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 Une visite inattendue (PV Roro et Lala)

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MessageSujet: Une visite inattendue (PV Roro et Lala)   Dim 10 Fév - 6:18

    L'appartement était spécieux, luxueux et imposant. Les lieux dégageait une impression vieillotte. Le parquet ciré grinçait terriblement, plaintivement, comme s'il allait céder à chaque fois. Les murs jaunis par le temps avait été repeint en blanc. Entre le neuf et et le vieux se mêlait quelques politiciens. Des jeunes et des vieux qui discutaient du futur avec un optimisme candide. Au centre, il y avait Hyperion Palmer, en tenue de soirée, une coupe de champagne entre les doigts. Il avait le sourire aux lèvres tandis que les discussions allaient bon train.

    Ce soir-là, il avait fait garder son fils, sa blessure, le sang de son sang. Le pauvre enfant avait une force mentale défaillante. Ce qui n'enlevait en rien l'amour paternel qu'il avait pour lui. Il n'avait que trente-deux ans et il avait l'impression d'avoir tout vécu. Il avait connu la misère et il était riche. Il avait côtoyé les moldus et avait finalement rompu tout lien avec ce monde. Ce qui n'avait pas changé en fin de compte, c'est qu'en devenant politicien -et accessoirement le président de l'UDP- il vendait toujours du rêve. Oh ! il avait beau croire dur comme fer à son programme et être d'une grande volonté, il savait pertinemment qu'il ne pourrait même pas tenir le dixième de ses promesses. Le ministre de la magie avait à la fois tout les pouvoirs et en même temps il avait un champs d'action assez mince.

    La vieille horloge sonna vingt-deux heures. Hyperion aimait le son qu'elle produisait. C'était lent, fort, apaisant. Ce soir était important. plus qu'il ne paraissait en tout cas. Le jeune politicien rencontrait un riche sorcier qui pouvait se laisser convaincre de financer et de le soutenir dans sa campagne. Il s'agissait de Merton Graves, le violoncelliste des bizarr's Sister. Le musicien commençait à se faire vieux. Ce qui ne l'empêchait pas d'être encore vif d'esprit et de soulever les questions les plus importantes.

    - Je veux bien vous donner mon soutien, Hyperion. Mais vous comprendrez que je ne veux pas jeter mon argent par la fenêtre. Dans quatre ans, je pense, vous vous présenterez sous les bannières de l'UDP. Vous pourriez être sous celle des écologistes que cela n'aurait pas une grande importance. Il faut que vous prouviez que votre passé est lointain et que l'UDP n'est pas un parti extrême. C'est-à-dire que sans renier votre programme, je pense que vous devrez présenter de nombreuses réformes sociales.

    Hyperion et son assistant opinèrent. Merton était loin d'être stupide.

    - Ah ! Et je met une condition, une dernière. Je veux être chef du département des jeux et sports magiques !

    Ce n'était pas un obstacle en soi. Il avait voulu occuper le poste lorsque George Downey était au pouvoir. Il lui avait donné son crédit et sa confiance mais le politicien avait fini par dire qu'un membre d'un groupe de rock n'avait pas sa place au ministère. Depuis, Merton l'avait un peu dans la gorge. Il avait longuement insisté sur le fait qu'il ne voulait pas être prit pour un imbécile. Il ne le serait pas, non. Le soutien d'un groupe légendaire pourrait définitivement lui donner un coup de pouce pour gagner les élections.

    Les deux hommes se serrèrent la main. L'un, trente-deux ans, l'avenir radieux. L'autre, la fin de la cinquantaine qui voulait à nouveau apparaître sur les planches... mais de la politique cette fois. Cela faisait longtemps qu'il avait quitté le groupe.

    C'est à ce moment qu'on entendit la sonnette retentir. Un elfe de maison se précipita à la porte. Il ouvrit tout en s'inclinant.

    - Maître ! fit la voix geignarde. Maître, ce sont de jeunes gens. Il y a le vénérable Romain Lesage.

    Prit d'un excès d'émotion, sans doute, l'elfe de maison proposait mille et une chose aux deux sorciers. Il leur aurait offert de la nourriture jusqu'à l'indigestion.
    Hyperion s'excusa auprès de son entourage et il alla aux côtés de son elfe de maison. Le spectacle était peu réjouissant. Romain comme Laila étaient blessés et sérieusement abîmés.

    - Par le slip léopard de Merlin ! Que vous est-il arrivé ?

