Obscuro Momentum
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 Vole, vole petit flocon, et meurs à mes pieds || Maggy

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Victoire WeaScamander
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MessageSujet: Vole, vole petit flocon, et meurs à mes pieds || Maggy   Mar 28 Jan - 17:01


    Ses talons résonnaient sur le sol, faisant frémir les murs du Ministère. Froids, nus, impersonnels et intimidants. Façade visant à impressionner. La bile remonta dans la gorge de la blonde, dégoûtée par le manège qui se déroulait de plus en plus souvent durant les audiences. Coupables. Aucune preuve mais des vies brisées, des familles décimées, tout cela pour combler les fantasmes de grandeur d'un homme dont la seule valeur était monétaire, dont le seul pouvoir était celui de la terreur. Et il y arrivait. On le laissait faire. Les seules vraies enquêtes qui avaient encore lieu ne l'étaient que dans le but d'aider les gens qu'il considérait comme importants. Les autres n'étaient que pacotilles, tas de paperasses brûlées aussi rapidement qu'elles étaient arrivées jusqu'à leurs bureaux. Autant dire que l'affaire qui l'intéressait et qui la défiait depuis plus de six mois n'avançait que lorsque les victimes étaient des femmes dites "de valeurs". Les autres corps étaient à peine pris en considération, labellisés comme dommages collatéraux. La haine grondait au fond de son ventre alors que ses doigts cherchaient inconsciemment le manche de son arme. Les portes noires défilaient au coin de ses yeux, son regard ne s'y arrêtant pas, sachant quel était son but et où il se trouvait. Bientôt, les grilles dorées se dévoilèrent au détour d'un couloir, emprisonnant dans son étreinte rassurante les familles bouleversées, les avocats véreux et les autres vautours de la douleur. La femme entra, baissa la tête après avoir appuyé sur un bouton et croisa les mains dans son dos. Ignorant les pleurs et les questions des personnes qu'elle avait vues se faire détruire quelques minutes auparavant, elle garda son visage froid et fermé, fixant son attention sur les chiffres qui défilaient et très prochainement lui rendraient sa liberté. Elle détestait ces salles souterraines qui puaient la mort et les rêves écrabouillés.

    Rez-de-chaussée. Les familles descendent.

    Son dos était raide et le mal de crâne dût à sa nuque coincée pointait doucement son nez vicieux. Elle voulait détacher ses cheveux retenus pour le moment dans ce carcan d'épingles, balancer par terre la longue robe noire qui recouvrait ses habits de ville et laisser enfin les émotions humaines revenir sur son visage mort.

    Huitième étage. Trois hommes et deux femmes descendent.

    Elle avait besoin d'entendre le rire gazouillant de Selim, de voir son visage radieux, de le rattraper lorsqu'il courrait vers elle sur ses jambes chancelantes et le serrer contre son coeur, laisser la chaleur de son fils réchauffer et briser la roche dont elle devait s'entourer pour supporter ses journées. Elle devait quitter ce Ministère pourri le plus rapidement possible.

    Treizième étage, ses pieds avancèrent par automatisme et ses doigts s'abattirent sur la poignée de la porte, l'ouvrant, dévoilant un bureau où le soleil pénétrait et un odeur d'herbe fraîche remplaçait la puanteur du racisme ambiant, dissimulés sous une couche de parfum luxueux et d'habits de marques fraichement sortis de leurs emballages plastifiés.Le vêtement noir tomba au sol, dévoilant une jupe crayon d'un vert émeraude et une chemise vaporeuse blanche. Elle détacha ses cheveux, les laissant se fracasser sur ses épaules, glisser le long de sa colonne vertébrale et s'arrêter, ondulant doucement au creux de ses reins. Elle savait que, dans le cas où un supérieur entrait dans son bureau, elle se ferait réprimander pour non respect du code vestimentaire mais elle n'en pouvait plus de cet habit sinistre qui pesait sur ses épaules. Elle passa une main lasse sur son visage, souleva délicatement le cadre argenté dans lequel une photo de son fils lui redonna le sourire puis décacheta une lettre urgente, la lut attentivement et entreprit d'y répondre.

