. Dire que pour une fois je n'avais rien fait de particulier pour mériter ça. Je rampe, pousse sur mes jambes pour aller me glisser dans un coin où personne ne pensera à venir m'attaquer, où personne ne pensera à venir me frapper encore. Mes doigts effleurent. Et dans un frisson mi-hilare, mi-paniqué, je constate de la brusque réalité. Au milieu des brouillards d'une drogue chimique qui s'estompe, au milieu des bruits de bataille de cet endroit que je méprise, j'étudie la destruction originale de mon thorax. J'ignore qui m'a visé, mais le petit con ne m'a pas loupé. Est-ce qu'on attaque les toxicomanes stone tranquillement installés sur leurs petits bancs, heh ? Mon épaule glisse, et je viens frapper avec mon omoplate contre la surface du mur. Frisson. Mauvaise idée.

    Et puis, devant mes yeux à demi fermés sur la contemplation narcissique de ma propre affliction ; je vois passer devant moi un éclair de feu. Eclair de feu, éclairdefeu, de feu, de feu, feufeufeufeulionlionlionfeufeufeu, lilylylilylilybulle, lysencré,lys, lys, feu, lily, toi.

    J'ouvre la bouche.
    Je veux prononcer son prénom.

    Le souffle me manque, le rouge coule tout seul hors de ma bouche. Je sers les dents. Je crois que je me suis mordu. En plus. Connard.

    J'hésite. Assez longtemps pour que l'oxygène se raréfie dans mes poumons. La douleur n'est plus du tout la même que celle que j'ai voulu tuer avec les médicaments. La douleur est complètement barge, complètement rouge, et elle est en train de me froisser de l'intérieur, comme un petit paquet cadeau. Les mains contre le sternum, je prends la plus grande décision de ma vie.

    Inspirer.

    Mes poumons explosent. Râle, râle, souffrance, mon buste tombe en avant, alourdi par cet air qui vient de s'engouffrer dans le puzzle de débris d'os qui compose ma cage thoracique. Bruit mât de mon corps qui s'écroule, je me mets à hurler de rire. La douleur est monstrueuse, monstrueuse, monstrueuse. Tout s'agite à l'intérieur de moi, comme un paquet de céréale qu'on se met à secouer. Crac, crac, crac. Je pousse sur ma jambe. Relève toi. Relève toi. Si je me relève, je vais tomber en ruine. Si je me relève, je vais. Ma main. Mon sourire imprimé en marques de sang sur le sol et dans la poussière, je pousse avec ma main. Connard. Je ne sais pas qui tu es, ni comment tu as fait pour aussi bien réussir ton coup. Mais si je te trouve. Si je t'attrape. Je pousse sur ma main, et les larmes de douleur qui coulent de mes yeux viennent obscurcir le parcours de ces dix centimètres que je cherche à gagner.

    « J'ai une bonne nouvelle pour toi. Tu ne peux plus être soigné par la magie. Tu as absorbé trop de. »
    « Ta gueule. »

    Je sais.
    Je sais.
    C'est pour ça que je me suis shooté. C'est parce que j'avais trop mal.
    C'est pour ça que ma poitrine a explosé.
    Parce que je ne suis plus du tout au top.
    Je sais.
    Tout est en train de se dérégler.
    Je sais.

    Ma main se referme sur le porte-parapluie. Fracas métallique de la corbeille qui tombe à la renverse, et je subis une averse de parapluie de toutes sortes sur le crâne. Bien, bien. J'en chope un. Un fermé. Allez, allez, je murmure, je crache, je siffle, mais, mais, je pousse, et mes genoux résistent. C'est un frémissement total qui court sur ma peau, et me fait presque redécouvrir la quasi totalité de la surface de mon corps. Je me relève, et le parapluie est cette canne, ce suppôt que je quémande. Mon épaule heurte le mur. Je respire, je respire, la respiration affolée, saccadée, complètement cassée, et chaque reprise de souffle est cette agonie hilare de ma cage thoracique défoncée. Je suis debout.

    Oh mon dieu. Je suis debout.

    Sourire léger, victorieux, contre ce corps qui me trahit.

    Et du bout des doigts, je cherche le compatir du mur.
    Bien. Suivre Lily à la trace ne devrait pas être trop compliqué, n'est-ce pas ? Mes phalanges ensanglantées tracent les pentagrammes moqueurs d'une filature que je ne peux plus effectuer avec mes jambes.

    Sur les murs se mettent à enfler des lions, des chats, des fleurs et des dragons qui, dans l'encre de Madness, explosent hors de ma main, pour bondir sur la surface plâtrée, à la poursuite de l'enfant feu.
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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Mar 25 Fév - 22:30




Groupe 3 - Deuxième tour


Tous les partis semblaient... mal partis ! Sauf peut-être l'anneau de Jade, qui s'assumait plus que jamais. En effet, la seule présence d'Hélios évoquait en tous un sentiment de séniorité et ses soldats en étaient presque ivres. Ils étaient confiants et, de surcroît, les sortilèges des autres factions semblaient tous échouer. Un rictus sournois se dessina sur le visage d'Hélios alors que Pearl et Gavried tentèrent en vain de l'attaquer (à ses yeux, tous les sorts lui sont destinés). Il fut surpris que Foil soit du camp de Saint-Clare mais, en même temps, sa famille était presque de sang pur et cette faction acceptait cela. Par contre, de voir la petite Potter le déstabilisa. L'Ordre du Phénix n'était pas sensé être ici. Peut-être que Lily était de passage à l'hôpital. Ou bien, elle était ici avec sa faction. Ainsi, Gavried serait de l'Ordre aussi, comme ses traîtres de grands-parents. L'Ordre était ici. Le sourire du roi devint amer. Ces chiens allaient tenter de l'arrêter.

Sans plus tarder, il leva sa baguette et la dirigea envers sa victime: Lily. Il l'avait déjà choisie car si elle était blessée, tout le monde s'occuperait d'elle et il pourrait en profiter pour les éliminer plus facilement.

Volate Ascendere !

Un homme le bouscula et son sortilège rebondit sur le mur avant d'atteindre sa cible. Celle-ci fut donc épargnée du pire et ne se fit que jetée au sol. Le roi se retourna, furieux d'avoir manquer son coup, afin de reconnaître celui qui avait osé le toucher. Il fut aussi surpris en voyant son cousin, Lorcan Scamander, cherchant désespérément quelque chose.







♣ Ce tour finira samedi le 1er mars, à 23h59 (Heure du Québec);
♣ Pearl est encore blessée, mais elle peut agir.
♣ Pour qu'un sortilège fonctionne pleinement, il faut avoir au moins trois "oui", y comprit Pearl.
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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Mer 26 Fév - 15:33

Je veux que le pouvoir se conquiert
par l’intelligence de l'Homme.