    Bon, ça lui avait échappé. Disons qu'il faudrait qu'il règle cela durant sa campagne. C'était dans si longtemps. Sa seule préoccupation, pour l'heure, était de s'occuper des deux jeunes sorciers pour qu'ils aillent mieux. Il ne savait pas qu'il allait apprendre une grave nouvelle.
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Romain P. Lesage
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MessageSujet: Re: Une visite inattendue (PV Roro et Lala)   Dim 10 Fév - 9:37


Nous avions quitté l'appartement le plus discrètement possible. Nous avions tous les deux des vêtements chauds sur le dos un peu grands, mais nous ne souffririons pas du froid. Une sensation que je ne voulais plus jamais me rappeler, à cause de cette soirée.
La neige fondue crissé sous nos pieds et nous avions de la chance qu'elle n'ait pas gelée. Tant bien que mal nous avions marché durant une bonne heure, sans dire un mot. Je n'avais rien à dire, je me concentrais sur le chemin à prendre et surtout je réfléchissais à comment j'allais raconter toute notre histoire à Hypérion. Je devais garder les idées claires, ne pas en faire trop, dire tout simplement la vérité, mais il y en avait tellement à dire. J'avais commencé à écrire ce que nous vivions dans un petit carnet tout simple, au cas où nous subirions un sort d'oubli. Il fallait être prudent.
Nous étions arrivé devant chez Hypérion. La façade était toujours la même, les fenêtres laissaient échapper des rayons lumineux, il était là. Je prenais délicatement la main droite de Laïla dans la mienne et frappais à la porte. Je regardais Laïla avec un sourire, un sourire rassurant. Le plus dur pour nous avait été fait.
Quelques secondes plus tard une tête bien connue nous ouvrait la porte et nous fit entrer sans attendre. J'avais toujours eu le plus grand des respects pour ces petits être, gentil et généreux. Tout de suite il alla prévenir Hypérion. Moi je prenais un instant Laïla dans mes bras en lui déposant un baiser sur le front. J'étais heureux, tout irait bien.
L'elfe nous proposa mille et une choses à manger que je ne refusais pas, nous n'avions rien mangé depuis notre fuite et nous commencions sérieusement à avoir faim. Je le remerciais de cet accueil lorsque qu'Hypérion nous rejoignis. De la façon dont il était habillé il devait surement recevoir du monde, j'en étais désolé, mais nous étions surement prioritaires.

Par le slip léopard de Merlin ! Que vous est-il arrivé ?

Son expression me donna le sourire. Qui aurait cru qu'un homme comme lui pouvait sortir de telle phrase. Sens attendre je prenais la parole.

« Bonjour Hypérion. Il nous est arrivé plus de choses que tu ne pourrais l'imaginer. Notre état physique n'est que le résultat d'une lutte pour pouvoir faire ressortir la vérité et cela a bien failli nous coûter la vie et même encore maintenant. »

Je regardais Laïla et l'aidais à retirer son manteau. Hypérion devait ne rien comprendre à la situation ce que je comprendrais. Comment pouvait-on imaginer qu'une telle chose puisse se produire dans un collège ? C’était tout simplement inimaginable et pourtant cela c'était bien produit. Personne en dehors de l'école ne paraissait être au courant ce qui signifiait que cette bataille était encore bien gardé. Pour l'instant je décidais de présenter Laïla à Hypérion ce qui serait une bonne chose de faite.

« Hypérion je te présente Laïla Clennam. Nous avons réussi ensemble à nous échapper de Poudlard. »

Nous échapper voilà encore une partie de l'histoire que j'apprenais à Hypérion. Comme des prisonniers nous nous étions évadé, car Poudlard était devenus comme une prison. Une fausse prison qui profitait de chaque incident pour nous empêcher d'y sortir. Une fausse prison qui modifiait nos lettres afin que personne ne puisse avoir l'ombre d'un doute sur tout ce qui s'y passait. Ce gouvernement était le pire que nous n'ayons jamais eu.
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Laila Clennam

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MessageSujet: Re: Une visite inattendue (PV Roro et Lala)   Dim 10 Fév - 21:24

Ce petit tremblement que l'on s'imagine ressentir lorsque l'on est surpris, n'est-il pas une merveilleuse fiction? Dommage qu'en réalité, ce soit un rebond déstabilisant qui vient nous secouer. Hyperion n'était pas du tout à quoi je m'attendais. Un politicien m'aurait semblé plus... formel. Avec un air sophistiqué. Les politiciens, dans le fond, je savais à quoi ils ressemblaient. Mes deux parents en étaient, malgré que ce soit dans le monde moldu. Malgré le fait que ma mère n'ait jamais fait une réapparition dans ma misérable vie, je l'ai souvent croisée auprès des kiosques à journaux, convenablement debout derrière le premier ministre moldu. Mon père... Je ne l'ai pas revu depuis l'été de mes quatorze ans, c'est à dire deux ans. Non, la dysfonction de ma famille ne vous intéresse pas, mais c'était mon excuse. Je n'étais pas prête à faire face au chef de l'UDF.