    ° ° °

    Le vent frappait son visage avec violence, tachetant ses joues de petits éclats blancs qui fondaient au contact de sa peau. Un bonnet blanc enfoncé sur la tête, une écharpe assortie qui lui dissimulait le bas du visage, le reste du corps protégé par un long manteau rouge et des bottes noires, Victoire ne ressentait qu'à peine la température nettement négative et se dépêchait, un sourire caché sous l'amas de laine, de rentrer chez elle pour retrouver sa famille et la protection rassurante de son toit et de son énorme chien. Ses semelles crissaient sur la couche gelée. Le hurlement du vent s'engouffrait dans ses oreilles, entrant en résonance avec les hurlements des hommes condamnés aujourd'hui. Elle en connaissait certains, n'en avait jamais vu d'autres. Mais elle n'avait pu faire quoi que ce soit pour aucun d'entre eux. Les contours de sa maison se dessinait au loin, éclairés par les décorations de Noël qu'elle n'avait pas eu la force d'enlever. La poignée de la porte tourna avant même qu'elle ne pose sa main dessus et une gigantesque masse poilue lui sauta au visage, risquant de la faire tomber à la renverse. Lysander, un grand sourire étalé sur la face, lui fit un signe de la main tout à fait innocent alors que dans son dos, une voix féminine et deux gloussements enfantins virevoltaient les uns avec les autres, formant une cacophonie joyeuse qui chassa au loin les souvenirs grisâtres et glauques du reste de sa journée.

    Maggy ! Lysander t'a refilé Selim à ce que je vois.
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Margaret D. Clarendon

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MessageSujet: Re: Vole, vole petit flocon, et meurs à mes pieds || Maggy   Jeu 30 Jan - 9:30

« C'est beau dehors. »

Ces paroles avaient été prononcées avec douceur au creux de mon oreille. Il me l'avait chuchoté en secret et j'avais acquiescé doucement de la tête pour lui assurer mon soutient. Son père n'avait cessé de lui raconter que la neige et la glace et le froid ne faisaient que lui ajouter du travail; apparemment, les gens attrapaient toutes sortes de maladies en hiver et glissaient souvent sur les trottoirs glacés. Pourtant, Lawrence trouvait qu'elle était belle la neige et il me l'avoua cet après-midi, inquiet de défier l'autorité paternelle. Ensuite, il alla le murmurer à sa nouvelle petite soeur, fier de lui montrer une des merveilles de la nature.

Je ne comprends pas comment un parent ne peut s'attendrir à la vue d'un enfant et, surtout, de son enfant. Je prenais tellement de plaisir à observer mon fils prit dans son monde et appliquant son propre petit paradigme sur le reste de la réalité. Maintenant qu'il y avait Bel - Isabel de son prénom au complet, mais ce fut vite établit que Bel serait son appellation quotidienne -, Laurie partageait tout son savoir de grand frère et il était devenu d'autant plus charmant. Les enfants sont des "mini-personnes", comme une amie l'avait déjà dit: ils sont l'esquisse des adultes qu'ils deviendront. Ils sont le mini-format, l'étincelle avant de devenir la flamme. Je suis heureuse d'avoir comprit cela. Je crois que mes enfants bénéficieront de cela. De ma compréhension. Je ne fus pas envoyée à Serdaigle, pourtant érudite. Je prends fierté à connaître et comprendre les petites choses de la vie car je crois réellement que c'est de là que toute connaissance commence. "Se délecter des petites choses et penser à de grandes pensées." C'est à quoi j'aspire.

Bel s'était mise à pousser des cris dans mes bras: elle avait faim. Alors je chassai Lawrence et relevai mon chandail, sortant mon sein et l'offrant à ma fille. Tout au long de cette tâche nécessaire, mes pensées ne vagabondaient pas: elles se fixaient récemment et assez souvent sur un point en particulier: la folie de mon père. Celle-ci affecte la société dans laquelle je vis et je m'étais jurée de m'échapper de sa dictature. Cependant, je n'étais pas la seule à être opprimée. Je devais faire quelque chose pour sortir toutes ces pauvres personnes du régime tyrannique que menait mon père. Du moins, pour sauver ma famille. Mes enfants de sang-mêlé et mon mari moldu étaient ma première inquiétude et si je devais sortir les poings pour les protéger, aucune hésitation s'emparerait de moi.

Le téléphone sonna. Je décrochai Bel de mon mamelon et rhabilla ma poitrine, étirant mon bras pour saisir l'appareil.

« Oui allo? Ah! Ça va bien? Venir vous voir, maintenant? Le temps d'emballer les enfants et j'arrive. Ok, bye bye, à tantôt. »

Lawrence était revenu, les yeux pétillants. Il espérait une visite chez son parrain. Je dû le décevoir, cependant.