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Event





Je regardais les événements sans jamais savoir quoi faire. Caché derrière une colonne je me préservais de tout cela en me mordant nerveusement la lèvre inférieure. Un tas d'idée me venaient en tête. Tant d'idées qui pour être contrôlée me faisaient agripper le bras de mon partenaire. Je fermais les yeux. Piochais dans ma tête. Olivier examinait mon bras, tout en faisant en sorte qu'aucun sort ne nous atteigne. J'oubliais la douleur en réfléchissant et pensais au fait qu'à nous deux nous ne valions pas grand-chose. Je le regardais dans les yeux, me regardais moi dans le mince reflet d'un matériau en métal et je fus soudain découragée. Comment moi, Pearl Smith, bien plus forte en équation chimique qu'en sortilège, avais-je pu penser à prendre partit à cette guerria? Je m'apitoyais un moment sur moi-même posant mes mains sur les épaules de mon médecin tout en le secouant comme un pommier. Je versais quelques larmes par la même occasion. Je m'étais laissé tomber assis au sol en fourrant ma tête entre mes genoux et mon buste. Je n'arrivais pas à réfléchir. Il y avait trop d'informations. Toutes s'entremêlaient et faisaient de ma matière grise un autre champ de bataille.
« Pearl... Oubliez ce qui se trouve autour de vous et réfléchissez. Quel est votre rôle ? »
Je levais doucement mes yeux vers lui et faisais comme si je me trouvais dans mon manoir en compagnie d'Anastasia. Jun gardait ma porte de chambre et Vallas m'apportait le thé.
« Je dois aider Maximilian. »
Je le vis sourire et hocher de la tête. Tout à coup son visage était devenu plus doux et m’inspirait confiance. Je saisissais la main qu'il me tendait pour me relever et dans un sursaut je trouvais la solution ! Baguette à la main je sautais sur mes deux jambes, mais dans cette précipitation je répétais mot pour mot ce qu'un homme venait de dire tout haut.
« Volate Ascendere ! »
Le roi se trouvait dans mon axe

Sorts:
 

J'avais regardé impuissante mon sort heurté le roi. Cela n'eut aucun effet. Il ne recula pas d'un pas, ne grimaça pas non plus si bien que je venais à me demander en quoi été fait cet homme. Question qui disparut aussi vite quelle été arrivé, suite à son regard menaçant.
En priant pour que cela fonctionne je répétais une formule dans ma tête destinée à faire venir deux armes. Pas une de plus, c'était impossible. Leur poids magique était trop lourd. Faire venir une arme était en soi déjà un exploit, mais là c'était bien deux que j'essayais de faire venir à moi. Je remerciais ma mémoire presque infaillible pour savoir où et ce à quoi ces deux armes ressemblaient. Je les imaginais dans leur intégralité posée sur leur étagère dans l'armurerie. Je voyais cette arme minuscule, mais aux courbes brisées ne laissant pas croire que ce fut une arme et je voyais cette chose cylindrique capable de s'accorder parfaitement aux formes de n'importe quelle main fusionnant presque le corps humain à une machine. Je les imaginais et les redessinais là devant moi, entre mes mains.
Un poids survint brusquement et ce fut plein de joie que je savourais cette mini, mais importante, victoire pour mon ego. Dans chacune de mes mains se trouvait une arme, je n'avais pas failli.
Cela me rendit une confiance sans précédent et devant les yeux étonnés d'Olivier je lui donnais l'arme HP.
" J'espère que tu es solide! Avec ça, en plus de projeter un groupe d'ennemi à plusieurs mètres, tu t'expulses toi aussi si tes jambes ne sont pas telles les racines d'un arbre!"
Je lui souriais tout pendant qu'il tentait de se familiariser avec la forme de l'objet avant de vouloir trouver ce mystérieux jeune homme, désireux de nous aider. Il était hors de question que j'utilise cette arme. La mienne devait être quelque part dans le coin de toute façon.
"Hey! Oui, toi! Aide-toi de ça."
Le pistolet magique passa de mes mains aux siennes sans que je ne lui dise quoique se soit. J'aurais peut-être dû l'informer qu'il pouvait tuer un homme avec ça...




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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Mer 26 Fév - 15:33

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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Jeu 27 Fév - 11:10


Respire.

Elle avait du louper un épisode. Une saison. Voire la série entière.

Comment était-elle arrivée ici ?

Le frisson d’un éclair lui avait frôlé l’oreille. Derrière elle, quelques mètres plus loin, elle ne distingua pas qui tentait désespérément de se protéger grâce à un Protego. A moins qu’elle ne discerne mal, elle était retournée au point de départ et observait cette jeune femme à la puissance phénoménale tenir une arme fermement entre ses mains. Était-ce elle ? La trafiquante qui éveillait les soupçons depuis quelques semaines ? Dans tous les cas, sa beauté devait avoir retourné l’esprit de plusieurs hommes. Dissimulée derrière une porte entrouverte, Lily jugea la puissance de son sort qui n’eut aucun effet sur Hélios. Ces espèces de machines de guerre pourraient-elles en faire autant ? A croire. Reposant son regard sur elle, la Lionne la vit murmurer quelques mots à son compagnon. De quelle faction étaient-ils ? Qui défendaient-ils ? Que voulaient-ils ? La même chose qu’eux, à ce qu’avait hurlé Gavried. Puis de toutes manières, la question ne se posait pour l’instant pas lorsqu’ils combattaient ensemble le même mal.

D'ailleurs, où était son coéquipier, lui aussi ? Un regard circulaire ne répondit pas à sa question. Gavried introuvable, Lily ne risquait pas d’avancer, elle n’avait pas abandonné son objectif de l’attendre et de faire le chemin avec lui. Non pas par égoïsme d’être seule à risquer sa vie, au contraire, elle laisserait bien tout ce petit monde de côté, mais parce qu’ils avaient tous un plan et qu’ils se devaient de le respecter pour éviter au maximum les failles. Qui étaient déjà suffisamment présentes et inévitables au fur et à mesure que les sorts et les baguettes s’envolaient entre chaque adversaire. Quitter cette porte. Il fallait qu’elle quitte cette porte et qu’elle aille chercher Gav.

Boum.

« VAS TE FAIRE VOIR, ABRUTI ! »

Mais il ne l’entendit pas. Lily, jetée au sol, regardait le visage incrédule puis soudainement fermé de Lorcan faire face à celui du roi Dragonneau. Le remerciant silencieusement du fond du cœur, elle savait pertinemment avoir évité le pire grâce à son intervention dira-t-on… « pas fais exprès, désolé. »

Gardant une seconde la main au sol, Lily rattrapa sa baguette de l’autre avant qu’elle ne s’envole loin d’elle par on ne savait quelle maladresse ou volonté et posa un genou à terre. Son système nerveux bouillonnait. Ses veines pulsaient au creux de sa nuque et de sa hanche. Lorcan. Quelque chose lui échappait. Lui filait entre les doigts sans qu’elle ne puisse le saisir.

Que se passe-t-il ?

Cherchant le regard de son ami, elle en oublia de chercher Gavried, peut-être perdu dans un autre couloir de l’hôpital. Le chaos qui régnait autour d’elle ne lui importait plus. Seule sa présence retenait son attention, au péril d’un sort maladroit ou dû. Il fallait d’abord qu’elle réussisse à éloigner Hélios de lui, apparemment furieux d’avoir loupé sa cible. Etait-ce vraiment elle qu’il avait voulu viser ? L’idée était ridicule, il y avait bien plus puissant autour d’elle. Peu importait à présent.
Choisissant de garder sa position, elle préférait mettre de côté sa fierté et se laisser l’attaquer de dos. Après tout, il ne se gênerait pas pour en faire autant, n’est-ce pas ?