C'était un bel homme, au regard inquiétant. Il possédait ce mystère dangereux qui envoûte les jeunes filles dès le premier instant. J'en faisais partie. Son allure d'homme d'intrigue, sa coupe de champagne à la main, tout, je dis bien TOUT ce qu'il dégageait me faisait rêver. Je ne souriais pas bêtement, pour une fois. Mon expression restait sérieuse, la situation demeurait grave et urgente. Néanmoins, des papillons commençaient à prendre leur envol dans mon fort intérieur. Je regardais par terre, incapable de soutenir n'importe quel regard. J'observais ma main qui se dirigeait avec hésitation vers celle de Romain, mais le tremblement du bout de mes doigts arrêta son mouvement. Je me mordis la lèvre inférieure. Mon auto-punition, pour être faible. Pour être nerveuse. Je soupirai intérieurement et relevai mon piètre regard brun pour le plonger dans les profondeurs des pupilles d'Hyperion.

- Par le slip léopard de Merlin ! Que vous est-il arrivé ?

- Bonjour Hypérion. Il nous est arrivé plus de choses que tu ne pourrais l'imaginer. Notre état physique n'est que le résultat d'une lutte pour pouvoir faire ressortir la vérité et cela a bien failli nous coûter la vie et même encore maintenant.


C'était plutôt un bonsoir qu'il fallait accorder. Peut-être que nous avions marché plus d'une heure en fin de compte... Une horloge affichait les vingt-deux heures. Elle confirmait la fatigue que je ressentais.

Nous rentrâmes et enlevâmes nos manteaux sans invitation. Le politicien était encore ébahit, visiblement. Des rires se faisaient entendre. Oh, il recevait. Je relançai mon regard vers le sol. Nous étions en train de le déranger. Cela ne le mettrait sûrement pas de bonne humeur...

- Hypérion je te présente Laïla Clennam. Nous avons réussi ensemble à nous échapper de Poudlard.

Ce n'était pas souvent que je rencontrais des gens de cette manière-là. J'étais une fugitive dorénavant, fallait m'y habituée. Je produisis un sourire convaincant, le saluant d'un hochement de la tête. Je n'allais tout de même pas lui serrer la main.

- Ravie d'enfin faire votre connaissance. Euh. .. Joyeux Noël soit dit en passant ! Nous sommes extrêmement désolés de vous déranger ainsi que vos invités, mais nous avons de l'information cruciale à vous transmettre. Comme vous le savez probablement, ce n'est pas tout les jours que deux élèves s'échappent de Poudlard avec des blessures considérables...

D'ailleurs.

- À ce sujet, nous espérions que peut-être vous pourriez nous aider à guérir plus rapidement, vu que ce n'est pas idéal.

J'avais décidé d'être bavarde. Je n'aurais peut-être pas dût. Maintenant j'avais l'air d’empiéter encore plus. Bravo moi.

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MessageSujet: Re: Une visite inattendue (PV Roro et Lala)   Mar 12 Fév - 0:46

    Romain sourit en entendant l'expression utilisée par Hyperion. Certes, on ne s'attendait pas à voir un politicien parler ainsi. Ce n'est pas comme s'il utilisait un tel langage durant ses discours. On ne le prendrait pas au sérieux, sinon. Son envie de devenir ministre de la magie était grande. Il avait ce sentiment que son passage au ministère pourrait changer les choses. Ah ! candide il l'était. Mais tout politicien passait par cette phase où l'utopie semblait possible et la misère résoluble d'un coup de baguette magique. La vérité était tout autre, bien sûr, et au plus profond de son être, Hyperion ne l'ignorait pas. Il aimait néanmoins rester encore un peu dans ses illusions réconfortantes. C'est qu'il ne connaissait pas encore la raison de la visite de Romain et de Laila et qu'il espérait secrètement que leur blessures soient le résultat d'un match de quidditch violent et houleux. Mais pourquoi venir le voir ensuite ? Non, cela ne tenait définitivement pas debout.

    Romain lui souhaita le bonjour et intrigua le jeune politicien en annonçant que leurs blessures étaient dus à une lutte pour la vérité. Il annonça ensuite qu'il s'était enfui de Poudlard avec la jeune fille qu'il présenta par la même occasion. Elle se prénommait Laila Clennam. Jolie petit nom pour une petite souris. Il acquiesça gravement de la tête. La situation semblait très grave et c'était à lui, Hyperion Palmer d'agir. Et aussi pompeux pouvait être son nom, il avait tout de même un coeur pour écouter et un cerveau pour pouvoir les aider, quelque soit leurs problèmes.