***

« Ils grandissent si vite. Il faudrait pourtant qu'ils grandissent dans un monde plus juste. L'enjeux de toujours. Je suis certaine que la génération de nos parents se sont dit la même chose ainsi que leurs parents à eux. "Laisser un monde meilleur pour ses enfants". C'est à la fois prétentieux et hypocrite. Mais c'est aussi beau. Ce sont eux qui ont créé ce monde, ensuite ils cherchent à le changer. »

Je me retournai vers Lysander, un sourire éphémère en guise d'excuse.

« Pardonne moi si je parle de ces choses. Tu ne m'as sûrement pas invitée pour parler de politique et de choses sérieuses de ce genre. »

Je dis cela avec une touche d'ironie. Il ne m'avait pas invitée pour que je parle que de mes enfants non plus. Et j'appréciais cela; même si les enfants étaient le sujet populaire de toutes mes conversations, je ne voulais pas passer pour quelqu'un qui ne peut pas parler d'autre chose. L'enfance est un sujet substantiel et sérieux, mais on dirait que tout le monde pense que, parce que ça procure toujours du plaisir, que c'est frivole. Quoique je pourrais faire une longue défense de l'importance de ce sujet de conversation, j'étais heureuse de voir que quelqu'un m'estimais capable d'exercer mon savoir sur autre chose.

Lysander s'excusa et me laissa en charge des trois enfants. Selim, qui avait maintenant huit mois, s'assoyait tout seul et gazouillait quelques mots compréhensibles. Il était à croquer. Lysander était un bel homme et Victoire, inutile de rappeler quel sang coulait dans ses veines. Le petit me regardait vivement, un sourire espiègle semblable à celui de son père et déjà une certaine grâce dans ses menus mouvements. Laurie se l'avait approprié à son tour et lui racontait tout  ce qu'il racontait à Bel, ravit de pouvoir percevoir que son destinataire comprenais beaucoup plus que sa petite soeur d'un mois. Pour ma part, j'admirais ma fille aux yeux verts qui me prenais le doigt dans sa minuscule main.

« Maggy ! Lysander t'a refilé Selim à ce que je vois. »

La voix, provenant d'une autre salle, fut vite incarnée par la belle Victoire. Je levai les yeux du tapis et la vit, fatiguée de sa journée. Je fut prise d'une soudaine pitié, mais tâchai de ne pas l'extérioriser. Je lui souris, tout simplement, et me levai pour venir l'embrasser.

« Victoire ! C'est un plaisir de regarder ton fils. Il a vite grandi et parvient à faire ressortir certains traits de ses parents tout en les interprétant à sa manière. Il est adorable. Vous avez le mérite d'avoir bien fait votre boulot. »

Comme si on devait s'y prendre différemment pour avoir de beaux bébés.

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Victoire WeaScamander
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MessageSujet: Re: Vole, vole petit flocon, et meurs à mes pieds || Maggy   Lun 10 Fév - 11:49


    « Victoire ! C'est un plaisir de regarder ton fils. Il a vite grandi et parvient à faire ressortir certains traits de ses parents tout en les interprétant à sa manière. Il est adorable. Vous avez le mérite d'avoir bien fait votre boulot. »

    Son visage était radieux, le pétillement de ses yeux rendait l'éclat de son sourire plus vrai encore. Maggy était réellement heureuse d'être ici mais semblait également totalement épanouie dans son rôle de mère. Lorsqu'il entendit la voix de la blonde, Selim s’extirpa comme un vers de terre des bras qui le retenaient et trottina, un gigantesque sourire sur le visage, jusqu'à atteindre les bras de sa mère qui referma une étreinte douce et chaleureuse autour de petit homme. Ses yeux se fermèrent un instant alors que l'odeur naturelle de son fils montait dans ses narines, embaumant son esprit dans une torpeur heureuse et éphémère. Victoire se releva, gardant Selim accroché à son cou comme un petit koala et alla faire un baiser sur la joue de son ami.

    Que me vaut le plaisir de ta visite, très chère ? Selim est en tout cas ravi d'avoir des amis avec lesquels jouer. Ou discuter !