« Lashlabask ! »

First:
 

Médusée, Lily observa Hélios Dragonneau reculer de plusieurs pas de Lorcan, la peau quelque peu vivifiée par les étincelles jaillissantes de sa baguette pointée vers lui. Un sourire amusée dessinant ses lèvres, elle avait envie de se laisser prendre par ce fou rire nerveux qui lui tenaillait les entrailles mais préféra se redresser et profiter de la diversion pour venir chercher le bras de Lorcan. Ca ne risquait pas de durer longtemps, il fallait donc agir vite.

« Je n’ai pas spécialement envie de traîner là, alors on y va. »

Une brûlure qui n’était pas comparable à celle qu’elle infligeait au roi lui saisit l’omoplate mais la rouquine l’ignora. Elle soutenait son ami du mieux qu’elle pouvait pour l’emmener à l’écart. Que se passait-il ?

Second:
 

Son Protego un peu faible mais suffisant, elle entoura sa silhouette et celle de Lorcan pour avancer de quelques mètres en étant quelque peu protégés des différentes attaques. Dans les prochaines secondes, elle ne devait plus être à la vue d’Hélios, sinon, elle signait sa mort et celles d’autres combattants, de son camp ou non. Forçant l’ancien Gryffondor à avancer plus vite, Lily et lui se réfugièrent derrière le brancard qu’elle avait précédemment quitté avec Gavried. De justesse, son Protego avait déjà lâché depuis sept secondes au moins. Évaluant son état, Lily ne se préoccupait plus d'autour afin de n'avoir d'yeux que pour Lorcan, sans pour autant en oublier sa baguette magique en main.



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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Jeu 27 Fév - 11:10

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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Jeu 27 Fév - 13:45

    Oh, repères perdus, et perdition du contexte. Je ne savais plus, j'hésitais, titubais, le monde allait en arrière, j'avançais, courais, tombais, chaviré, et les deux pieds bien à plat sur un sol en train de gondoler. Ces cris, ces avancements, ces mouvements vers l'avant, et moi qui rit, qui rit, rit, rit. A n'en plus finir tellement la douleur est insupportable, tellement j'ai mal, et tellement cette découverte grandiose de la destruction de moi-même est en train de me dévorer de l'intérieur, puisque je refuse de céder et qu'elle gagne du terrain sur mon esprit à chaque pas, à chaque respiration. Je vais me tuer moi-même, pour avoir respiré.

    Heurt, impact. Mon épaule qui frappe, mon équilibre qui vacille et se suspend, et mes pupilles qui se dilatent sur la surprise et le besoin de rééquilibrage de tout mon organisme, de tout mon somatique. Je reprend position, les bruits explosent plus fort que jamais autour de moi, et dans cet appel vaguement glorieux de la faiblesse des réflexes humains, je me retourne, pour voir ce que j'ai frappé, qui j'ai touché. Mon regard, trop vert, trop sylve, trop familial, trop sien, je vins le planter directement dans les yeux de la seule personne ici avec qui le lien de filiation était on ne peut plus gênant, on ne peut plus problématique. Mon oncle. Hélios ? Le roi.

    Pas le temps.
    Pas le temps de le provoquer, de m'amuser. Pas le temps de lui montrer que je n'accordais, une fois de plus, aucun intérêt pour les dorures dont il se paraît. Si cela avait pu être pacifique, si cela avait pu être une situation normale, j'aurais souri, hautain, en relevant le menton dans un regard moqueur, rien que pour l'énerver, rien que pour qu'il pense à m'éduquer. Si cela avait été normal, j'aurais été le neveu, il aurait été l'oncle, et nous nous serions souris, du fond des yeux. Peut-être.

    Mon regard l'abandonna, et je claudiquais ces quelques pas qui, dans le bazar ambiant, m'éloigna de lui. Ne m'en veux pas, Hélios, mais je ne peux pas te craindre. Tu n'es qu'un roi, couronné sur une société dont je n'ai que faire. Comprends moi, Hélios. Je me considère comme bien plus que cela. Je suis Empereur. Empereur d'une science que j'élève au dessus de la logique, pour me détacher de votre monde. Vous ne m'intéressez pas, vous ne m'intéressez pas, vous ne m'intéressez pas …

    Lily apparut brusquement dans mon champs de vision, refermant sa main sur mon bras. Le parapluie m'échappa des doigts, et je ramenais ma dextre sur son poignet, dans un fou rire nerveux. Elle allait bien, elle était en vie, c'était une bonne chose.

    « Je n’ai pas spécialement envie de traîner là, alors on y va. »

    Tu vas bien-tu vas bien- tu vas bien-, tu. Je n'arrivais déjà pas à marcher seul. Comment aurais-je pu espérer lui parler ? Mes côtes craquaient, semblant ricaner de ma propre douleur, s'émiettant entre elles, follement amusées de notre destruction interne. Ouh, que c'était perfidement drôle. Ouh.

    En chemin, mes yeux accrochèrent le détail du visage d'Alice. Alice. Oh, Alice, merde, qu'est-ce que tu fous là ? Pas toi aussi, quand même ? En plein milieu des feux, en plein milieu des combats ?
    Lilylilyfaismoiplaisirarrêtedemarcheraussiviteoujet'arrachelatêtedèsquej'auraisretrouvémonsoufflebordel. Bordel. Je crispais la mâchoire, et lorsque le chemin s'arrêta sous mes pieds, tombais à genoux, en toussant. Le sang dans ma bouche vint perler hors de mes lèvres, et je me laissais glisser contre un mur, coulant, m'allongeant sur le sol, vaguement satisfait de ressentir la pesenteur qui frappait la totalité de mon corps, m'aplatissant contre un plancher qui se révélait un allié.

    « … Tain. »

    Plaquant mes mains contre ma poitrine, le souffle retenu puisqu'incapable de se régulariser, je plissais les yeux, en ignorant l'élancement électrique qui s'acharnait à me faire vomir mon propre sang, et recherchant les rythmes de fluctuations d'énergies que je pouvais posséder, je cherchais comment restructurer les côtes. Peut-être commencer par replacer celles qui s'étaient déplacées, huh ? Un sourire grimaçant accompagna mes idées, et je laissais un grognement moqueur buller et exploser hors de mes lèvres, rouvrant les yeux, pour chercher le regard de Lily.

    « … M'faut des sédatifs, s'il te plaît ... »

    Un regard vers le champs de bataille, vers Alice qui tournoyait.