    La jeune fille prit finalement la parole. Elle montra des signes d'impatiences et sa voix paraissait peut rassurée. Elle lui souhaita un joyeux Noël. Tiens, c'est vrai, on était le 25 décembre... Hyperion avait oublié ce que voulait dire cette date. Cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas fêté Noël ou n'importe quelle fête, d'ailleurs. Son fils, déficient mentale, n'était pas là pour lui rappeler la réalité. Il l'aimait beaucoup cet enfant et surtout pour ses défauts. Il avait tout à coup cette impression de n'être pas seul à être imparfait dans ce vaste monde. Et il l'aimait pour sa fragilité. C'était lui qui avait sa garde. C'était lui qui avait sa responsabilité et son amour inconditionnel.

    Claire l'avait quitté et c'était une vérité qu'il ne pouvait nier. De même que dans un moment de colère il avait tué son amant... En était-il fier ? Sans doute pas. C'était précisément ces points qui pouvaient le faire chuter.
    Son directeur de campagne lui avait dit qu'il devrait se trouver une femme s'il voulait être élu. Parce qu'une présence féminine aux côtés d'un politicien donnait tout de suite confiance à ces imbéciles d'électeurs...

    Laila ne manquait pas de cran. Elle demandait évidemment s'il était possible de la soigner. Ce qui était assez compréhensible. Hyperion se tourna vers son elfe de maison et lui ordonna gentiment:

    - Holsky, voudrais-tu prendre une des fioles vertes dans l'armoire sans-fond pour nos deux amis ?

    Puis tandis que l'elfe se précipitait avec une hâte non-dissimulée vers l'objet de sa tâche, le jeune politicien se tourna vers les deux enfants:

    - Ceci devrait au moins réduire la douleur... et nous nous occuperons de soins plus approfondis ensuite...

    Hyperion s'adressa ensuite à ses invités d'un ton poli:

    - Bon, je suis désolé mais vous allez tous devoir partir.... c'est une conversation très personnelle qui va suivre...

    Merton protesta un bon moment en expliquant qu'on ne chassait pas une légende de sa trempe comme on le ferait, avec de l'ail, avec les vampires. Et il avait beau montré de plus en plus son narcissisme latent, Hyperion restait inflexibible.

    - Je mettrais dehors Dumbledore en personne s'il se trouvait parmi nous !

    Lorsqu'enfin il ne resta plus que Romain, Laila et Hyperion, ce dernier les invita à entrer dans le salon et à s'asseoir sur l'un des fauteuils rouge vif. C'est à cet instant précis que l'elfe de maison revint avec une fiole verte qu'il tenait dignement comme l'aurait fait Perceval avec son Graal. Il invita ensuite les deux élèves à boire une gorgée en présentant successivement une cuiller à chacun d'eux. Hyperion expliqua que les effets pouvaient prendre du temps à agir mais que d'ici une demi heure il ressentirait une grande chaleur dans leur corps et en même temps qu'ils se sentiraient tout à coup très bien.

    Il les laissa seul, un instant, le temps de jeter sa flûte et son champagne. Puis, il revint et s'assit face à eux. Il ne comptait pas les pressé. Il fallait que l'histoire de leur mésaventure vienne d'eux et que cela ne soit pas à lui de les pousser à la dire en posant des questions indiscrètes parfois. Il pourrait en poser après s'il n'avait pas bien comprit.
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Romain P. Lesage
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MessageSujet: Re: Une visite inattendue (PV Roro et Lala)   Mer 13 Fév - 8:27


Laïla avait évoqué Noël, j'avais oublié que nous étions le 25 décembre. Une journée tellement attendue, celle où les enfants et même les grands découvre leurs cadeaux au pied d'un conifère le plus généralement en plastique, évitant à la maitresse de maison trop de ménage. Il fallait ouvrir les cadeaux, le papier ne faisait généralement pas long feu déchiré à la vas-vite sans prendre le temps de savourer. Notre impatience atteignait ce jour-là son paroxysme et attendre quelques secondes de plus était impossible. C’était comme ça pour la plupart des enfants, sauf pour moi. Soigneusement je cherchais le scotch que je décollais puis le papier se retrouver plié prêt à être réutilisé l'année suivante bien que nous ne l'ayons jamais fait. Je prenais toujours mon temps, j'étais toujours le dernier. Cette fête n'était pas ma préférée, pas autant que Pâques. Les jours de Pâques nous étions lâché moi et Victoria dans un grand jardin en pleine campagne un panier à la main, une chasse à l’œuf qui durait des heures. Moi je ne cherchais pas, je jouais avec cette nature toute scintillante qui refroidissait mes pieds à travers mes petites bottes, seule Victoria s'en faisait un vrai défi. Un défi qui même les chocolats trouvés continuer, car elle voulait toujours être la première à manger l'intégralité de ses œufs pour en manger un maximum des miens avant qu'elle ne quitte la France . C’était de belles années. Nous avions arrêté lors de mon entrée à Beauxbâton. Désormais les matins de Pâques nous avions un lapin en chocolat qui nous attendait sur notre plateau déjeuner et pour les jours de Noël nous recevions une enveloppe d'argent moldu. Grandir c’était ça, perdre toute féérie et magie.
Laïla demanda à Hypérion s'il pouvait nous soigner. Je me sentais bête de ni n'avoir pas pensé sur le fait. Nous devions évidemment commencer par là, bien que je puisse m'en passé, Laïla n'était pas dans le même état que moi. Hypérion réagi tout de suite en demanda à Holsky d'aller chercher le nécessaire. Le petit elfe Parti heureux de pouvoir nous aider, ces petits hommes avaient vraiment tout de la petite créature serviable, leur état d'esclave était tout simplement inhumain. Dans la maison Palmer l'elfe était certes heureux, mais cela n'était pas le cas de tous. Beaucoup étaient maltraités et traités comme des moins que rien.