    Le regard de Selim passait de la petite fille qui, toute calme, dévorait des yeux tout ce qui tombait sous ses prunelles vertes et que lui-même fixait comme une énigme particulièrement difficile, et le garçon qui babillait beaucoup mais qu'il écoutait passionnément. Cependant, il manifesta son désaccord lorsque Victoire l'emporta avec elle dans la cuisine pour préparer du thé et gigota pour retourner en compagnie des deux autres enfants. Victoire sourit en soupirant et le laissa filer dans la salle à manger où ses paroles pas toujours compréhensibles retentirent rapidement. Bientôt, le sifflement de la bouilloire couvrit tous les bruits avant de s'éteindre dans un murmure. La jeune femme remplit deux boules à thé d'un mélange particulièrement odorant de thé au jasmin, emporta le récipient brûlant, glissant deux tasses sur ses doigts, comme des bagues, attrapa un paquet de biscuits au chocolat pour les enfants et un autre au caramel pour elles.

    Alors, maintenant qu'il y a des thés bien chauds devant nous, raconte moi tout ce que j'ai loupé depuis la dernière fois. Tu es radieuse et Isabel est tout simplement magnifique. Ses yeux sont justes sublimes !

    Selim s’accrocha à un des pieds de la table, se mit debout et tapota sur le genou de sa mère qui le fit monter sur ses jambes avec plaisir. Après une journée pareille, elle n'avait besoin que de tendresse et d'amour. Et de chocolat. La visite de son amie, des trois enfants et de Lysander qui se faisait discret mais dont elle sentait la présence dans la maison apportait tout ce dont elle avait besoin pour la soirée. Quant au chocolat, elle prévoyait un dessert bien fondant.

    Tu restes manger ici, ce soir, n'est-ce pas ? Maintenant que je t'ai sous la main, tu vas plus pouvoir partir avant un petit moment !
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Margaret D. Clarendon

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MessageSujet: Re: Vole, vole petit flocon, et meurs à mes pieds || Maggy   Mer 12 Fév - 8:24

Alors, maintenant qu'il y a des thés bien chauds devant nous, raconte moi tout ce que j'ai loupé depuis la dernière fois. Tu es radieuse et Isabel est tout simplement magnifique. Ses yeux sont justes sublimes !


« J'imagine que les gênes de ma mère y sont pour quelque chose. Francis s'obstine à dire qu'ils proviennent de son côté de la famille, mais ils sont tous des bruns aux yeux foncés. »

Une minuscule bottine revola; Bel s'agitait à la vue d'une nouvelle venue. Un sourire qui me fit craquer se traça sur ses minces lèvres alors qu'elle admirait les mèches blondes de Victoire. Blonde, comme sa mère. Mais cette autre femme était différente, dans ses gestes, son ton, sa disposition. Pourtant, dans toute cette différence, il y avait quelque chose d'elle qui inspirait confiance à la petite. Preuve de quelque chose de bon? Peut-être. La vérité sort de la bouche des enfants, dit-on. Peut-être qu'elle s'exhume de leurs comportements aussi. Francis dirait que ce sont des gaz qui la font agir comme ça. Qu'est-ce qu'il y connait, cet homme !


Tu restes manger ici, ce soir, n'est-ce pas ? Maintenant que je t'ai sous la main, tu vas plus pouvoir partir avant un petit moment !

Je ramassai la chausse déchue de ma fille en acquiesçant de la tête.

« Certainement, je reste puisque tu m'y invites. Francis est sous-appel à l'hôpital de toute façon et j'apprécie votre compagnie. »

Si je souffrais de quelque chose, c'était bien du manque de compagnie. Certes, je trouvais un plaisir incommensurable à être avec mes petits, mais quoiqu'on en dise, ce n'était pas la même chose que d'entretenir des conversations avec des adultes. On me rappelais sans-cesse que je gérais bien ma famille, malgré mon jeune âge.

« Et comment vont les choses au travail? Je sais que tout à changé depuis le coup d'état. Désolé, en passant, pour cela »

Une petite touche d'humour pour accompagné un sujet stressant. Certes, depuis la prise de pouvoir de mon père, les choses n'étaient pas faciles pour Victoire et sa famille. Puisqu'elle était tireuse d'élite, son département ne fut pas fermé, mais plutôt réorienté dans une nouvelle direction. De plus, ses engagements envers l'Ordre du Phénix devaient demeurés secrets.

« Je suis encore heureuse de n'avoir pas reçu de visite d'une des patrouilles. J'en parlais avec Francis... Peut-être devrions-nous déménager. Je peux travailler n'importe où, mais lui a encore son emploi à l'hôpital. Ce ne serait pas pratique. Pourtant, je dormirais mieux la nuit, sachant que mes enfants et mon mari sont en sécurité. »

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MessageSujet: Re: Vole, vole petit flocon, et meurs à mes pieds || Maggy   

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