    « … Et faut qu'j... je joue au lapin blanc... »

    Alors quitte à allier deux mouvements que, dans la situation présente, je décidais de considérer comme « gagnants », je modifiais les flux d'énergies, pour régulariser la circulation d'énergies, en ne les concentrant que dans ma main. Circuit dans ma paume, mes doigts, entre mes phalanges et sous mes ongles, je fis de ma main un afflux de composants aux forces s'implosant, et en transmutais les modifications apportées. Lily était partie chercher des sédatifs. Je fermais les yeux, grimaçant en imaginant déjà la douleur, et dans un mouvement couperet, vint planter mes doigts dans mon flanc. L'énergie accumulée chargeait ma main d'un rôle d'arme blanche, et mes doigts plantées à l'intérieur des chaires trop chaudes et d'une effusion sanguine, les dents plantées sur la langue et sur ce cri que je me refusais de pousser, je refermais les doigts sur les côtes flottantes massacrées. Evaluation brève et tactile, et j'enlaçais la plus dégagée, la plus abimée. Viens par là, ma chérie, il était temps que nous agissions de manière à demander une augmentation.
    J'arrachais ma côte, incapable de déterminer si je riais ou si je pleurais sous la douleur. Mais dans cet état constant de lucidité, de raison, -la mienne-, je soulevais l'os recourbé, couvert de ses chairs et de mon sangs, et le débarassant vaguement des tissus abimées qui l'ornaient, je le pointais vers Alice. Seconde vague d'énergie, contrôle des élements, de mes éléments, et calculs organiques des composition chimique de l'os. Phosphate de calcium, et cellules conjonctives adipeuses, ces éléments qui seraient en mesure de me fournir une transmutation correcte en … en … Je refermais les doigts sur l'os. En fusil de précision, d'accord ? Je gloussais, doucement, tendrement, toute l'énergie se libérant, modifiant la structure de l'os, modifiant sa nature, sa forme, son utilisation. Je refermais ma main sur la garde du fusil, roulais sur le flanc, et dans l'angle de tir que m'offrait cette position allongée, fermais un œil, visant la tempe de l'homme qui, dans l'angle de la pièce, en sniper, tendait sa baguette vers Alice, ses lèvres secouées par un sortilège trop élevé.

    Pan.

    La balle de calcium le fit s'écrouler.

    Je lâchais l'arme devenue inutilisable, et me laissais m'écrouler sur le dos. L'hemmoragie était en train de me vider joyeusement de mon sang, à cette allure. Je ricanais, nerveux, et cherchais Lily des yeux.

    Dis ? Est-ce que je vais mourir allongé sur le sol ?
    Je trouve que ce serait assez bête.
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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Ven 28 Fév - 5:25

J'avais lamentablement échoué à lancer un sortilège potable. Mais ça n'avait pas la moindre importance. Parce que j'avais réussi. J'avais réussi à faire ce que je voulais. J'avais distrait Hélios, j'avais distrait la fille et son petit copain. Et Lily avait disparu. Parfait. Elle était hors de danger. Hors de portée d'Hélios. Hors de portée du danger que je représentais moi-même pour elle. Elle était en mesure de mener à bien la mission. Parfait.

J'en aurais presque rit. Si je n'avais pas été présentement face à un prétendu roi qui n'avait pas vraiment l'air d'avoir l'intention de me laisser repartir d'ici tranquillement, les mains dans les poches, en sifflotant. En fait, on pouvait même aller jusqu'à dire qu'il était en colère contre moi. Et que me transformer en gentil cadavre inoffensif ne lui déplairait pas. Bah, c'est un peu le principe d'une guerre, non ?

Sauf que.

Pourquoi rien ne peut jamais rester simple ?

Je dis ça parce que, là, c'était devenu un bordel sans nom.

Enfin, si on y pense. Je crois que je préférerais plutôt me trouver dans un véritable bordel, avec de gentilles filles et de gentils garçons prêts à me faire plaisir en échange de quelques pièces. Mais non. J'étais ici. Au milieu d'un grand n'importe quoi.

Un vrai n'importe quoi. Absolument n'importe quoi. A n'y rien comprendre. Des cris venant de partout. Des sorts frappant au hasard dans tous les sens. Le chaos. Pourquoi les gens ne pouvaient-ils donc jamais faire la guerre proprement ? Camp contre camp. Face à face. Voilà, proprement, quoi. Mais non. Fallait toujours qu'ils se battent n'importe comment, en lançant des sorts en vrac. On devrait rendre obligatoire l'étude de manuels de stratégie militaire. Voire endormir les petits enfants avec ces lectures. Au moins, on éviterait d'en arriver à ça.

- Hey ! Oui, toi ! Aide-toi de ça.

Un objet passa des mains de la fille aux miennes. J'y jetais un coup d’œil. Cela ressemblait à quelque chose... Oui. L'un de ces pistolets moldus. Mais je me doutais que cela ne devait pas avoir tout à fait la même utilisation. J'allais demander des explications à la fille.

Mais je n'en eu pas le temps.

Un sortilège frappa Hélios. Je me retournais. Et j'aperçus l'éclat d'une chevelure rousse.

Rousse.

Lily.

Bordel ! Lily !

Mais qu'est-ce qu'elle foutait ici ?
Elle ne devait pas être là ! Je l'avais éloignée !

La chevelure rousse avait disparu. Et la main d'Hélios s'était levée. Mais pas dans ma direction.

Lily !

Je ne réfléchis pas. Je pointais l'arme, entre mes mains, droit sur le corps d'Hélios. Et je tirais.

PAN !:
 
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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Ven 28 Fév - 5:25

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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Lun 3 Mar - 12:28




Groupe 3 - Troisième tour


La présence imposante du roi n'empêchait nullement ses assaillants de faire rejaillir les sortilèges. Tout en vain, malheureusement. La seule chose qui semblait pouvoir déstabiliser le monarque était l'arrivée inattendue de son cousin, Lorcan Scamander, qui, lui, ne semblait avoir aucun rapport dans toute cette histoire. Mais dès qu'il vit Lily, il se dirigea vers elle, passant sous le regard de Pearl Smith qui avait fait apparaître des armes à l'allure banale mais aux pouvoirs effrayants. Elle et son jeune compatriote s'en emparèrent, prêts pour le combat, malgré la blessure de la jeune femme.

Un sort pu atteindre le roi: un lashlabask de la part de la jeune Potter le déstabilisa, permettant à Lorcan de s'éloigner de lui. Le dit Scamander semblait fou, retirant de sa cage thoracique une côte sanglante et exécutant un geste incompréhensible. Lily tentait, tant bien que mal, de le sortir de là, mais quelque chose le retenait ici. Hélios en avait assez de ces plaisanteries et ordonna à un de ses gardes de s'emparer de son cousin et d'éliminer Pearl. Ceci n'eut jamais lieu car en criant ses ordres, Hélios fut frappé soudainement d'une parfaite surprise: Gavried Foil, celui qu'il avait prit pour un incompétent, venait de lui tirer dessus avec une arme moldue. Mais celle-ci avait été clairement modifiée (courtoisie de Mlle. Smith) car il se retrouva paralysé dans sa douleur extrême. Il tomba au sol, une grimace sur le visage. Harold Barrow, stupéfait de voir son souverain s'écrouler de la sorte, releva un visage de rage envers Gavried et lui lança un bombarda qui eu un effet différent de celui qu'il avait anticipé. Le résultat: le mur avait explosé et des flammes s'élevaient des débris, poussant tout le monde vers une autre salle. Mais le roi était paralysé par terre, blessé. Allait-on le laisser là, à mourir, dévorer par les flammes?