-Ceci devrait au moins réduire la douleur... et nous nous occuperons de soins plus approfondis ensuite...

Je remerciais Hypérion par un sourire avant qu'il ne demande à ses invités de bien vouloir partir. Je me sentais désolé pour eux au plus haut point, mais notre affaire était capitale. Nous n’étions pas le centre du monde, mais nous aurions pu l'être.
Quand les invités furent parties, grâce à un Hypérion catégorique, il nous fit entrer dans son salon et asseoir sur des fauteuils rouge vif quand le petit elfe clopin-clopant nous apparût fioles en mains. Je pris une cuillère de cette mixture pas très appétissante, mais au moins nous avions un vrai remède. J'avais senti le liquide chaud passer dans ma gorge et de ce simple fait je me sentais déjà mieux, le plus lourd avait été fait. Je regardais Laïla faire de même, puis Hypérion se leva flûté en main pour revenir quelques instants plus tard, sans. Nous avions gâché sa soirée, ce que nous allions lui dire ne donnait pas envie de reprendre les festivités. Toutes mes envies avaient été effacer, l'envie de rien c'est ça que je ressentais. Je ne pouvais pas encore tirer des conclusions trop hâtives sachant que tout cela daté de la nuit dernière, mais j'aurais certainement beaucoup de mal à me faire à tout cela. Comment oublier ces éclaires transperçant les ciels, ces cris fendant le cœur, ces visages de morts... Je ne serais jamais capable d'oublier cela, c'était encré dans ma tête. Ma baguette serait là lorsque je n'y penserai plus, car elle aussi avait participé à ce massacre. Elle m'avait presque envoûté, un envoûtement qui avait failli tuer cette jeune fille. Je me demandais d'ailleurs si elle allait bien. Lorsque nous nous sommes échapper la bataille ne devait pas être fini pour autant.
Je regardais Hypérion en face de nous. Il attendait le pourquoi du comment bien qu'il restât muet. Nous n'étions pas en état de choc, nous étions tout à fait capables de tout lui raconter, mais par où fallait-il commencer ?
Je décidais de me lancer, tout en passant ma main dans mes cheveux humides.
Je lui expliquais d'abord la séparation des classes. L'injustice de ce début d'année où les sangs purs se voyaient intégrés dans des classes plus compétentes avec un meilleur enseignement d'un meilleur niveau tandis que le sang dit impur comme moi et Laïla était laissés à l'abandon dans des classes sans véritable apprentissage moyennant un niveau proche de la quatrième année. Je continuais ensuite cette évolution par l'interdiction des sangs impurs dans toutes sortes d'activités et par la suite l'interdiction à l’accès à la bibliothèque. Je lui racontais aussi comment l'on nous avait privés de nos baguettes, mais aussi la création d'une organisation nommée Inquisition dirigé par la directrice Brandstone. Je lui expliquais son fonctionnement et son utilité puis je m’arrêtais là. Tout d'abord car je manquais d'air, mais aussi car Laïla devait mourir d'envie de raconter elle aussi notre histoire. Je faisais un triste sourire à Hypérion.

« Cela n'est que le début, Hypérion. Si Laïla veut bien, je lui laisse l'envie de raconter la suite. »

Je me tournais vers Laïla et lui faisait signe de continuer, sauf si elle ne le voulait pas. Pour rien au monde je ne lui aurais obligé à raconter tout cela.
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MessageSujet: Re: Une visite inattendue (PV Roro et Lala)   Mar 19 Fév - 23:57

Un par un, ils filaient tous par la porte. Sans doutes de grand personnages, ils se sentaient un peu vexés de devoir partir comme ça et plus d'un grommellement se fit entendre. Néanmoins, j'étais soulagée qu'ils quittent les lieux. Parler devant un large public m'angoissait beaucoup plus que de tout raconter à une seule personne. Un sentiment de disproportion n'aidait sûrement pas ma surcharge de stress. Bref ils étaient partis. Ce serait mieux.