♣ Ce tour finira vendredi le 7 mars, à 23h59 (Heure du Québec);
♣ L'ODP ne laisserait pas quelqu'un mourir, même le roi, non?
♣ Essayez de bien comprendre l'ordre chronologique des choses avant de répondre, ça éviterait la confusion.
♣ Pour qu'un sortilège fonctionne pleinement, il faut avoir au moins trois "oui", y comprit Pearl.
♣ Des surprises se réservent pour vous... MWAHAHA.
♣ Bon jeu !




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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Mar 4 Mar - 10:53

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Il avait tiré. Tiré sur le roi. Je restais figée un moment regardant la balle s'enfoncer dans la chaire de cet homme avant qu'il ne s’effondre au sol. À partir de ce moment, le prochain quart d'heure de ce sorcier était décisif pour sa vie. Un quart d'heure de pétrification, peut-être moins vu son gabarie. C'était la première fois que je voyais un homme tombé sous l'une de mes armes. Je restais debout tout pendant que ma vision se brouillait à cause des larmes. Des larmes qui tombaient par dizaines.
«Pearl ! Bougez-vous ! »
Je sentais Olivier m’attirer vers lui avant qu'une explosion ne ballait un mur. Le souffle de l’explosion nous obligea à nous mètre à terre. Je ne réalisais pas tout de suite ce qui se passait. Je restais les yeux rivé sur le roi. Je pensais à ce que l'on dirait de moi lorsque l'on saurait que cette arme était à moi. Je n'avais pas appuyé sur la gâchette, mais je ne m'en sentais pas moins responsable. C'était la première fois que je réalisais ce que mes créations généraient. Je pleurais comme une petite fille m’agrippant à ce pauvre médecin. Il fallait que le roi vive. Je ne pouvais le laisser mourir devant moi. Tout cela était ma faute.
« Olliver... Il faut... le sauver. »
Il était le seul à pouvoir le faire. Lui était médecin. Créer une arme était plus facile que de trouver son remède. Je n'avais aucune idée de la façon dont il fallait agir. Mon médecin personnel le savait, mais il aurait été trop tard.
« Vous n'y pensez pas ! »
« Vous êtes médecin, vous ne pouvez pas dire une chose pareille! »
J'observais les flammes grandir autour de nous et je voyais cet homme au chevet du roi, impuissant.
« Olivier... je vous en supplie. »
J'eus pour seule réponse un non catégorique. Lui voulait la fin de la monarchie et quoi de mieux que la mort du roi . Je me moquais de tout cela. Je ne voulais pas que cet homme meure. Il devait vivre pour que je me sente moins coupable. Je vivais avec mes propres règles.
"Imperium!"

Sort:
 

Olivier s'y était attendu. D'un geste fluide il avait réduit mon sort à un grain de sable. Il me regarda avec dédain avant qu'il ne me repousse et ne s'en aille, mon arme à la main.
Un hurlement finit par attirer mon attention. Je crus perdre à ce moment-là conscience. Il n'y avait que du sang et des os. Je criais le nom de Charles avant de me précipiter à son chevet. Une jeune fille se trouvait avec lui, mais ce fut ma dernière préoccupation.
« Mon Dieu... Charles... »
Je posais mes mains sur son visage en pleurant. Il était brulant et couvert de sang. J'avais laissé tomber ma baguette ne sachant quoi faire. Je regardais ses yeux divaguer me demandant s'il se rendait compte de ce qu'il lui arrivait.
« T'en fais pas Charles... Je... je vais... trouver une solution ! »
Mes larmes continuaient de tomber, se déversant sur le corps ouvert de mon amoureux d'un temps. Elles s'infiltraient dans ses entrailles pour ne faire plus qu'un avec lui. Si j'avais été phénix cela l'aurait soigné. Je n'étais pas phénix, ni même médecin. J'avais joué ma carte médecine trop tôt. Regardant autour de nous j'enfonçais mes mains dans mes cheveux pour repérer un chariot médical sur lequel j'allais me précipiter. Je vidais son contenu aux pieds de Lorcan faisant marché mon cerveau à toutes vitesses. Une idée, la plus folle, me fit pleurer de plus bel. Le sang s'échappait de son corps sans que je ne puisse rien faire. Il fallait que je referme cela. Que son corps redevienne hermétique.
« Je suis désolée Charles »
J’appuyais mon visage le long d'une de ses joues avant de lui donner un baiser. Je m'étais débarrassé de mes bagues et je m'imbibais les mains de produit antiseptique avant de me saisir d'une aiguille et de fil de chirurgie. Je devais penser à Mamie Smith et ses ateliers coutures. Je passais rapidement le fil dans cette aiguille courbé en voulant éviter le regard de mon " patient ". Je voulais faire comme si je me trouvais face à une arme complètement explosée. Une arme qu'en rien de temps je pouvais réparer. Cependant j'étais face à un homme qui avait occupé de nombreuses pages de mon journal intime. J'avais dessiné des coeurs autour de son prénom et j'avais inscrit que je l'aimais. Cela n'avait duré qu'un temps, mais là, en face de lui, mon coeur faisait boum-boum car je l'aimais de nouveau. Il ne pouvait pas mourir.
« Je... je t'aime Charles... tu dois rester vivant...
Je continuais de lui parler tout en plantant l'aiguille qui faisait se réunir deux parties de son corps. Je continuais de sangloter en imaginant le pire. Ma robe noire était imbibée de sang, ce sang dont l'odeur me donnait la nausée. Je m’efforçais de replacer au mieux ce qui avait été déplacer en murmurant parfois que je voulais que mon père vienne. J'essayais d'ignorer les délires de mon Charles, mais je ne pouvais pas. Son corps n'avait plus de véritable forme. Il fallait un miracle pour qu'il survive, mais je continuais de m'acharner sur lui, ignorant le reste.
 




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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Mar 4 Mar - 10:53

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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Jeu 6 Mar - 11:50

Lily manqua de peu l'écroulement d'une parcelle de mur sur sa pauvre personne en quête de sédatifs pour un homme qui s'amusait - si tel était le mot - à s'arracher ses côtes une par une plutôt que de se dire que le temps guérissait les plus grandes blessures. Déjà presque à quatre pattes pour traverser la salle, ce fut en rampant qu'elle surpassait les débris d'une pièce devenue que simple souvenir. Une femme s'attelait sur un corps qu'elle ne reconnaissait pas en pleurant toutes les larmes de son corps, ce qui eut don de l'agacer lorsqu'on savait la situation actuelle. Pendant que d'autres se rapatriaient de force dans une pièce voisine par une porte qui n'existait plus sous l'éclat des sorts, la Lionne rejoignait tant bien que mal Lorcan qui ne semblait attendre plus qu'elle.

Son corps s'affaissa à ses côtés et, dans un élan de surpassement tant ses forces commençaient à faiblir, elle saisit la main de son ami et lui fourra la plaquette de pilule dans la main.