***


Mes yeux grattaient le tapis lorsque Romain me passa le flambeau. Je devais expliquer la Résistance, la bataille, notre fuite. Je n’en avais pas envie. Pas du tout. Mais il le fallait. Afin qu’Hypérion le sache, pour que la justice soit faite… pour que Romain n’ait pas à le faire. Cela suffisait pour me convaincre, malgré ma réticence. Installée maladroitement sur un canapé vermeil, je me tordis nerveusement les doigts avant d’aller placer ma main dans celle de mon compagnon. Bien sûr, lorsqu’il s’agit de prendre une mauvaise décision, je n’hésite pas à foncer impulsivement mais lorsque je dois en suivre une bonne, le courage me manque. Je deviens aussi lâche qu’un fromage devant une souris, incapable, inerte, sans défense. Et pourtant, et pourtant, je n’y ai pas pensé deux fois lorsque j’ai pris la main de Romain. Lui donnais-je de faux espoirs? Cette pensée ne me traversa même pas l’esprit. Comme vile créature que je suis, je me suis simplement imaginée que c’était la paume d’Oswin qui se retrouvait contre la mienne, et non celle de Romain…

- Comme Romain vous l’a bien décrit, ce qui se passait à Poudlard devenait intolérable, pour la classe défavorisée, surtout. Mon cousin et moi avions pris l’initiative de créer une Résistance secrète, s’assurant principalement que personne ne se faisait abuser par des professeurs ou des membres de l’Organisation de Branstone. Aussi, nous essayions de trouver un moyen de communiquer avec l’extérieur. Cela nous a prit quelque temps pour comprendre que toutes nos lettres étaient épiées… Heureusement que nous ne signions jamais une lettre, car sinon, il y a longtemps que nous serions dans les cachots… Toutefois, l’administration était au courant de notre résistance. Elle nous ôta alors nos baguettes. Voilà ce qui déclencha une suite d’évènements… tumultueux.

Tout cela avait été raconté lentement, avec un peu d’émotion dans la voix. Je ne pouvais pas m’en empêcher, cela m’arrivait toujours lorsque je disais quelque chose d’important que j’avais gardé secret trop longtemps. J’avais voulu communiquer ce message depuis tant de temps qu’alors, ma gorge se serrait et des silhouettes de larmes vinrent se perler au fond de mes yeux. Toutefois, il fallait continuer.

- Nous avions décidé qu’il fallait agir : nous ne pouvions pas continuer ainsi. Bien sûr, nous nous ne rendions pas très loin sans nos baguettes. Nous avons donc concocté un plan pour les récupérer. Nous décidions d’agir lorsque les professeurs n’étaient pas présents et surtout lorsque le nombre de patrouilles d’inquisiteurs était réduit à une. La veille de Noël nous semblait donc un jour et une heure stratégiques, puisque le taux de surveillance serait relativement bas. Je dois admettre que nous avons tout risqué, puisque nous devions essayer de trouver nos baguettes dans la Grande Salle, ignorants du par où commencer et surtout, entourés d’inquisiteurs en tenue de bal. Lorsque nous aurions trouvé les baguettes, nous transplanerions tous. Une foutue bataille a eu lieu… Voilà ce qui explique nos blessures. Il n’y a que nous deux qui avons réussit à s’échapper…

Je verbalisais difficilement cette deuxième partie, essayant de faire du sens de toute cette affaire. Nous avions été stupides, de penser que ce foutu plan allait fonctionner. Pourtant, nous étions ici, alors il fallait faire de quoi.

- Nous sommes venus à vous pour que vous puissiez nous aider à dénoncer ce qu’il se passe. Je ne veux pas vous presser, mais si vous acceptez de le faire, pouvons-nous le faire rapidement? Parce qu’il y a des gens qui risquent de souffrir le courroux de la directrice…

Les paroles de Sara résonnaient encore dans ma tête : « Dîtes-leur. Parlez-leur de ce qui se passe ainsi. C'est la meilleure façon de nous sauver. Mais faîtes vite, nous allons vous attendre. »

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MessageSujet: Re: Une visite inattendue (PV Roro et Lala)   Lun 25 Fév - 17:11

    Hyperion trouvait tout naturel de chasser des personnages importants qui pouvaient le rendre ministre de la magie aux prochaines élections. Qu'auriez-vous fait, vous, face à deux sorciers, presque encore des enfants, tout ensanglantés et vous réclamant de l'aide. Et de surcroît, que feriez-vous face à un garçon qui agirait de même et que vous considéreriez comme votre propre fils ? Ces gens pouvaient donc partir en emportant leur dignité si cela leur chantait. De toutes évidences, quelques mésaventures étaient arrivés à ses deux nouveaux protégés. Il avait en face de lui Romain Lesage qu'il connaissait très bien. Et une inconnue qui lui paraissait déjà des plus attachantes.