Une nouvelle explosion rugit à côté et ses pensées se dirigèrent vers Gavried. Où pouvait-il bien être maintenant ? Elle ne l'avait croisé que l'espace d'une seconde, arme étrange à la main et réduisant le roi à néant. D'ailleurs, celui-ci jonchait le sol mais elle n'avait aucune envie et aucune idée pour lui porter secours. Après tout, c'était bien mieux sans lui. Puis, sentant le vide envahir son corps, elle comprit qu'il lui manquait une chose bien importante pour partir sans.

Sa baguette.

Paniquée, mise à nue, Lily en oublia les mouvements de Lorcan pour jeter un regard circulaire à la pièce. Sa plus grande peur n'était pas, en soit, de ne pas la retrouver, mais bien de poser un regard sur un bâton de bois brisé en mille morceaux. Cette femme qui s'affairait toujours à pleurer sur le corps de l'homme inconscient tenait dorénavant entre ses mains un fil et une aiguille qui firent blêmir le regard de la jeune fille, celle-ci passant en trombe à la vue de sa baguette à l'endroit qu'elle venait de quitter. Revenant sur ses pas et observant du coin de l’œil, Lorcan, elle s'arrêta tout de même au niveau de la grande brune et lui posa une main sur l'épaule, ignorant les parties qui pouvaient bien s'opposer.

« Je serais vous, je le mettrais dans un endroit sûr et je ferais en sorte que ça n’arrive pas à d’autres gens que j’aime. »

C'était d'ailleurs ce qu'elle fit instantanément. Baguette en main, c'est au chevet de Lorcan qu'elle se retrouva à nouveau, aux aguets du moindre signe de conscience.

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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Jeu 6 Mar - 12:56



    Si j'avais eu le temps.
    Je t'aurais pris la main, Alice.
    J'aurais rougi sous ton baiser.
    J'aurai souris, et j'aurais dit qu'on se marierait.
    J'aurai cherché tes yeux, Lily.
    Et rien que pour leur bleu, je me serai damné.


    Écoulement floconneux de cette neige qui tombe sous mes paupières, et qui glissent le blanc, duveteux, sur la perception totale que j'ai du monde. Doucement, le monde se mit à devenir froid. Un froid doux, aussi doux que peuvent l'être l'étreinte d'une mère. Maman. Est-ce que tu as déjà rêvé que je mourrai ? Dis, Luna. Est-ce que tu sais combien de fois je suis mort ? Il y a ce sourire sur tes lèvres, que je vois, et que j'aimerais bien effleurer, une dernière fois. Lever mes mains, élever mes doigts blanchis, et toucher ta bouche. Celle par laquelle tu m'as fait exister, au travers de tes mots, au travers de ce prénom que tu m'as donné. Lorcan. Le peu féroce. J'aimerais m'oublier encore un peu plus. Abandonner le poids de mon corps sur le sol, abandonner les peurs, les erreurs. Dans la neige, il me semble que je n'ai plus froid. Ça n'est pas ce gel qui avait rampé sur mon corps lorsqu'Azkaban avait refermé ses crocs sur moi, Maman. C'est ce froid qui est tendre, et qui est aussi blanc que ton visage, que tes cheveux. C'est une dernière fois, je crois. Je ne sais plus trop. Je garde les yeux ouverts, je crois. J'aimerais bien. J'aimerais bien regarder, voir. Tu m'as toujours reproché, même enfant, d'être trop curieux. Quitte à me faire mal. Quitte à faire mal aux autres.

    Je vais mourir.

    La neige tombe. Le plancher est gelé. Mais je n'ai plus froid. Je ne ressens que le vent qui est en train de souffler à l'intérieur de ma poitrine, qui balaie les yeux, et en chasse ma respiration. Un vent que je ne connaissais pas, que j'avais ignoré jusque là. Un vent qui ne secoue pas les cheveux de Lily, un vent qui n'avive pas le parfum d'Alice. Un vent, juste pour moi, qui élève l'odeur âcre de mes doigts devenus poisseux. Un vent, juste pour moi, qui avale mes inspirations. Couleurs délavées d'un monde qui ne m'intéresse plus. Je voudrais bien que ça se termine. Je ne suis pas impatient, mais je voudrais bien que cela s'arrête. Luna. Luna, tu viendras me voir, quand ce sera terminé ? Toi, le blanc, et moi ? Tu poserais tes mains sur mon visage, et alors, je crois, je pourrai enfin fermer les yeux.

    Je veux mourir.

    Dans le silence de la neige. Dans l'absence de mouvements. De réactivité de ce corps que les deux femmes que j'aime secouent un peu trop pour moi. Lily a fermé mes doigts sur un objet que je ne sens plus. Pearl coud ma peau, et cette initiative est adorable à en sourire. Dans ma tête, le corps est cette offrande de chair que la nature nous met à disposition. Un morceau de chair en mesure d'évoluer, et de s'adapter pour répondre aux besoins. Pour répondre aux volontés du propriétaire de ce corps. Le propriétaire de ce corps, il peut être en mesure d'être dans le corps, ou de posséder la personne qui a ce corps. Je ne crois plus à l'humain, et à la vie sacrée. Je ne crois plus à la rareté de la chose. Je ne crois plus à la mouvance de ce corps que la neige est en train de recouvrir. Je ne crois plus à la vie.

    Je suis mort. Depuis bien trop longtemps.

    Et je me rends compte que c'est la fin.
    Il n'y a pas de réplique.
    Il n'y a pas de Petit, ou d'hallucination qui répondent à mes pensées. Il n'y a pas d'apparitions enflammées pour me réchauffer, et me dire que j'ai tort. Il n'y pas d'autre constat que la vérité, qui me fait me retourner sur une seule chose. Lorelei n'est pas là. Lysander n'est pas là. Pearl est loin. Lily est inaccessible. Et je suis là. Tout seul. Parce qu'il n'y a rien. Absolument rien.

    Je suis tout seul.
    Ça me donne envie de pleurer.

    La neige s'est arrêtée.
    Et Luna ne vient pas.

    Angela. Souriras-tu, en l'apprenant ?
    Comme un idiot, je suis mort sur le sol.

    Comme un imbécile.
    J'ai oublié de dire au revoir aux gens qui comptaient.

    Je ferme les yeux. Je ne sais même pas si c'est la réalité. Je ne sais même pas combien sont tombés. Je ne sais même pas pourquoi je suis mort. Je ne sais même pas pourquoi est-ce que j'y pense encore.



    Elizabeth.

    Rappelle moi mon nom.
    Rappelle moi mon existence.
    Rappelle moi ton sourire.
    Rappelle moi mes démons.
    Rappelle moi ma vie.

    Je dois vivre.

    Je veux vivre.

    Et c'est ce qui fait toute la beauté de la chose. C'est ce qui me fait sourire, même lorsque je me souviens que je suis au fond de ce lac. Même lorsque je me souviens que Victoire hurle, que Lysander s'effraie, et que je coule. Je coule tout au fond, mes yeux ouverts sur le noir le plus complet.

    Je me souviens.