    Lorsqu'ils furent installés dans le salon, le jeune politicien adopta une mine sérieuse tout en écoutant ses interlocuteurs lui expliquer la tyrannie instaurée à Poudlard et la bataille survenue la veille. La décision d'une rébellion chez les élèves semblait ranimer l'ombre de l'Armée de Dumbledore. Dans son imagination, Hyperion imaginait Harry Potter petit adolescent boutonneux à binocles donnant ses ordres les plus confus et amenant la mort de son parrain Sirius Black. Détrompez-vous tout de suite ! Hyperion avait une profonde imagination pour l'élu qui avait combattu Voldemort avec un courage qu'il n'aurait pas eût lui-même. Mais il méprisait le nouveau Harry Potter, politicien pathétique qui serait plus incompétent que Downey au poste du ministre de la magie ! Et il se permettait d'utiliser une comparaison hyperbolique car il ne pouvait pas voir en peinture ce cher Potter.
    Du respect pour son passé, un point c'est tout.

    Il hochait la tête de temps en temps et fronçait et défronçait ses sourcils au fil du récit. Il s'empêcha de commenter la stupidité d'avoir essayer de récupérer les baguettes magiques dans une pièces bondés de ce qu'ils appelaient des "inquisiteurs". La jeunesse inspirait un vent d'espoir vain. Hyperion leur pardonnait donc le chaos inutile qu'ils avaient créé. Enfin, pas si inutile puisqu'ils étaient là à présent face à lui et qu'il pourrait expliquer au monde entier la machination de cette chère Branstone. Et qui devait certainement être alliée à St-Clare. Mais avait-on des preuves contre lui ? Sans doute pas.

    Laila finit ses propos sur ces mots suppliants:

    - Nous sommes venus à vous pour que vous puissiez nous aider à dénoncer ce qu’il se passe. Je ne veux pas vous presser, mais si vous acceptez de le faire, pouvons-nous le faire rapidement? Parce qu’il y a des gens qui risquent de souffrir le courroux de la directrice…

    Hyperion aimait bien qu'on le supplie et se retrouver en position de force. C'était une vision du monde bien narcissique et même s'il ne l'était pas, il n'était pas contre une position confortable permettant l'humiliation d'autrui.
    Un ange, lui ? Seulement en apparence.
    Complètement dénué de morale ? Ah ! pas du tout !
    Mais il agissait pour ses intérêt avant tout. Et sa conscience, accessoirement.

    Il inspira un grand coup, puis se décida à répondre après mûres réflexions:

    - La situation est délicate et vous en êtes bien conscients... Je voudrais agir au plus vite, croyez-moi, mais si je donnais une interview demain à la Gazette sur ce que vous avez dit, on me prendrait pour un fou et l'affaire n'irait pas plus loin. Il faut que je réunisse des preuves suffisantes par rapport à vos dires. Ensuite, j'aviserais. Je pense envoyer mon elfe de maison en secret sur les lieux. De là, il lui suffira d'utiliser quelques objets magiques pour me rapporter des preuves irréfutables.

    Il se tut un instant, puis reprit:

    - En tout cas, ce que vous dites est très grave. Très. Je ne doute pas de vos paroles, bien entendu. Et je suppose que vous ne m'avez même pas dit la moitié de ce qui se passe réellement dans l'enceinte de Poudlard. En tout cas... Vous feriez mieux de rester ici cette nuit, au cas où cette chère Branstone aurait lancé des hommes à vos trousses. L'endroit est sûr et il n'y a aucune raison de supposer que nous ayons un quelconque lien.

    Il se leva d'un air décidé, puis demanda:

    - Dites-moi, vous n'avez pas utilisé de la magie depuis votre fuite de Poudlard ? Car si St-Clare est effectivement un faux-jeton comme je le présume, il leur sera facile de délimiter vos recherches à Londres...
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Romain P. Lesage
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MessageSujet: Re: Une visite inattendue (PV Roro et Lala)   Jeu 28 Fév - 12:49