    Il n'y a rien.
    Ce ne sont pas les monstres du lac, qui m'effraient.
    Ce n'est pas le froid qui me gèle. Ce n'est pas l'eau qui m'étouffe.
    C'est juste moi.
    Moi qui comprend.

    Lenteur de mes doigts qui se déploient. Je me souviens la neige, je ressens la coagulation chaude d'un sang qui s'évade. Lenteur de mon corps qui s'active, de mes yeux qui dépassent le blanc, et recherchent les détails des autres couleurs. Lenteur de ma respiration qui vient effleurer les poumons transpercés. Je respire. Lenteur de la douleur qui se réveille, qui réveille, et qui veille. Lenteur d'un corps achevé qui veut terminer ce qu'il a commencé. J'ouvre les lèvres sur un murmure au goût encore ciselé du baiser, j'ouvre les lèvres sur le prénom de celle qui est devenue ma prison, mon essor, mon espoir, ma violence. Lenteur.

    « Lily. »

    Lenteur de mes ongles qui effleurent ses phalanges. Mon pouce effleure le bois de sa baguette, et les pilules tombent sur le sol.

    « Sauve le roi. »

    Mes doigts qui se referment sur sa baguette, dans une supplication douloureuse, silencieuse, et je m'empare de son arme, pour en faire ma protection, mon choix final. J'ai trop mal, tu comprends ? Je ne suis pas assez fort pour faire autrement. Je ne suis pas assez fort pour être courageux, pour être quelqu'un de bien. Je suis juste là, et je crois que je veux rester debout. Je ne veux pas que des filles fortes comme toi soient penchées au dessus de moi. Je ne veux pas que toi et Pearl restiez là. Ça va à l'encontre de mon orgueil, ça va à l'encontre de mes valeurs. Je crois qu'il m'en reste, même si je ne m'amuse pas à dire que je suis le plus horrible des personnages. Je suis juste là. Je suis Lorcan Lovegood Scamander. Je suis juste moi. La baguette de Lily, après une dernière courbe qui caresse la main de Pearl, vient se poser sur mon front. Juste là, ce sera parfait. Je rassemble mon souffle. Après cela, ce sera plus facile. Je pense. Je pense à ce que je dois faire. Je ne pense plus qu'à cela. Après cela, je n'aurais plus besoin de souffrir.

    « Impero. »


    Les pupilles se dilatent. Ecstasy de savoir.

    Et dans le bruit de la baguette qui roule au sol, Lorcan transplane, et disparaît.
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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Sam 8 Mar - 22:05




Groupe 2 & 3 - Quatrième tour

Hélios regarda tout le monde fuir, loin de lui, loin de sa rescousse. Il ne pouvait pas bouger et la douleur de la balle dans sa poitrine se faisait de plus en plus grande. Contrairement à ce que les gens veulent croire, sa vie ne défila pas devant ses yeux. Ce fut plutôt la vie des autres qui occupa le cinéma de sa pensée. Et pourquoi leurs vies ne se souciaient pas de la sienne? Tout le monde semblait s'affairer à guérir son cousin. Son cousin: Lorcan Lovegood-Scamander, ce bon à rien. Pourquoi? Pourquoi lui et pas le roi? Il ne comprenait absolument pas. Et il mourait, gisant sur le sol, entouré de flammes.

Les autres s'étaient éloignés. Mais personne ne l'avait sauvé. Allait-il mourir comme ceci, sans dignité? Tué par un faible garçon qui, grâce à la stupidité du hasard, s'était armé d'une invention meurtrière?

Aïe. Son corps perdait sa rigidité de plus en plus, permettant à sa mort de s'avancer de plus en plus rapidement. La chaleur des flammes le faisait transpirer. Allait-il mourir? Oui. Il le savait. Et pourtant, il ne voulait pas.

***Ailleurs***

Ulric était encore sous l'emprise de la gigantesque plante que Romain lui avait plaqué dessus. Ernest Copperfield, malgré les soins du jeune Lesage, n'avait pu reprendre possession de toutes ses facultés et s'évanoui de faiblesse. Scorpius était définitivement sonné par terre. Il ne restait alors que Romain et Margaret, quoique cette dernière était encore sous l'effet d'un confundio. Sans tarder, son compagnon l'en délivra et ensemble ils quittèrent les lieux afin de continuer leur recherche. Ulric, pourtant, réussit à se délivrer des lianes tortueuses et les suivirent de proche, n'osant toutefois pas les attaquer tout de suite, sa mission étant principalement de trouver les fugitifs.

******

Lorcan avait disparu, avait transplané, était parti. Les deux femmes qui étaient à ses côtés en furent stupéfaites ainsi que troublées. L'arrivée d'un autre groupe les arracha pourtant de cette occurrence. Margaret, prise d'un élan de compassion, se précipita pour sauver son père des flammes, à la surprise de tous. Arrivée loin des flammes, elle se releva afin de faire face à Oliver Dashwood qui lui lança un locomotor mortis, souhaitant la paralysant. Avant que le jet orangé pu l'atteindre, pourtant, Romain se plaça devant elle dans un geste de bravoure extraordinaire, afin de la protéger du sortilège. Il tomba au sol, les jambes complètement rigides. Ulric arriva en trombe et lança un sortilège grave envers Oliver, qui s'effondra au sol, sans bouger par après.







♣ Ce tour finira jeudi le 13 mars, à 23h59 (Heure du Québec);
♣ Le roi est en train de mourir. Il ne peut pas être sauvé.  
♣ Oliver est hors de l'action
♣ Romain est paralysé des jambes, mais Gavried doit le soigner à l'aide d'un Finite Incantatem
♣ Une arme de Pearl gît proche du corps inanimé d'Oliver.
♣ Lorcan is gone.
♣ Pour qu'un sortilège fonctionne pleinement, il faut avoir au moins trois "oui".
♣ Bon jeu !




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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Mar 11 Mar - 13:25

Je veux que le pouvoir se conquiert
par l’intelligence de l'Homme.


Just a game




Event





« Lorcan !»