La petite Laïla semblait bien réticente à l'idée de raconter la suite. Pardonnons-la, qui en aurait envie ? Nous dirions personne, mais il y a toujours des hommes aux manières étranges et aux envies plus que morbides qui savouraient cette histoire comme l'on savoure un roman. Mais cela n'est pas très intéressant pour nous, revenons à notre conteuse...
Celle-ci se démantibulait les doigts, toute nerveuse qu'elle était, et bien ou pas elle stoppa cette auto-torture en glissant ses petits doigts entre ceux de notre Romain. Un Romain exténué par son récit et qui fut chambouler par cet élan soudain. La jeune Clennam connaissait pourtant les sentiments que ce pauvre poète avait pour elle, elle savait très bien qu'il lui était dévoué corps et âme. L'amour occupait encore cette immense place dans sa poitrine, un sentiment qui malgré tout commencer à se résorber. Un replie qu'il était facile de voir à l’œil nu, enfin presque. Romain se cachait derrière un masque de mensonge. Oui c'était bien ça. Pourtant, ce garçon avait toujours fait preuve d'honnêteté, jamais il ne mentait, jamais il ne cachait la vérité. Cette nuit l'avait complètement changé. Il n'était plus le même et nous ne saurions dire si ce nouveau Romain Lesage était bénéfique ou non.
Romain n'avait pour l'instant d'yeux pour personne. Il regardait le vide et c'était contenté de réagir à Laïla en serrant délicatement sa main sur la sienne. Son coeur battait irrégulièrement, tantôt il battait aussi lentement qu'un coeur presque mort, tantôt il respirait la vigueur d'un coureur de marathon. Notre Romain était déréglé de toute part.
Laïla commença son récit très « tumultueux », Romain avait l'air de tendre l'oreille bien qu'il ne comprît qu'un mot sur quatre. Il commença à réagir quand il entendait dans la voie de sa " Muse'' des larmes de tristesse. Sentimentale comme il et il se rapprocha de la belle lui entourant la taille de son dernier bras de libre. Il voulait encore la protéger, la protéger comme il avait tenté de le faire dans cette forêt et la guerre n'était pas encore fini. Mais vouloir protéger tout le monde n'était en rien favorable à la fragilité mentale de notre être si doux et rêveur. Le pauvre Romain ne pouvait pas régler toute cette histoire comme dans ses contes favoris. Il n'arriverait pas sur un cheval blanc, il n'y aurait pas de princesse à sauver, le baiser ne serrait pas l'arme ultime.

-Nous sommes venus à vous pour que vous puissiez nous aider à dénoncer ce qu’il se passe. Je ne veux pas vous presser, mais si vous acceptez de le faire, pouvons-nous le faire rapidement? Parce qu’il y a des gens qui risquent de souffrir le courroux de la directrice…

Notre Romain avait enfin prêté attention aux dit de mademoiselle et il hochait la tête non mécontent. Il trouvait que Laïla avait bien parlé, qu'elle avait entièrement raison. De plus il savait que se chère Hypérion, qui devait se poser des questions sur la relation entre ces deux jeunes-gens étant donner leur position, agirait de la façon la plus intelligente possible. Romain le savait, ils n'étaient plus les cerveaux

- La situation est délicate et vous en êtes bien conscients... Je voudrais agir au plus vite, croyez-moi, mais si je donnais une interview demain à la Gazette sur ce que vous avez dit, on me prendrait pour un fou et l'affaire n'irait pas plus loin. Il faut que je réunisse des preuves suffisantes par rapport à vos dires. Ensuite, j'aviserais. Je pense envoyer mon elfe de maison en secret sur les lieux. De là, il lui suffira d'utiliser quelques objets magiques pour me rapporter des preuves irréfutables.

Romain fut soulager qu'Hypérion parle ainsi. Le Romain avait déjà imaginé dans sa tête se genre de chose, mais il pensait tout de même que rapporter des preuves ne serait pas si simple qu'il le disait.

- En tout cas, ce que vous dites est très grave. Très. Je ne doute pas de vos paroles, bien entendu. Et je suppose que vous ne m'avez même pas dit la moitié de ce qui se passe réellement dans l'enceinte de Poudlard. En tout cas... Vous feriez mieux de rester ici cette nuit, au cas où cette chère Branstone aurait lancé des hommes à vos trousses. L'endroit est sûr et il n'y a aucune raison de supposer que nous ayons un quelconque lien.

Encore des paroles qui ravirent notre Roro. Un Roro qui avait pris une aire grave qui lui donnait quelques années de plus.

« Mille fois merci Hypérion. »

La voix grave et spontanée de Romain donnait des frissons. Il c'était ressaisi en un rien de temps grâce à la petite faiblesse de sa camarade. Il jouait l'homme porteur, encore une nouvelle facette de sa personnalité changeante.

-Dites-moi, vous n'avez pas utilisé de la magie depuis votre fuite de Poudlard ? Car si St-Clare est effectivement un faux-jeton comme je le présume, il leur sera facile de délimiter vos recherches à Londres...

Romain réfléchit un instant se remémorant ses actions depuis leur fuite. Il n'y avait que l'espace d'une journée, mais Romain avait du mal à se rappeler . Pourtant il s'en était passé des choses ! Il y en avait surement trop au goût de Roro.

« Euh... J'ai utilisé ma baguette à trois reprises si je ne m'abuse. Un sortilège de guérison à la suite de notre transplanage mouvementé, un lumos ainsi qu'un Hominum revelio pour nous assuré que nous ne courions aucun danger. Cela est peut être en notre défaveur. Mais ayant seul jeté ces sortilèges et n'ayant plus " la marque " peut-il vraiment nous pister si facilement ?"
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Une visite inattendue (PV Roro et Lala)

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