Il était parti. J'étais là, agenouillée au sol, couverte de sang et il était parti. Comment allais-je pouvoir l'aider si je ne savais où il se trouvait ? Pourquoi être parti si précipitamment ?
Je ne pouvais répondre à ces questions. Et puis j'étais ici en danger. Avec le dos de ma main j'essuyais mes larmes et me levais en m'appuyant le long du mur. Je n'avais pas remarqué qu'il y avait tant de fumée. Les flammes dévoraient l'espace et j'en venais à me demander où se trouvais ce Maximillian. Il n'avait jamais été question de tant de désastre. Le roi était toujours allongé sur le sol et je craignais que l'on ne puisse plus rien faire pour lui. Le pays serait bientôt sans roi et donc sans chef à sa tête. J'avais participé à cela. Même si je ne portais pas à cœur la royauté, je me sentais honteuse d'avoir donné une arme à cet ado inconscient. J'étais par sa faute en partie responsable. Les larmes me remontèrent aux yeux et jaillirent de plus belle.
Sans faire attention je me plantais l'index avec l'aiguille qui venait de recoudre Lorcan que je finissais par jeter au sol. Je devais reprendre les choses en main. Je m'éloignais progressivement du mur, effaçant à l'aide de la magie toutes marques de pleurs. Je respirais cet air bourré de dioxygène et changeais de vêtement en un claquement de doigt. Les sorts d’attaques n'étaient peut-être pas ma spécialité, mais voilà longtemps que j'étais passé maître dans l'art de la bien séance.
Finalement j était rejoints par d'autres membres. Je reconnaissais la fille déchue du roi qui se précipita néanmoins au chevet de son père. Cela me donna des frissons. Être à la place de cette jeune femme aurait été la chose la plus effroyable qu'il puisse un jour m'arriver. Je dirais même que je ne le supporterais pas. Caul était toute ma vie et sans lui je ne pouvais continuer. J'avais besoin de sa présence, de ses petits mots, de ses petits cadeaux, de tous ce qu'il avait pu m'offrir depuis le début de notre rencontre. Il était bien plus que mon père. À lui tout seul il était ma famille, même si aujourd'hui j'avais Érin. Je détournais le regard pour trouver le jeune garçon qui toujours debout semblait tout aussi bouleversé que moi. Cela était encore de ma faute. Doucement j'allais me diriger vers lui et poser une main sur son épaule.
« Tu as merveilleusement joué aujourd'hui. Je te félicite. Mais maintenant je vais reprendre cela. »
Je glissais ma main sur la sienne pour lui reprendre l'arme. Je ne sais pas vraiment s'il se rendait compte de ma présence, mais il n'objecta rien lorsque l'arme passait de sa main à la mienne. Une arme qu'il fallait renommer et mettre à l'abri. L'arme tueuse de roi irait se perdre dans mon laboratoire. Entre fioles, parchemins, dessins personne ne la retrouverait. En attendant je la cachais dans ma robe et conduisais ce jeune garçon un peu plus à l’abri. Derrière une colonne, il retrouverait ses esprits. Je l'espérais pour lui. Je ne voulais pas être en plus responsable de la folie d'un garçon. Tout à coup se remarquait Oliver allonger au sol. À première vu il n'allait vraiment pas l'air bien et je dois dire que cela me passait au-dessus de la tête. Voilà ce qu'il arrivait lorsque l'on me contredisait. Finalement il l'avait bien cherché. Justement, il fallait que je récupère l'arme que je lui avais donnée. Si mon petit pistolet avait réussi à blesser grièvement le roi, celle-ci aurait un impacte beaucoup plus désastreux.

Hasard :
 

L'arme. Elle était juste là non loin de moi. Mais je n'étais pas la seule à la convoiter. Je repérais vite ce membre de l'armée royal ce diriger en sa direction. Je prenais donc les jambes à mon coup et courais vers l'arme, arme qui était désormais en ma possession. J'étais sur le sol, de nouveau couverte de saleté, mais j'avais l'arme dans la main. L'ennemi se trouvait à quelques pas devant moi. Il me regardait avec un air monstrueux. Comme s'il savait que l'arme qui avait descendu son chef était à moi. Je me relevais en enfilant l'arme à mon poignet. Je tremblais, mais il ne le fallait pas. J'étais la seule membre de l'ADS encore valide dans cet endroit. Je craignais de devenir le bouc émissaire, mais peut-être l'avais-je cherché.
"Je ne veux pas vous tuer. Alors, écartez-vous."




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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Mar 11 Mar - 13:25

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#1 'Dé' :


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#2 'Dé' :
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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Mer 12 Mar - 10:27

Hélios Dragonneau est mort.

...

Absence de réaction.

Hélios. Dragonneau. Est. Mort.

Mort.

Tué.
Assassiné.
Mis à mort.

Par moi-même.

J'ai tué un homme.
J'ai tué Hélios Dragonneau.

Et ça ne me faisait rien.
Rien du tout.
Je ne ressentait absolument rien.
Vide émotionnel.

Nemy, affolée, hurlait le nom de Lily.

La Harpie était sonnée. L'humain avait tué. Il avait fait ce qu'elle-même n'était jamais parvenue à obtenir de lui.

Nemy. La Harpie.
Elles étaient toutes deux agitée d'émotions extrêmement fortes. Des sentiments qui hurlaient en elles.
Mais moi, Gavried, je ne ressentais que ce vide immense dans lequel j'avais l'impression de tomber sans fin.

L'arme. L'arme du meurtre. Elle quitta mes mains sans même que je ne m'en rende compte. Je n'entendis qu'une sorte de bourdonnement. Quelque chose à propos de félicitations. Sans intérêt. Je ne distinguais plus rien. Je n'entendais plus grand-chose, à part ces sons bourdonnant, étouffés.

Que faire ?

Suivre le hurlement de Nemy ? Chercher Lily ? Trouver Lily ? La trouver et la serrer dans mes bras ?

Poursuivre ce que j'avais entrepris ? Mettre à mort chaque personne que je croiserais ? Chaque personne qui ne serait pas dans le camp de l'Ordre ?

Non.

Certainement pas.

Non.

Alors quoi ? Qu'est-ce que je pouvais faire, alors ? A quoi donc allais-je bien pouvoir servir ?

Et si je commençais par cesser de regarder en moi, pour regarder dehors ? Ah, ouais, tiens. Bonne idée.

Oh. Une colonne.

Laisse cette colonne ! Elle n'a pas d'intérêt. On ne tue pas les colonnes. Et les colonnes ne tuent pas.

Mais elle est jolie. Ah, oui. C'est vrai. On s'en fout.

Voilà.

Alors. Quoi d'autre, derrière ta colonne ?

Je sais pas. C'est le bordel. C'est gris. C'est poussiéreux. C'est sale. Mauvais. Mais je peux pas rester derrière la colonne, hein. Exactement.

Pas de Lily.

Romain Lesage. Immobilisé. Je m'en fichait complètement. Mais je pointais ma baguette sur lui, prononçant un Finite Incantatem. Auquel je ne croyais pas le moins du monde.

Finite Incantatem:
 

Je continuais d'avancer. Je regardais les personnes que je croisais. Je les reconnaissais. Et les abandonnaient aussitôt.

Je cherchais Lily.

Je voulais Lily.

Il me fallait Lily.

J'avais besoin de Lily.

- Lily !

J'avais hurlé. Ou murmuré. Je ne savais pas. Ma voix s'était brisée. Ma gorge me faisait mal. Peut-être avais-je hurlé, alors. Peut-être hurlais-je même depuis tout à l'heure. Peut-être.

Je voulais Lily.

Tais-toi.

Et sers-toi de ton nez.

Voilà. Ne sens-tu pas ? Elle est là. La chose. La bête. La monstruosité. Elle est là. Quelque part. Elle approche. Je ne la laisserais pas te tuer. Fais-moi confiance.

Mon corps entier se crispait. J'avais peur. J'avais mal. Je tremblais. Mes yeux me brûlaient. J'avais envie de hurler. encore. Envie de détruire ces murs, et tous ceux qui s'y trouvaient.
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MessageSujet: Re: Groupe 3: « La surprise est l'épreuve du vrai courage »   Mer 12 Mar - 10:27

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